jeudi 18 juin 2026

SELMA

 

Présidentielles 2027

Communiqué d’annonce de la candidature

Lien vers le communiqué.

Agenda de la campagne

  • Samedi 20 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront présents à la manifestation « Contre toutes les répressions, ils ne nous empêcheront pas de lutter » qui débutera à 15h devant le siège de La Banque Postale, 111 rue de Sèvres.
  • Dimanche 21 juin : Selma Labib sera présente à « Ivry en fête » au stand du NPA-Révolutionnaires et y prononcera une allocution à 15h30.
    Lieu : sur le parvis de la mairie d’Ivry-sur-Seine.
  • Samedi 27 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront à la fête locale du NPA-Révolutionnaires au Mans et y interviendront à 18h45.
    Lieu : salle Barbara, 10 place de l’Église, Le Mans.

mercredi 17 juin 2026

  SELMA LABIB OFFICIELLEMENT CANDIDATE AUX PRESIDENTIELLES DE 2027


SELMA

 

Communiqué – Présidentielle 2027 : Selma Labib, une candidature ouvrière et révolutionnaire, soutenue par Gaël Quirante

Le comité politique national du NPA-Révolutionnaires qui s’est réuni les 6 et 7 juin a décidé de présenter à l’élection présidentielle du printemps 2027 Selma Labib, 30 ans, conductrice de bus ; candidature soutenue par Gaël Quirante, 50 ans, postier en lutte pour sa réintégration et syndicaliste.

Le NPA-Révolutionnaires fait peau neuve, en assurant la continuité des candidatures ouvrières et indépendantes du NPA d’Olivier Besancenot et Philippe Poutou, de 2002 à 2022, et en présentant une femme travailleuse. Ce choix du NPA-Révolutionnaires intervient après le refus par Lutte ouvrière, d’envisager une campagne commune, que le NPA-R a pourtant proposée derrière la candidature de Nathalie Arthaud. Le NPA-R reste convaincu qu’une apparition commune de révolutionnaires communistes dans cette campagne serait possible et souhaitable.

Selma Labib et Gaël Quirante, militants politiques et syndicalistes, feront donc campagne au nom du NPA-Révolutionnaires mais surtout au nom des intérêts de tous les travailleurs, travailleuses et jeunes des classes populaires : tous ensemble, il s’agit de résister par nos luttes et notre organisation collective à l’offensive patronale et gouvernementale contre nos conditions de travail et de vie.

Salaires, retraites, indemnités de chômage, emploi, services publics à commencer par ceux de l’éducation, de la santé et du logement, sont sacrifiés sur l’autel de centaines de milliards de subventions accordées au patronat et aux plus riches, entre autres pour financer une militarisation montante. L’impérialisme français se fait plus en plus arrogant, en Afrique et sur les cinq continents où il a des bases militaires ; également au Moyen-Orient où il soutient l’impérialisme américain et son supplétif l’État génocidaire d’Israël, contre les classes populaires de Gaza, de Cisjordanie, du Liban et d’Iran.

Ceux qui travaillent et produisent toutes les richesses doivent se mobiliser sur le terrain revendicatif et politique pour en finir avec le système capitaliste et son exploitation forcenée du travail humain, pour en finir avec les oppressions en tout genre qu’il charrie, les outrages à la nature qu’il commet et les guerres qu’il intensifie. Dans un contexte de rivalités exacerbées entre puissances impérialistes pour les marchés et les profits, les bourgeoisies poussent toujours plus loin, non seulement leur exploitation du travail humain mais aussi leurs armes politiques pour tenter de diviser les travailleurs dont elles sentent la menace : montée d’idées réactionnaires, racistes et nationalistes, éruption d’un fatras d’extrême droite qui infuse dans quasiment tous les partis institutionnels. C’est nous qui travaillons, c’est nous qui décidons : les travailleurs doivent en finir avec ces gouvernements de droite et de gauche dont les politiques anti-ouvrières ont pavé la voie à l’extrême droite.

Sans attendre 2027, Selma Labib, Gaël Quirante et les militants du NPA-Révolutionnaires sont aujourd’hui parmi et aux côtés des travailleurs en colère et en lutte pour leurs salaires, leurs conditions de travail, leurs emplois : les salariés de Decathlon, cheminots, postiers, ouvriers de l’automobile et de la chimie, et bien d’autres. Au quotidien, ils militent pour les aider à s’organiser, à s’unir et converger contre l’exploitation capitaliste, dans un mouvement d’ensemble. Sans attendre 2027 ni rien en attendre, ils défendent un programme de luttes et des perspectives communistes et internationalistes. Ils se préparent néanmoins à se servir de la présidentielle de 2027 comme d’un porte-voix à ces luttes et perspectives révolutionnaires.

Plusieurs dizaines de maires ont déjà accepté de parrainer la candidature de Selma Labib. Les militants du NPA-Révolutionnaires continueront ces prochains mois à aller à leur rencontre pour lever l’obstacle anti-démocratique des 500 parrainages nécessaires.

 


 

Agenda :

– samedi 20 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront présents à la manifestation « Contre toutes les répressions, ils ne nous empêcheront pas de lutter » qui débutera à 15 heures devant le siège de La Banque postale, 111 rue de Sèvres.

– dimanche 21 juin : Selma Labib sera présente à « Ivry en fête » au stand du NPA-Révolutionnaires et y prononcera une allocution à 15 h 30.
Lieu : sur le parvis de la mairie d’Ivry-sur-Seine.

– samedi 27 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront à la fête locale du NPA-Révolutionnaires au Mans et y interviendront à 18 h 45.
Lieu : salle Barbara, 10 place de l’Église, Le Mans.

 


 

Selma Labib, 30 ans, conductrice de bus

Conductrice de bus en région parisienne, Selma Labib milite depuis une douzaine d’années. Révoltée par les injustices et les inégalités de cette société, elle s’est engagée dans le combat féministe et antiraciste avant de rejoindre une organisation révolutionnaire, communiste et internationaliste : le NPA, puis le NPA-Révolutionnaires aujourd’hui. Tête de liste aux élections européennes en 2024, puis candidate à la mairie d’Ivry en 2026, elle a participé à toutes les grandes luttes de ces dernières années : lutte contre la loi Travail en 2016, Gilets jaunes en 2018, luttes contre les réformes des retraites en 2019-2020 puis en 2023. Elle est également de tous les combats internationalistes et a notamment cherché à organiser la solidarité des travailleurs et de la jeunesse avec le peuple palestinien contre le génocide perpétré par l’État israélien. Aux côtés de ses collègues, elle est actuellement en lutte contre les conséquences de l’ouverture à la concurrence dans les transports, vaste entreprise de dépeçage d’un réseau de lignes de bus vendues par lots aux plus offrants, organisée par le patronat pour diviser les salariés et revoir à la baisse leurs conditions de travail.
Selma Labib fait partie de celles et ceux en première ligne dans la vie comme sur le terrain : après plus de 15 années de rugby, elle sait que c’est le collectif qui paie !

Gaël Quirante, 50 ans, postier en lutte pour sa réintégration et syndicaliste

L’année 2003 a été à la fois celle de l’arrivée de Gaël Quirante à La Poste et celle de son engagement dans sa première grève reconductible à l’occasion – déjà ! – d’un mouvement contre la réforme des retraites. Il a depuis animé en tant que représentant syndical de nombreuses mobilisations contre les suppressions d’emplois à La Poste. L’autorisation donnée à son licenciement par la ministre du Travail en 2018 a déclenché une grève de 150 postières et postiers des Hauts-de-Seine (92), qui a duré 15 mois et qui a imposé son droit à intervenir dans les bureaux de poste malgré son licenciement. Gaël Quirante s’efforce en permanence de faire converger les luttes des postiers et celles d’autres entreprises : la lutte contre la loi Travail de 2016 en a fourni tout particulièrement l’opportunité. Mais il s’efforce aussi de tisser des liens avec les luttes de la jeunesse. Regrouper les forces du monde du travail et de la jeunesse, c’est un des fils conducteurs de son activité militante. Avec l’internationalisme. Il se bat actuellement contre l’acharnement judiciaire de la direction de La Poste, contre une offensive générale de criminalisation de la lutte syndicale et politique, dans le monde du travail comme dans la jeunesse.

Communiqué du NPA-Révolutionnaires du 17 juin 2023


Dans les Côtes d'Armor plusieurs élus ont déjà manifesté leur intention de parrainer la candidate du NPA.R, sans partager toutes nos analyses, ils considèrent que notre courant politique peut et doit pouvoir s'exprimer .

Une vison saine de la démocratie.


Nous sollicitons évidememnt toutes les bonnes volontés pour nous aider à convaincre plus de maires, de conseillers départementaux ou régionaux.

merci d'avance de votre soutien dans cette tache.


Le comité Nathalie Le mél du NPA.R 22

algues

 


défense.victimes. marées.vertes

Pièces jointesmar. 16 juin 12:30 (il y a 1 jour)


Cher(e)s ami(e)s, 

                              Je salue la grande victoire obtenue par Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre avec le soutien indéfectible de Défense des Victimes des Marées Vertes, Force 5 et AE2D ! Retenez que c'est la première fois qu'une Cour d'Appel reconnaît un préjudice écologique occasionné par les algues vertes avec injonction au gouvernement de le réparer. Cette victoire, c'est la nôtre à toutes et à tous ! 

                              Je vous attends le 18 juin  à 15 h (ou un peu avant) au Crémur à Hillion (voir le lien ci-dessous). Nous lirons le jugement dans ce spot de la mort par intoxication où est mort un homme, des sangliers et où gisent vers, crustacés, coquillages, naissains. Nous y sonnerons le glas de la biodiversité dans cette réserve naturelle nationale qui est censée la préserver et la protéger. 

                             Je vous invite à faire circuler cette invitation et le document que je vous ai mis en attaché. Merci à notre avocat Maître Andréa Rigal-Casta dont l'engagement n'a jamais failli. Bravo pour son travail. 

 Je fais aussi appel aux associations amies pour qu'elles soient présentes à nos côtés. 

Voici les points saillants qui rejoignent ceux du jugement initial, à savoir :

  • il est confirmé que la prolifération des algues vertes constitue un préjudice écologique devant être réparé ;
  • l'origine humaine de cette prolifération est établie;
  • la responsabilité de l’État l'est tout autant, en ce qu'il dispose des pouvoirs pour contrôler et réglementer les installations émettrices d'azote.

La Cour enjoint dont l’État "de prendre, dans un délai de six mois, toutes les mesures utiles de nature à réduire significativement le surplus de déversement d’azote dans les masses d’eau superficielle dans la baie de Saint-Brieuc, et à réparer le préjudice écologique résultant de la prolifération des algues vertes et de prévenir l’aggravation des dommages, d’une part, en adoptant une réglementation adaptée à la maîtrise de la concentration en azote des eaux superficielles sur le territoire concerné, et reposant sur des considérations scientifiques, d’autre part, en se dotant d’outils de contrôle permettant un pilotage effectif des actions menées, enfin, en renforçant significativement les contrôles effectués sur les installations classées pour la protection de l'environnement présentes dans la baie de Saint-Brieuc et sa réserve naturelle, dont les activités sont susceptibles d’affecter la qualité des eaux dans ce bassin versant, en adaptant le nombre et la fréquence de ces contrôles à la nature, à la dangerosité et à la taille des installations".

Il s'agit d'une décision solide dans ses fondements et ses conclusions. Son ajout majeur sera, outre la qualification du préjudice écologique et la responsabilité de l’État, d'intégrer au droit positif les "considérations scientifiques", ce qui permet implicitement d'éviter tout recours à des normes négociées et matériellement ineptes.


                             Désormais, c'est à vous de jouer, merci de votre participation et de faire circuler cette invitation, à bientôt.

                             Amitiés. 

Yves-Marie Le Lay pour Sauvegarde du Trégor Goëlo Penthièvre


dimanche 14 juin 2026

INJ

 

Injections productives ?

La demande de Mounjaro et de Wegovy, traitements phares du laboratoire danois Novo Nordisk, ne cesse d’augmenter. À la base traitements contre le diabète de type 2, leur effet amaigrissant a poussé de nombreuses personnes à s’en faire prescrire. Malgré les risques de ces traitements, plusieurs États voudraient y voir un moyen de booster la productivité des travailleurs.

Maigrir c’est produire ?

Le gouvernement danois a annoncé vouloir étudier les effets de ces traitements sur le chômage et la productivité. Manière déjà d’individualiser les causes du chômage et de rendre les personnes en surpoids chômeuses responsables de leur situation. Manière aussi de dire que d’éventuels gains de productivité valent bien d’encourager la prise d’un traitement à l’efficacité d’ailleurs discutable et aux effets à long terme potentiellement dangereux. C’est encore la directrice santé de Dansk Erhverv, importante organisation patronale, qui en parle le mieux : « Si nous commençons à considérer la santé comme un investissement, les bénéfices se feront sentir bien au-delà du système de santé, sous la forme d’un plus grand nombre de personnes au travail, d’une productivité accrue et d’une meilleure qualité de vie. »

Pour le Danemark, cette étude est d’autant plus importante que Novo Nordisk pèse lourd dans l’économie du pays. Le laboratoire compte pour 10 % du PIB du pays. Si les résultats étaient concluants, ce serait un sacré coup de com’ pour le champion national. Mais le Danemark ne sort pas cette idée de nulle part. Fin 2024, le Royaume-Uni a lancé avec le groupe pharmaceutique Eli Lilly, qui développe le Mounjaro, une étude sur l’effet de ces traitements amaigrissants sur le retour à l’emploi et les économies pour le système de santé. L’an dernier, une étude estimait à 4,3 milliards de livres sterling de gain de productivité en généralisant ce genre de traitements.

Notre santé, pas la propriété

Pourtant, l’effet miracle de ces traitements est à relativiser. L’arrêt du traitement entraînerait une reprise de poids, et en lui-même, les effets secondaires sont parfois graves, potentiellement même mortels. La perte d’appétit liée à ces traitements peut entraîner des carences qui peuvent devenir graves, et même si aujourd’hui les décès, notamment par pancréatite, ne sont pas clairement attribués à leur prise, l’Agence nationale de sécurité du médicament est en alerte, avec peut-être en mémoire le scandale du Mediator. Pas de quoi décourager les labos et les États qui les protègent dans la généralisation de ces médicaments.

Marinette Wren