mardi 7 avril 2026

indigne

 

Mise au point du NPA-R autour d’une fake-news indigne

Le média en ligne Nouvelle Aube (lié à l’AKP d’Erdoğan) ainsi que les comptes Instagram « 15 mars contre l’islamophobie » et « umma 13 » ont fabriqué ou relayé une fake-news instrumentalisée contre le NPA-R. Nous nous portons catégoriquement en faux contre ces accusations indignes et sans fondement et nous tenons à rétablir les faits.

 

Contre les calomnies diffamatoires propagées par ces médias en ligne :

Aucun militant du NPA-R ni aucun participant de notre cortège dans la manifestation du 28 mars à Paris n’a commis « une agression islamophobe » (Nouvelle Aube), ni tenté « d’arracher un voile » ou « d’agresser physiquement des femmes musulmanes » (15 mars). La vidéo que ces médias ont diffusée pour illustrer leurs propos montre d’ailleurs le contraire : le cortège du NPA-R qui fermait la manifestation comme cela était prévu par le cadre unitaire se retrouve à subir la charge d’un cortège constitué muni d’un camion. Le cortège du NPA-R n’a fait que réagir de manière défensive à cette charge. Sans porter le moindre coup.

 

La vérité des faits :

Notre cortège a été agressé en raison des slogans politiques que nous portions, par un groupe qui ne soutient pas le peuple iranien mais le régime de la république islamique d’Iran. Ce groupe a échoué dans sa volonté de nous dissoudre. À la suite de cela, les fake news ont commencé à être propagées sur les réseaux. Le NPA-R a d’abord été accusé d’avoir tenté d’empêcher ce groupe de manifester, ce qui est faux. Ensuite d’avoir reçu le soutien de la police, ce qui est faux – les vidéos montrent clairement une intervention de la police dirigée contre nos camarades. Et enfin, plusieurs jours après les faits, la calomnie devient un mensonge éhonté et indigne où cette agression politique contre notre cortège, menée essentiellement par des hommes masqués, devient une « agression » de notre part contre une femme.

 

 

Comment en est-on arrivé là ? Ce qu’il s’est passé le 28 mars à Paris – extraits d’un message envoyé le 31 mars sur les boucles unitaires d’organisation de la manifestation du 28 mars

Le NPA-Révolutionnaires et le NPA jeunes-Révolutionnaires ont appelé à manifester et organisé des cortèges le 28 mars dans différentes villes, dans le cadre de l’appel unitaire initié par l’AFPS. Notre cortège parisien était mené par une banderole « Trump, Macron, Netanyahou, c’est l’humanité qu’ils assassinent ! Travailleurs de tous les pays, solidarité Palestine ! » et notre slogan principal était « État d’Israël assassin, Macron complice », accompagné de mots d’ordre contre l’intervention impérialiste en Iran.

Notre cortège s’est constitué au point de départ sur la chaussée au début du boulevard du faubourg Saint-Antoine lorsque nous avons été agressés par un cortège qui défilait sous les drapeaux de la République islamique d’Iran. Leur ligne de SO a marché sur la nôtre et leur véhicule a touché nos camarades pour tenter de nous faire reculer. Il n’y avait aucune raison à cet acte hostile.

Les camarades de notre cortège [rejoints par des militants d’autres forces membres du cadre unitaire] ont formé une ligne pour contenir cette avancée et éviter la dislocation de notre cortège. Il ne s’agissait en aucun cas d’empêcher ce groupe de manifester. Nous respections par ailleurs l’ordonnancement de la manifestation décidé par le cadre unitaire.

Rien ne peut justifier l’agression physique contre notre cortège en raison des slogans qui y étaient scandés. En effet, des manifestants de notre cortège ont lancé des slogans contre la République islamique d’Iran et en solidarité avec les luttes du peuple iranien. Notre animation a repris un slogan qui nous permettait de nous démarquer politiquement du cortège hostile tout en maintenant les objectifs de la manifestation : « À bas la guerre et les tyrans, ni chah, ni mollahs, ni bombardements ».

Nous sommes restés dans une position défensive alors même qu’une partie du service d’ordre du cortège hostile, masqué, a porté des coups à au moins deux de nos camarades en utilisant, nous le répétons, un camion pour renforcer leur pression physique.

C’est un mensonge que de dire que nous avons fait appel à la police. « Plus c’est gros, plus ça salit », doivent se dire ceux qui utilisent ces méthodes. Nous n’avons ni l’habitude ni le besoin d’appeler la police pour régler les problèmes de ce type. Notre ligne de SO n’a d’ailleurs pas flanché. La police est intervenue, tournée, non pas contre le cortège hostile, mais contre notre ligne défensive. Les vidéos montrent clairement leurs matraques levées vers nos camarades, et nous avons subi des coups de boucliers qui nous ont repoussés.

La manifestation ayant alors avancé, nous avons pu commencer à manifester normalement sur la chaussée et nous éloigner de ce groupe hostile et de la ligne de CRS.

En résumé, nous tenons à rétablir la vérité sur trois points :

  1. Notre cortège a subi une agression d’un cortège hostile en réaction à nos slogans, à notre politique. Cela est inacceptable.
  2. La police est intervenue – comme les vidéos le montrent – en faisant face à notre service d’ordre et certainement pas à notre demande. Dire l’inverse n’est que pure calomnie visant à nous salir pour combattre nos positions internationalistes et de classe sur un autre terrain que celui des arguments politiques. Nous ne l’accepterons pas.
  3. Le slogan complet que nous avons scandé : « À bas la guerre et les tyrans, ni chah, ni mollahs, ni bombardements » ne peut justifier de faire avancer un camion sur notre cortège, de nous pousser et, pire, de porter des coups. Nous défendons et défendrons, avec d’autres, la possibilité de nous démarquer des soutiens de la République islamique d’Iran, régime théocratique et capitaliste qui emprisonne et massacre ses opposants féministes et syndicalistes.

 

Le comité exécutif du NPA-R, le 6 avril 2026

mardi 31 mars 2026

alexandre

 

Non au licenciement d’Alexandre ! Non à la répression contre les soutiens du peuple palestinien !

Paris, novembre 2023

 

 

Alexandre, militant du syndicat Solidaires informatique de l’entreprise Pelico – partenaire d’une société américaine impliquée dans l’armement de l’État israélien – se retrouve une nouvelle fois dans le viseur de sa direction. Déjà ciblé l’an dernier par une tentative de licenciement, finalement rejetée par l’inspection du travail puis par le ministère du Travail, il fait de nouveau face au harcèlement de son employeur.

En relançant la procédure disciplinaire, pouvant aller jusqu’au licenciement, l’objectif est clair : exercer une pression constante, intimider, et faire taire un salarié qui dénonce la collaboration de son employeur avec le massacre qui perdure depuis plus de deux ans en Palestine.

Loin d’être un cas isolé, cette situation s’inscrit dans une offensive plus large, menée de concert par l’État et le patronat contre les soutiens au peuple palestinien – et, in fine, contre toute forme de solidarité internationale.

Un amalgame dangereux, une répression féroce…

La ligne est claire : faire passer l’antisionisme – la dénonciation de la politique coloniale et meurtrière de l’État israélien – pour de l’antisémitisme. Dans un contexte d’embrasement du Proche et du Moyen-Orient, notamment avec la guerre menée contre l’Iran par le tandem Trump-Netanyahou, le gouvernement français durcit encore son arsenal répressif.

Alors que l’État israélien multiplie les agressions – la guerre permanente faite au peuple palestinien, les guerres extérieures, Syrie, Liban, Iran – le gouvernement français lui apporte son soutien en se préparant à durcir encore son arsenal répressif. Le projet de loi porté par la députée Yadan, assimile l’antisionisme à l’antisémitisme et le qualifie d’apologie du terrorisme. Dans le viseur : les militants associatifs, les syndicalistes et les forces de gauche mobilisées, de LFI aux organisations révolutionnaires. Cette instrumentalisation a déjà frappé de nombreux militants : Jean-Paul Delescaut de la CGT, Anasse Kazib, Rima Hassan…

Dernier exemple en date : Nicolas Shahshahani, vice-président d’EuroPalestine, interpellé à son domicile par des policiers déboulant cagoulés, puis placé en garde à vue pendant 36 heures sans qu’aucun élément incriminant ne soit saisi. À 78 ans, il a en outre été privé de ses médicaments durant sa détention. Il est convoqué au tribunal en septembre prochain.

… contre l’organisation de la solidarité internationale des travailleurs et des travailleuses

Face à cette escalade, la réponse ne peut être que collective : dans la rue, par la grève, et sur les lieux de travail. La mobilisation construite autour d’Alexandre en apporte une démonstration concrète. Elle a permis de contester à la fois la répression patronale et celle de l’État, tout en transformant ces attaques en points d’appui politiques.

Ces dynamiques montrent qu’il est possible d’imposer un rapport de force, contraignant patronat et institutions à reculer. Ces victoires soulignent une réalité essentielle : la lutte collective renforce et paie !

Aucun renoncement. Tant que les guerres impérialistes continueront de ravager le monde avec la participation active du patronat, c’est par nos luttes que nous pourrons faire front et continuer à faire vivre la solidarité internationale des travailleurs et des travailleuses.

Correspondant

dimanche 29 mars 2026

USA


 

IVRY


 

sncf

 

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                                                          https://npa-revolutionnaires.org/

dieux

 

Vains dieux !

 

 

L’islamologue et prédicateur Tariq Ramadan vient d’être condamné par la justice des hommes (pas toujours juste, mais dans ce cas avec apparemment quelques bonnes raisons) pour plusieurs viols de ses fidèles féminines. « Laissez venir à moi les petits enfants », disait, selon la légende et dans une autre veine religieuse, un jeune prédicateur illuminé appelé Jésus ; 2000 ans plus tard, certains de ses disciples de l’école Bétharram (dans la ville du très chrétien François Bayrou) étaient encore fidèles à la doctrine.

La foi et l’obscurantisme donnent malheureusement bien des pouvoirs à ceux qui les professent en hauts lieux.

Plus gênants sont les athées qui se laissent parfois berner, quand on se rappelle comment Tariq Ramadan, qui se disait prédicateur d’un islam moderniste, avait pu recueillir des soutiens aveugles dans la gauche et même l’extrême gauche… au nom de la lutte contre la discrimination et l’islamophobie.

Côté catholique, outre la récente affaire Bétharram, la droite avait eu jadis son saint homme : l’abbé Pierre, le petit père des pauvres, un temps député gaulliste des plus réactionnaires, mais si charitable avec ses centres Emmaüs qu’il donnait toit et travail aux sans-logis, et dont les abus sur ses fidèles, connus et couverts par la hiérarchie catholique, n’ont été révélés que près de 20 ans après sa mort. Un hommage national lui avait été rendu à sa mort, à Notre-Dame de Paris avec Chirac, Giscard, Delanoë, Jack Lang… et bien sûr l’inénarrable Bayrou. Sans oublier un second hommage, pour le troisième anniversaire de sa mort, sous forme d’un timbre-poste de la République française à son effigie.

Olivier Belin

jeudi 26 mars 2026

LYON

                                         La commune de LYON de 1870 et 1871
 

mardi 24 mars 2026

rennes

 



                                             COMMUNIQUE DE PRESSE


Le NPA.Révolutionnaires des Côtes d’Armor et du Finistère se joint

 à la mobilisation régionale du samedi 28 mars à Rennes à l’initiative

 des AFPS de Bretagne et de 90 organisations, associations, syndicats

 et partis politiques.


Nous soutenons la plateforme revendicative ainsi énoncée :


"SOLIDARITÉ PALESTINE

Nous manifesterons dans toutes les régions françaises le 28 mars, à l’occasion de la

Journée de la terre, pour la défense des droits du peuple palestinien sur la base du droit

international.

Auto-détermination du peuple palestinien qui doit être l’acteur de

 son propre destin et droit au retour des réfugiés palestiniens

Fin de l’occupation, de la colonisation, de l’apartheid

Sanctions contre Israël

Cessez-le-feu définitif et fin du génocide

JUSTICE POUR LA PALESTINE – STOP GÉNOCIDE" .


Le NPA.Révolutionnaires dénonce par la même occasion la guerre

 impérialiste menée par les gouvernements des Etats Unis

 d’Amérique et d’Israel contre les peuples de la région moyen

 orientale, notamment contre le Liban et l’Iran.


Nous appelons les travailleurs, les travailleuses, la jeunesse, tous les

 peuples épris de liberté, de paix à se mobiliser pour arrêter la main

 des assassins sionistes et des impérialistes américains. Nous ne

 pouvons compter que sur notre solidarité de classe, nous ne sommes

 pas dupes des déclarations sans effet proclamant un droit

 international, qui ne protège que les puissants, jamais les peuples.



NPA.Révolutionnaires le 24 mars 2026.



Toute correspondance sur: npabear@gmail.com