jeudi 12 septembre 2019

pompiers

OUEST FRANCE


Comme on dit en breton: TAN DEI !


Côtes-d’Armor. Le ton se durcit entre les pompiers en colère et leur direction

Une inscription « Les pompiers pros à bout » sur un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) à Saint-Brieuc.
Une inscription « Les pompiers pros à bout » sur un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) à Saint-Brieuc. | OUEST-FRANCE
Depuis lundi, les pompiers professionnels costarmoricains affichent leur colère sur les camions. Cela ne plaît pas du tout à la direction qui exige le retrait des inscriptions.
La tension monte dans certaines casernes costarmoricaines. Et le malaise est de plus palpable. Depuis lundi, des pompiers costarmoricains affichent leur colère sur les camions rouges dans les centres de secours du Perray (Trégueux), Saint-Brieuc et Lannion notamment. « Les pompiers pros à bout », peut-on lire. « En grève », « Pompiers méprisés » ou encore « Secours en péril ».
« C’est juste de l’écriture au blanc de Meudon, indique un pompier. Il n’y a aucune dégradation. Lorsqu’on discute avec les gens sur les interventions, ils nous comprennent et nous soutiennent. » Mais visiblement, la direction du Sdis goûte peu cette démonstration.

Ordre de nettoyer les engins

Dès mardi, l’ordre a été donné de nettoyer les engins. « La direction ne veut pas que l’on fasse de vagues sous peine de sanctions disciplinaires », dénonce un pompier gréviste. Dans une note adressée aux chefs de centre, la direction du Sdis évoque « un durcissement du mouvement » qui prend « une nouvelle dimension ». La direction demande « d’ordonner l’effacement des slogans revendicatifs sur les véhicules et murs des centres » et « faire consigner et remonter toute désobéissance ou manquement à vos décisions ».
Depuis le début de la semaine, c’est le jeu du chat et de la souris. Des slogans sont écrits sur les camions chaque soir, dans certaines casernes, avant d’être effacée le matin sur ordre des chefs de centre qui appliquent les consignes du Sdis.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’un mouvement de grève national suivi par les trois quarts des départements. Les pompiers professionnels costarmoricains dénoncent une « baisse des effectifs », une « diminution du nombre de pompiers en intervention », le fait que « les ambulances privées sont privilégiées sur les secours d’urgence, malgré des délais longs ». Et le fait que leur avancement est bloqué tandis que le Sdis a lancé une grande campagne de recrutement des volontaires.
Une délégation costarmoricaine ira manifester à Paris le 15 octobre.
La direction du Sdis n’était pas joignable ce jeudi, pour commenter cette situation.

pesticides

Un petit geste pour le climat: renverser le capitalisme...

Dans l'hebdo "l'anticapitalisme":

Pesticides : les mauvaises plaisanteries de Macron

https://npa2009.org/sites/default/files/tunnelspritze_fur_raumkulturen.jpg
Comme Daniel Cueff, maire de Langouët (Ille-et-Vilaine) et auteur d’un arrêté municipal anti-pesticides, on a d’abord cru à « une blague », voire « une fake news ». Il y a quelques jours, le gouvernement annonçait qu’il entendait fixer à 5 ou 10 mètres, selon le type de culture, la distance minimale entre les zones d’habitation et les zones d’épandage de pesticides. Une plaisanterie d’un goût douteux lorsque l’on sait que les études montrent, comme l’a rappelé entre autres le directeur de Générations futures, « que les dérives directes comme le vent et les réévaporations de pesticides après les épandages impactent les habitations environnantes largement au-delà des 100 premiers mètres du lieu de pulvérisation ». Des chiffres qui avaient motivé Daniel Cueff, rejoint depuis par d’autres maires, à publier un arrêté repoussant les pesticides à au moins 150 mètres des zones habitées, suspendu fin août par la justice. 

Macron, qui s’était posé en sauveur du monde au G7, donnant des leçons d’écologie à la terre entière, a une fois de plus montré le vrai visage de son « capitalisme vert », où notre santé sera toujours reléguée au second plan par la course au profit. Entre 5 et 10 mètres ? Le pouvoir a affirmé se fonder sur une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) qui repose pourtant, selon l’aveu de ladite agence, sur un document de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) appuyé « sur des données limitées issues d’études effectuées dans les années 1980. » Autant dire : sur du partiel et de l’obsolète. Autant dire : sur rien. Mais que l’on soit rassurés : de nouvelles études « devraient être disponibles début 2021 ». C’est tout ? C’est tout. 

Face au tollé suscité par ses annonces, le gouvernement a été contraint de faire machine arrière, ou tout du moins de gagner du temps, en annonçant le lancement d’une « consultation publique » sur ses propositions. Le plus sérieusement du monde, le pouvoir nous explique que cette « consultation » se déroulera durant trois semaines « sur le modèle du grand débat ». Une nouvelle plaisanterie de mauvais goût ? Les pesticides contaminent les sols, l’eau, l’air et participent à la disparition des espèces animales, et on nous invite à laisser des commentaires sur internet ? 
Disons-le tout net : notre santé et celle de la planète sont des questions trop sérieuses pour être laissées entre leurs mains !

jeudi 5 septembre 2019

SKOL

 L'Ecole de PEDERNEC en ACTION contre le fermeture de classe. Le 4 septembre 2019.

crédit photos NPA lgbp

Image



mercredi 4 septembre 2019

fete

skol pederneg

 
ECOLE PUBLIQUE DE PEDERNEC
 Côtes d'Armor
Tract rédigé par les parents d'élèves:

non aux fermetures.bmp
RENDEZ-NOUS NOTRE CLASSE
LES PARENTS D'ÉLÈVES de l'ÉCOLE PUBLIQUE DE PÉDERNEC 
EN COLÈRE
en 2018 : 127 élèves, 6 classes
                    le Grand Débat et une promesse
RENTRÉE 2019
Un  constat simple : 
  • DES EFFECTIFS EN HAUSSE, UNE CLASSE EN MOINS !!!
128 élèves pour 5 classes 
  • UNE CLASSE DE CP-CE1 avec 27 ÉLÈVES  
Une conséquence immédiate : une rentrée difficile et une réelle 
inquiétude pour nos enfants
Une réaction immédiate : des parents d'élèves qui se mobilisent face à  
la fermeture injustifiée et injustifiable d'une classe…. 




Copie d’une lettre adressée  M. Philippe KOSZYK
Directeur Académique des Services de l'Education Nationale des Côtes d'Armor


«  Une fermeture de classe a été décidée au printemps 2019 car vous envisagiez une baisse significative
 avec un effectif estimé à 120 élèves pour l’année 2019-2020.
 A ce moment-là, vous n'avez vu ni mobilisation, ni articles de presse, ni banderoles car nous acceptons
 cet état de fait. 

Aujourd’hui  c’est la réalité des effectifs qui nous font vivement réagir. En effet, grâce notamment au 
dynamisme de la commune, le nombre d'élèves a augmenté au point de dépasser celui de l'an passé.
 Par ailleurs, ce « comptage » ne prend pas en compte les jeunes élèves qui vont avoir 3 ans dans 
l’année scolaire et qui vont venir grossir encore les classes de nos enfants  – en moyenne 4 à 5 enfants 
par an, avant même la loi sur la scolarisation obligatoire à 3 ans. 
Nous ne comptons pas non plus les quelques familles qui, nous le savons, vont s'installer dans les 
prochains jours et qui vont encore davantage grossir l’effectif total de notre école.

Aujourd’hui c’est les classes surchargées de nos enfants qui nous indignent avec des classes jusqu’à 
30 élèves. Il nous est insupportable de penser que des élèves  vont affronter des conditions de travail 
très difficiles au point de menacer la réussite scolaire de nombre d'entre eux. 
Nous attirons particulièrement votre attention sur le cycle 2 (GS-CP-CE1)  avec une classe à 27 
enfants. Vous savez aussi bien que nous que ces cycles sont primordiaux dans l'acquisition des savoirs
élémentaires. Est-il besoin de rajouter que le président lui-même en a conscience puisque, comme il l’a
déclaré lors d'une conférence de presse à l'Elysée  il veut  «  dans toutes les écoles de la République, de la 
grande section de maternelle au CE1, avoir des classes à taille humaine, c'est-à-dire qui ne dépassent jamais 
24 élèves". 

MONSIEUR, LE COMPTE N'Y EST PAS : 127 élèves, 6 classes. 128 élèves, 5 classes.

Nous demandons à être reçu en urgence afin de remédier à cette situation inacceptable. »







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CGT BINET

 Publié par EDITIONS LEGISLATIVES

 

"Nous réclamons 10 jours de congé et un droit à la mobilité pour les femmes victimes de violence conjugale"


actuEL-CE/CSE.fr
Sophie Binet, chargée de l'égalité femmes hommes à la CGT
 

Au lendemain du "Grenelle des violences conjugales" organisé par le gouvernement, la CGT estime que la question des féminicides "est trop grave pour se régler par des campagnes de communication". Pour garantir "l'indépendance économique des femmes et leur permettre d'échapper aux phénomènes d'emprise", il est indispensable, juge le syndicat, de "sécuriser leur travail".
 
 Interview de Sophie Binet, dirigeante confédérale de la CGT en charge de l'égalité F/H.
 
A la CGT, vous déplorez n'avoir pas été convié par le gouvernement au Grenelle des violences conjugales. En quoi cette question intéresse-t-elle le monde syndical et le monde de l'entreprise ? 
"Il ne s'agit pas d'une simple question sociétale. Plus de 200 000 femmes sont victimes de violences conjugales en France chaque année et ces femmes sont aussi des travailleuses ! Le travail est forcément impacté. Ces femmes sont souvent licenciées ou sont amenées à démissionner afin de s'éloigner de leur conjoint violent pour se mettre à l'abri, car leur lieu de travail est connu du conjoint et devient pour elle un lieu dangereux. Le travail devrait au contraire être une planche de salut, un lieu de lien social, être le moyen de la liberté économique des femmes. Nous nous sommes d'ailleurs battus à Genève, en juin dernier lors de la conférence internationale du travail de l'OIT (Organisation internationale du travail), pour que les violences conjugales soient intégrées dans la nouvelle convention votée qui traite des violences et du harcèlement au travail. Il faut maintenant que la France adopte et transpose cette convention, mais nous n'avons aucune nouvelle de la concertation tripartite qui doit travailler à cette transposition. La France doit s'inspirer des meilleures pratiques internationales, comme celles de l'Espagne ou de la Nouvelle Zélande, pour donner de nouveaux droits aux femmes.
Quelles mesures précises demandez-vous au gouvernement de prendre ?
Pour les femmes victimes de violences conjugales, nous revendiquons un droit de 10 jours de congés payés, car une femme victime doit avoir du temps pour se protéger, et nous demandons aussi des aménagements de travail tels qu'un droit à la mobilité géographique, fonctionnelle, ou des changements d'horaires, comme cela existe en Espagne. Nous avons eu des cas de femmes victimes de violence et qui voulaient déménager en demandant une mutation à leur employeur, mutation que ce dernier refusait. Nous réclamons aussi l'interdiction du licenciement des femmes victimes de violence. Enfin, les violences sexuelles et sexistes devraient faire l'objet d'une négociation obligatoire dans chaque entreprise.
Pensez-vous que les employeurs et leurs représentants puissent accéder à ces demandes ?
Les employeurs y sont opposés, oui, et notamment le Medef français. On nous répond qu'il faut rester sur le terrain du volontariat pour ne pas accroître les contraintes des entreprises, et que le chef d'entreprise n'est pas responsable de toute la misère du monde...
Peut-on écarter ces arguments ?
Mais il s'agit de sauver des vies ! Je rappelle qu'un employeur a aussi une responsabilité vis à vis de ses salariés, hommes et femmes : il doit assurer leur sécurité, alors que dans ces affaires, le lieu de travail peut être aussi un lieu dangereux pour la victime, un lieu de règlement de comptes.
Votre appréciation sur le Grenelle ?
D'après les premiers retours des associations (Ndlr : voir les mesures ci-dessous), je crains qu'il ne s'agisse que de mesures très gestionnaires, managériales, sans changement réel de politique publique ni moyens conséquents. C'est une forme de mise en scène de l'impuissance politique. Un exemple : on nous promet 1 000 places en 2020 alors que les 200 places promises en juillet dernier n'ont déjà pas été créées ! Autre exemple : si l'on veut sensibiliser le monde du travail aux violences sexistes et sexuelles, le gouvernement n'a qu'à reprendre notre proposition : tous les syndicats suggèrent une heure de sensibilisation par an obligatoire dans tous les collectifs de travail  ! Donc, pour obtenir des mesures fortes, nous appelons les salariés à se mobiliser pour la journée mondiale contre les violences sexistes et sexuelles du 25 novembre prochain".

mardi 3 septembre 2019

mardi 27 août 2019

g7

 G7 parlementaires à BREST

Info sur g7 brest (fr3)

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G7 parlementaire à Brest: des appels aux blocages

Les sept présidents des parlements des pays les plus puissants du monde sont attendus à Brest les 5, 6 et 7 septembre. Des altermondialistes appellent à perturber le déroulement du sommet.

Les 5, 6 et 7 septembre, Brest accueillera la 17e réunion des parlementaires du G7. Au menu de ces rencontres : les enjeux maritimes Des groupes altermondialistes invitent à bloquer, en tout cas perturber le sommet.
Alors que le G7, qui réunissait pendant trois jours les chefs-d’États des sept plus grandes puissances économiques et industrielles du monde ((Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Royaume-Uni et Japon), s’est achevé lundi 26 août à Biarritz, Brest se prépare, à son tour, à accueillir son G7. Cette fois, c’est une délégation de parlementaires du G7 qui a rendez-vous dans la cité du Ponant les 5, 6 et 7 septembre 2019.

A l’invitation de Richard Ferrand

Les sept présidents des parlements des pays les plus puissants du monde y sont attendus, à l’invitation de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, conseiller régional de Bretagne et député du Finistère, et de François Cuillandre, maire de Brest. « Cette réunion (…) sera consacrée à des échanges et des réflexions communes sur les sujets en lien avec la mer, la gouvernance des océans, le climat et l’énergie« , explique Richard Ferrand.

Des appels à bloquer

Déjà, plusieurs groupes altermondialistes, anti impérialistes, relayés par Nouveau Parti Anticapitaliste, appellent au blocage du sommet. Des appels pour en perturber le déroulement sont diffusés via les réseaux sociaux. Des tracts ont été distribués, il y a quelques jours, dans la ville voisine de Landerneau. Ces mouvements dénoncent le modèle économique, social et écologique. Ils promettent des actions de désobéissance civile, des ateliers et des discussions, comme cela a été le cas à Biarritz.
« Ces assemblées soutiennent le libre-échange, le dérèglement, et imposent l’austérité. Ces assemblées, à la solde des intérêts capitalistes et des multinationales, contribuent à l’effondre-ment de la biodiversité, à la pollution des océans, à l’altération du climat », dénonce l’un de ces sites internet.

Une centaine de participants invités

D’un point de vue pratique, une centaine de participants est attendue. Ils seront hébergés à Brest, au Conquet et à la pointe Saint-Mathieu. La circulation sera restreinte pendant ces trois jours.

Le programme

Après l’accueil des participants le jeudi 5 au soir, le sommet débutera officiellement le vendredi 6 septembre au matin avec une cérémonie au Mémorial des marins morts pour la France sur la pointe Saint-Mathieu. Les présidents d’assemblées visiteront ensuite le Technopôle brestois, notamment l’Institut universitaire européen de la mer et l’Ifremer. Suivra, dans l’après-midi, une réunion de travail organisée aux Capucins. Au menu des échanges: les enjeux énergétiques, l’alimentation et la pêche, la santé et la recherche sur de nouvelles molécules issues des océans et la protection des océans.
Le samedi 7 septembre, les participants sont appelés à réfléchir sur les pollutions marines avec une visite du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollu-tions accidentelles des eaux) et du Centre d’expertises pratiques de lutte antipollution de la Marine nationale (Ceppol).  En fin de matinée, les participants se retrouveront à la Préfecture maritime pour des entretiens bilatéraux.

Hélène Pédech  27/08/2019
https://france3-regions.francetvinfo.fr/

dimanche 25 août 2019

vincenzo



Des nouvelles fraiches de VINCENZO.

Compte rendu de la  réunion intercomité soutien vincenzo
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Salut tout le monde !! Quelle bonne journée !!
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Les nouvelles du matin sont bonnes comme vous le savez.
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Pour rappel :
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1/ La demande d'informations complémentairement d’Italie a été acceptée par les juges. L’Italie a jusqu'au 16 Octobre pour envoyer les documents nécessaires au dossier
2/ La demande de mise en liberté, ils n'ont pas accepté MAIS ILS N'ONT PAS REFUSE... Une demande d'enquête de faisabilité a été demandée pour pouvoir vérifier les conditions ici en cas de mise en liberté. Plus d'infos ce soir
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CERISE SUR LE GÂTEAU : nous avons reçu hier d'Italie un document officiel de la cour de Milan, de 2009, qui explique que Vincenzo a déjà purgé sa peine pour Milan.(pièce jointe)
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Du coup, ce qui ressort de la réunion intercomité, c'est qu'il ne faut rien lâcher et que c'est en bonne voie.
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Les comités font en fonctions de leur force disponible. Toutes les actions nous intéresse, récolter des dons, faire signer la pétition, table de presse dans des festivals, faire lire la lettre ouverte, tracter, dessin, photos, personnalités qui soutiendrait une tribune... nous relayons sur le site quand vous voulez.
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On aimerait quand même avoir une date en commun, histoire de faire un peu de Buzz et gardez la pression en commun pour la journée du 30 août. Rassemblements de tous les comités ou vous voulez à 18H00, donnez-nous les lieux et dates pour qu'on annonce sur le site. Invitations des médias locaux.
Si possible le matin tout le monde est invité à aller sur les ponts au dessus des 4 voies et sur des rond points avec banderoles pour faire de "jolies" photos.
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Vous faites comme vous voulez/pouvez, avec vos outils pour proposer et rajouter des actions.
Ce sera certainement renouveler dés que l'on a plus de dates sur la liberté conditionnelle de Vincenzo.
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N'oubliez pas d'envoyer vos contacts ou de les motiver, pour créer de nouveaux comités.
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D'autres infos pour les dates et autres dés que l'on revoie les avocats.
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Un grand merci pour votre soutien, concert de soutien au café de la pente le 28 septembre, vous êtes les bienvenues pour boire un coup !!
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HALTE A LA RÉPRESSION
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VINCENZO LIBERO
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LIBERTÉ POUR VINCENZO
FRANKIZ EVIT VINCENZO

mardi 20 août 2019

VINCENZO

OUEST FRANCE

Guingamp. Près de 50 personnes se rassemblent pour Vincenzo Vecchi

Le comité constitutif de soutien à Vincenzo Vecchi a réuni près de 50 personnes sur la place de l’échiquier à Guingamp (Côtes-d’Armor).
Le comité constitutif de soutien à Vincenzo Vecchi a réuni près de 50 personnes sur la 
 
Ce lundi 19 août, une cinquantaine de personnes s’est réunie sur la place de l’échiquier à Guingamp (Côtes-d’Armor) pour exprimer leur soutien à Vincenzo Vecchi. Ce réfugié italien est menacé d’extradition.

Ce lundi 19 août, une branche guingampaise du comité de soutien à Vincenzo Vecchi s’est créée. « Nous lançons ce comité dans le but de sensibiliser le public autour de Guingamp », explique Julien, membre du comité.
Vincenzo Vecchi est un réfugié italien de 46 ans. Il s’est fait arrêter le 8 août 2019, à Rochefort-sur-Terre, dans le Morbihan. L’activiste est menacé d’extradition car il est condamné à 11 ans et 6 mois de prison ferme en Italie. Il lui est reproché d’avoir participé aux violentes manifestations anti-G8, à Gênes en 2001, où il aurait commis des violences et des destructions de biens publics.
Ce lundi, à Guingamp, près de 50 personnes se sont réunies pour exprimer leur soutien. La justice italienne « l’a condamné en vertu d’une loi fasciste datant de 1930 », souligne le comité. Les membres demandent donc la liberté conditionnelle du réfugié.
Vendredi 23 août, à la demande de l’une des avocates de Vincenzo, l’Italie devrait livrer un complément d’informations vers 10 h au Parlement de Bretagne, à Rennes. 
Ce jour-là, le comité « souhaite une présence pacifique et déterminée ».

Note: le NPA était également présent à ce rassemblement.Nous regrettons que les organisateurs, mais c'est souvent ainsi, n'aient pas tentés d'élargir la mobilisation.

lundi 19 août 2019

                      DISPAC'H AR MIN...

REVOLTE A LA MINE ...


La fête de la Saint Loup à Guingamp ne nous a pas habitué à célébrer l'histoire du mouvement ouvrier en Bretagne.
Jusqu'à ce jour, puisque le cercle celtique de Spézet , dans le centre Bretagne, a basé sa nouvelle chorégraphie sur les luttes des mineurs de Poullaouen près de Carhaix.

Beaucoup d'entre nous l'ignorent sans doute, mais de nombreuses mines existaient en BZH jusqu'à une période récente... Notamment des mines d'ardoises sur Mael Carhaix et Sainte Tréphine, en Bretagne Centrale. 
Je me souviens d'avoir participé en qualité de soutien aux luttes contre la fermeture de Sainte Tréphine dans les années 1970...Et forgé des liens avec les mineurs de fond de Mael Carhaix, la culture politique communiste était très prégnante dans ce milieu.
La pénibilité du travail, le danger permanent rappellent ceux  vécus dans le milieu  des marins pécheurs. Quelques anecdotes croustillantes mais impossible à livrer sur un blog public tournent autour de l'usage peu contrôlé à cette époque de la "poudre noire".

Un peu d'histoire: extrait du journal LE POHER 



La mine de Poullaouën
Il ne reste que quelques traces de la mine de Poullaouën. À droite, des mineurs en Centre Bretagne au début du XXe siècle.


La mine de Poullaouën


La famille Proux s’était établie à Poullaouën pour travailler aux très rentables mines de ce secteur. Connus dès la Préhistoire, les gisements de plomb argentifère ont été exploités au Moyen Âge, avant de subir la concurrence de l’argent américain après les découvertes du nouveau monde. En avril 1732, un négociant de Morlaix, François-Joseph Guillotou de Kerever, obtient une concession à Poullaouën. Il crée la Compagnie des mines de basse Bretagne avec d’autres négociants bretons et des banquiers parisiens. L’entreprise emploie rapidement plusieurs dizaines de personnes et la production s’accroît avec l’exploitation d’un autre site à Huelgoat, puis à Pont-Péan, dans le pays Gallo. Entre les années 1760 et la Révolution, la Compagnie des mines de basse Bretagne devient le principal producteur de plomb et d’argent du royaume. Sur une trentaine d’années, sa rentabilité est exceptionnelle et elle emploie jusqu’à 2.000 salariés. Elle attire notamment des ingénieurs allemands venus de Bavière, de Saxe ou du Harz, dont certains font souche dans le pays. La Compagnie est nationalisée en 1794. Son exploitation continue après la Révolution française, avant de décliner au XIXesiècle. Le site de la vieille mine de Poullaouën témoigne de ce passé industriel.

Et pour en savoir plus sur la Bretagne minière:

 goater-MINES-D-ARGENT


vendredi 16 août 2019

bak e bzh

            BAK E BREZHONEG


OUEST FRANCE

 

Guingamp. 80 manifestants pour le Bac en breton

Vendredi 16 août, ils étaient près de 80 à manifester pour le Bac en breton dans les rues de Guingamp.
Vendredi 16 août, ils étaient près de 80 à manifester pour le Bac en breton dans les rues de Guingamp. | OUEST-FRANCE
Vendredi 16 août, près de 80 manifestants ont défilé dans les rues de Guingamp (Côtes-d’Armor). Ils demandent le Bac et le brevet en breton.

La mobilisation
En plein festival de la Saint-Loup, à Guingamp (Côtes-d’Armor), près de 80 personnes ont défilé pour le Bac en breton, dans les rues de Guingamp, ce vendredi 16 août, vers 18 h. Organisé par l’association Bak e brezhoneg, ce rassemblement vise à « montrer qu’il existe une incohérence pédagogique concernant la filière bretonne au lycée », dénonce Ismael Morvan, ancien du lycée Diwan de Carhaix. « Nos enseignements sont assurés en breton tout au long de l’année, pour, au final, avoir l’examen final en français, ajoute le militant. Dans le Pays basque, ils passent le Bac dans leur langue depuis 2012, alors pourquoi pas nous ? »

« Il y a assez de professeurs bretonnants pour corriger cette épreuve »

Après avoir diffusé l’annonce au sein du milieu associatif breton, Ismael a rallié près de 80 personnes. Dans le cortège, on retrouve plusieurs anciens lycéens, qui, comme lui, en juin 2018, avaient rendu leurs copies d’épreuve de mathématiques rédigée en langue bretonne. « Seuls les exercices purement mathématiques avaient été corrigés. Il y a assez de professeurs bretonnants pour corriger cette épreuve. Mais pour cela, il faudrait rentrer dans un dialogue avec Emmanuel Ethis, le recteur de l’académie de Rennes », demande le jeune homme de 19 ans.

La manifestation s’est poursuivie par un fest-noz organisé à Ti ar Vro, à 21 h.

jeudi 15 août 2019

NVO

NVO mensuel de La CGT

Ford Blanquefort : la CGT poursuit son action en justice pour empêcher la fermeture

7 août 2019 |
Par | Photo(s) : MEHDI FEDOUACH / AFP
 
Le 6 août 21019, la CGT Ford appelait à un rassemblement devant le tribunal de Bordeaux. La Cour d'appel devait y examiner la compétence du TGI suite à la plainte de la CGT sur l'absence de justification économique de la fermeture Ford Blanquefort. La décision est attendue le 17 septembre 2019.
C'est l'action de la dernière chance pour tenter d'empêcher la fermeture de l'usine Ford Blanquefort. Alors que la direction de l'usine a, de manière anticipée, demandé aux salariés de ne plus venir travailler depuis le 24 juillet 2019 et s'est même essayée à la provocation abjecte d'organiser « un pot de départ », la CGT n'entend pas jeter l'éponge avant d'avoir tiré toutes ses cartouches. Sur le terrain juridique, elle a demandé à faire reconnaître l'absence de justification économique de la fermeture de l'usine et l'abus de propriété concernant l'offre de reprise présentée par Punch de l’usine spécialisée dans les boites de vitesse . En première instance, le TGI de Bordeaux s'était déclaré incompétent en date du 2 juillet 2019. L'affaire est donc revenue en appel le 6 août 2019.
Ce mardi 6 août 2019, le syndicat appelait donc à un rassemblement devant le tribunal de Bordeaux où la Cour d'appel devait se prononcer sur les suites de la plainte qu'elle a déposée. En effet, la CGT, syndicat majoritaire de l'usine, avait saisi le TGI de Bordeaux il y a quelques semaines de cela afin qu'il se prononce sur le motif économique avancé par Ford pour fermer l'usine. Selon la loi, Ford doit apporter une justification économique à la fermeture, or le syndicat entend démontrer qu'elle est inexistante puisque l'activité boîtes de vitesse n'est pas arrêtée mais a été transférée aux États-Unis. Par ailleurs, la CGT souhaite faire reconnaître l'absence de justification de la décision de Ford lors de son rejet de l'offre de reprise par Punch.

« Le gouvernement a abandonné, on voudrait que la justice rattrape le coup »


L'enjeu de l'audience du 6 août 2019 était donc d'importance : «  Soit ils donnent raison au TGI et ça s'arrêtera là, soit ils donnent tort il devront rejuger l'affaire en septembre » , explique Philippe Poutou, délégué CGT de l'usine. Le syndicaliste mesure cependant aussi les difficultés du chemin emprunté : « On attend beaucoup de cette décision de justice dans le sens où il n'y a que ça qui peut sauver l'usine et on aimerait qu'il y ait une décision favorable. Mais à la fois nous ne sommes pas dupes, car on voit bien les difficultés. La justice ne peut pas nous donner tort, mais ne peut nous donner raison. C'est comme ça que nous interprétons la décision du TGI qui s'est déclaré incompétent. Nous espérons donc qu'à force d'insister on va les obliger à prendre leurs responsabilités. On a un gouvernement qui a abandonné la partie et on aimerait que la justice rattrape le coup. On sait bien qu'on n'est pas favoris dans cette affaire, mais on s'accroche. Et on garde quand même cet espoir de réussir quelque chose. »

La décision de la cour d'Appel de Bordeaux qui impactera directement le PSE portant 872 salariés de Ford a été mise en délibéré. Sa décision est attendue le 17 septembre 2019.


roazhon

L’extradition politique de Vincenzo pour avoir participé à la manifestation contre le G8 de 2001


Vincenzo Vechhi, militant politique italien arrêté et emprisonné à Rennes depuis une semaine, comparaissait ce matin devant la cour d’appel de Rennes. L’Italie et l’avocat général réclament toujours son extradition pour être jugé de sa participation aux manifestations contre le G8 de Gênes en 2011 et une manifestation antifasciste à Milan en 2006. La peine encourue est hallucinante : 12 ans de prison, 18 ans après, pour des faits mineurs et matériels.

Les avocates de Vincenzo ont obtenu le report du délibéré pour le 23 août, la remise en liberté a, elle, été refusée. Car le dossier s’avère en réalité plus complexes que prévu pour les autorités italiennes : mandat d’arrêt européen incomplet, vices de formes dans les comparutions… Son avocate compte bien aussi rappeler le contexte de ces manifestations de 2001 : « des rapports récents sur le comité d’exécution des peines en Italie, parlant notamment de torture en détention et d’isolement total pour certains détenus », la mort d’un manifestant, Carlo Guliani, Amnesty International parlant, à l’époque, de « la plus grave atteinte aux droits démocratiques dans un pays occidental depuis la fin de la seconde guerre mondiale. »Aucun policier, aucun ministre, aucun commissaire ne sera d’ailleurs inquiété. L’Italie sera condamnée, quinze ans plus tard, par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour n’avoir jamais poursuivi en justice ni identifié les auteurs de violences.
Car c’est bien une affaire politique qui se déroule dans les murs du Parlement de Rennes. L’arrestation de Vincenzo a lieu alors que dans l’Italie de 2019, c’est l’extrême droite de Salvini et de la Ligue du Nord qui est au pouvoir. Ce dernier, qui ces derniers jours tente de renverser le gouvernement, veut montrer sa force, qu’après Cesare Batisti, il a enfin la tête d’un militant anticapitaliste et antifasciste. Et le gouvernement français, Macron, Castaner, Le Drian et Belloubet seront directement complices de l’extrême droite italienne en acceptant une extradition.

Ce mercredi 14 août, nous étions plus de 200 devant le Parlement pour soutenir Vincenzo : comité de soutien de Rochefort-en-Terre, militantEs politiques, syndicaux, associatifs, antifas... de Rennes et de Bretagne pour exprimer notre colère. Alors qu’Antonin Bernanos vient lui aussi de se voir prolonger sa détention, il est primordial aujourd’hui de réclamer la liberté pour touTEs les camarades antifascistes, touTEs les camarades du mouvement social et politique, touTEs les manifestantEs qui se retrouvent derrière les verrous d’une justice de classe, d’une justice aux ordres des gouvernements les plus réactionnaires et autoritaires.

LIBERTÉ POUR VINCENZO, NON À L’EXTRADITION

Kevin Elté

ROCHEFORT





NON A L'EXTRADITION DE VINCENZO VECCHI



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Jugement du tribunal de Rennes mis en délibéré au 23Août.

lundi 12 août 2019

CSSP

Rassemblement à l'appel du collectif des sans papiers de        Lannion, lundi 12 Août 2019.

       Lannuon kae an ijin, Lannion quai des possibles. 



crédit photo NPA LGBP


A Lannion ce Lundi 12 août 2019 à 11h , nous avons installons des tentes sur le Quai des Possibles  pour mettre à l’abri deux familles comptant sept enfants dont trois de moins de trois ans, mais aussi quatre jeunes majeurs qui sont menacés d’être mis à la rue, tous sans abri ni ressources dans les jours qui viennent.

crédit photo NPA LGBP



Environ une centaine de personnes en cette mi août se sont mobilisés pour apporter leur soutien aux sans papiers.
L'intervention commune a dégagé la nécessité de passer de l'action caritative à une mobilisation politique.Le collectif a souligné le gros effort financier nécessaires pour suppléer aux carences de l'Eat, du Conseil Départemental et des collectivités locales. Ainsi il a puisé à hauteur de 12 000€ dans ses fonds propres.
Notons la remarque absence des éluEs à ce rassemblement, la cause serait elle peu porteuse électoralement...


crédit photo NPA LGBP

dimanche 11 août 2019

GIEC

Vous trouverez ci-dessous et ci-joint un courrier commun transmis à Madame la Préfète de Région et au Président de la Région Bretagne.
                                
 
Quand les recommandations du Giec et les plans de lutte contre les marées vertes devraient faire bon ménage...
                                 Bonne lecture.



Halte Aux Marées Vertes       Sauvegarde du Trégor          Baie de Douarnenez Environnement 
André Ollivro,                       Yves-Marie Le Lay,               Jean Hascoet 

à

Préfecture de Région Le 11 août 2019
Madame la Préfète
3, avenue de la Préfecture
35026 Rennes Cedex 9 



Madame la Préfète, 

Un rapport spécial du Giec, salué par le gouvernement, vient de tomber : l'humanité épuise ses ressources parce qu'elle exploite trop intensivement ses sols et ses forêts. Collectivement, non seulement nous mettons en péril notre capacité à faire face au réchauffement climatique, mais aussi nos conditions de vie et de subsistance. En conséquence ce rapport appelle à adopter partout en urgence une gestion durable des terres. 

Or, une gestion durable des terres passe nécessairement par un rééquilibrage du cycle de l'azote et donc la suppression des excédents de nitrates d'autant qu'ils produisent aussi du protoxyde d'azote, puissant gaz à effet de serre. Et la Bretagne, par sa configuration naturelle est doublement affectée par ces excédents de nitrates puisqu'ils sont aussi la cause de la prolifération massive d'algues vertes dont le pourrissement dégage un gaz extrêmement toxique, le sulfure d'hydrogène. 

Depuis 2010 vous coordonnez des plans de lutte contre ces excédents à travers les Plans Algues Vertes. Sans surprise pour nous qui en avons souligné leur inadaptation et leur manque d'ambition, force est de constater leur échec patent démontré depuis des mois par des échouages d'algues à des niveaux rarement atteints dans la baie de Saint-Brieuc. Depuis des mois, malgré un ramassage coûteux et limité par la capacité de traitement, des riverains subissent jours et nuits des odeurs pestilentielles, des estivants risquent des accidents mortels, l'estran est transformé par endroits en zones putrides affectant gravement la biodiversité. Ne pas changer la philosophie même de ces plans basés sur le volontariat des acteurs et la continuité des cultures polluantes actuelles signerait l'abandon de nos concitoyennes et concitoyens à leur triste sort pour les années à venir, sauf à prier le ciel pour qu'il soit plus clément, paradoxalement moins ensoleillé au printemps comme en été et tempétueux en hiver...

C'est pourquoi ce dernier rapport du Giec est une opportunité nouvelle qui s'offre à l'Etat et à la Région. Puisqu'une partie du réchauffement climatique et la prolifération des algues vertes ont une seule et même cause, que l'urgence commande de s'y attaquer dès maintenant, nous vous demandons d'élaborer dès le mois de septembre de nouveaux plans de lutte contre les excédents d'azote après consultation de tous les syndicats professionnels, des organismes agricoles, des associations de protection de la nature, des associations de pêche. Et comme en la matière, nous ne prétendons pas détenir quelques vérités sur le sujet, nous vous proposons de procéder sur ces 7,4 % de la Surface Agricole Utile bretonne concernés par les actuels Plans Algues Vertes à des expérimentations de nouvelles cultures qui permettront de sélectionner les plus efficientes. Demain elles serviront de modèles à l'ensemble du territoire. Le Giec ouvre déjà des pistes. Pour exemples, l'agroforesterie et, déjà pratiquées localement, les cultures associées qui mêlent des légumineuses à des céréales, permettant de réduire l'usage d'engrais chimiques. C'est aussi l'assurance d'un usage réduit voire nul de pesticides. Les pionniers ne manquent en Bretagne qui pratiquent ces cultures avec succès au sein de l'agriculture biologique et au CEDAPA. Vous disposez là d'un gisement de conseillers avisés qui ne demandent qu'à partager leurs compétences. Ne serait-ce pas déjà l'amorce de cette révolution agricole qu'appelle de ses vœux le Giec, en faisant de la Bretagne la région phare de la production de protéines végétales plutôt qu'animales comme aujourd'hui ? 

Madame la Préfète, pour cette gestion durable des terres qui s'inscrit dans la lutte contre le réchauffement climatique, la co-présidente du Giec, Madame Valérie Masson-Delmotte a mis « l'accent sur l'importance d'agir dès maintenant ». Nous rajoutons, comme contre les marées vertes. C'est maintenant... ou jamais, car agir demain deviendra inutile.

Soyez assurée Madame la Préfète, de notre considération.

André Ollivro  11, rue du stade  22120 Pommeret
Yves-Marie Le Lay  7, rue de Kermaquer  29241 Locquirec
 Jean Hascoet  10, impasse des Filets Bleus  29100 Douarnenez

CSSP

DERNIERE MINUTE: LE COMITE NPA APPELLE A SE JOINDRE A CE RASSEMBLEMENT  LANNION 11H00 CE LUNDI QUAI DES POSSIBLES, parking de La Poste.

DROIT ET HUMANITÉ AVANT TOUT

 
APPEL À LA CONSCIENCE PUBLIQUE

A Lannion le Lundi 12 août 2019 a 11h , nous installons des tentes sur le Quai des Possibles  pour mettre à l’abri deux familles comptant sept enfants dont trois de moins de trois ans, mais aussi quatre jeunes majeurs qui sont menacés d’être mis à la rue, tous sans abri ni ressources dans les jours qui viennent.
Nous avons tout fait pour trouver une solution : exploré les possibilités de relogement privé, démarché tous les services sociaux et administratifs à tous les niveaux. Mais cette incapacité passagère a régler ce problème  ne signifie pas résignation.
Nous constatons qu’en jetant des familles avec enfants (certains de moins de 3 ans) à la rue, l’État ne respecte pas les textes de protection de l’enfance que la France a pourtant signé. Nous dénonçons des grilles et cadres législatifs et administratifs qui ne laissent aucune place à des considérations relevant des plus élémentaires notions de civilisation : on ne jette tout simplement pas à la rue des familles avec des enfants, dans notre pays.
L’État, les diverses instances administratives et politiques considèrent peut-être que cette pratique est justifiée, qu’elle fait du sens, qu’elle est raisonnable. Mais nous, associations et collectifs de citoyens, considérons qu’il s’agit là d’un acte de trahison des fondements du vivre-ensemble qui caractérise notre pays.
Nous nous sommes mobilisés depuis des années pour humaniser l’accueil des migrants, et suppléer, de fait, à la dureté des conditions qui leur sont faites par les instances officielles. Nous les avons guidés dans le maquis des formulaires et démarches administratives, aidés à surmonter les incohérences des structures d’accueil, nous leur avons cherché et trouvé des logements, recueillis parfois dans nos propres foyers, distribué des aides d’urgence en espèces et en nature (plus de 12.000 euros de nos propres poches, des dons reçus, des recettes de vide-greniers etc.… pour le seul CSSP en 2018). Bref, nous avons assumé, en tant que membres de la société civile, une part du devoir de décence et de solidarité qui constituent les bases de la civilisation.
Aujourd’hui, nous atteignons les limites de ce que nous pouvons faire.
Fatigués de jouer le rôle de supplétifs d’une politique que nous considérons comme honteuse, nous faisons appel à la société civile et l’opinion publique pour qu’elles s’opposent aux actes d’inhumanité qui sont sur le point d’être commis – discrètement, en plein mois d’août.

Signataires
  • CSSP (Collectif de Soutien aux Sans Papiers Trégor-Goëlo)
  • LES GENS HEUREUX
  • JAMAIS SANS TOIT
  • AC TREGOR
  • TERRE DES HOMMES LANNION
  • HABITAT ET HUMANISME
  • LDH MORLAIX
  • PCF
  • RAZ LE FRONT
  •  
  • DERNIERE MINUTE: LE COMITE NPA APPELLE A SE JOINDRE A CE RASSEMBLEMENT