mardi 23 juin 2026

jeunes

 

Déclaration de la conférence nationale jeune 2026 du NPA jeunes révolutionnaires

 

 

Notre conférence nationale jeune, les 13 et 14 juin 2026, se tient dans un contexte d’offensive généralisée du gouvernement sur les travailleurs et les classes populaires.

À la suite du vote au printemps d’un budget de guerre sociale, les coups se multiplient : flicage des minimas sociaux, suppression des APL et augmentation des frais d’inscription à la fac pour les étudiants étrangers, coupes budgétaires dans les hôpitaux… Ils accompagnent l’offensive généralisée de la bourgeoisie qui licencie à tour de bras, fait exploser les prix sans faire suivre les salaires. Le patronat nous exploite jusqu’à nous faire mourir à la tâche comme en témoigne la mort au travail de six jeunes de moins de 25 ans depuis janvier.

Des ripostes existent, que les patrons et le gouvernement tentent de réduire au silence par une vague de répression qui s’abat ces dernières années sur les militants politiques comme syndicaux. La liste de travailleurs et de jeunes qui la subissent est longue : Jean-Paul Delescaut de la CGT Nord, Gaël Quirante et Yann Le Merrer de la Poste, Alex de l’entreprise Pelico… Parmi eux, huit de nos camarades, également militants syndicaux à l’Unef sur l’université de Nanterre, sont convoqués au commissariat pour la lutte des sans-facs qu’elles et ils ont mené sur leur campus cette année ! Le NPA Jeunes Révolutionnaires se donnera les moyens de lutter contre toute poursuite. Face à cette répression généralisée, nous participons à construire la manifestation nationale du 20 juin : « Ils ne nous empêcheront pas de lutter » !

La bourgeoisie justifie sa guerre sociale par la nécessité de rembourser une dette qu’elle a elle-même créée en nous faisant les poches. Les cliniques qui ferment, les suppressions de postes dans les services publics, dont l’enseignement, les licenciements, ce sont des dizaines de milliards supplémentaires dans ses coffre-forts. Elle accompagne sa guerre sociale d’une exacerbation de la concurrence économique à l’international, dans laquelle les travailleurs n’ont rien à gagner. Et aux quatre coins de la planète, c’est la guerre tout court que l’impérialisme mène. À la destruction de Gaza et au génocide des Palestiniens s’ajoutent les bombardements et l’invasion du Liban par l’État d’Israël, tandis que les États-Unis, eux, bombardent l’Iran et affament Cuba. Le conflit en Ukraine s’enlise et les puissances impérialistes se partagent le marché de la future reconstruction du pays, sur des centaines de milliers de morts. La France soutient les attaques américaines mais joue aussi sa propre partition en Afrique et en Océanie pour conserver les intérêts des capitalistes français avec les Bouygues, Bolloré, TotalEnergies, CMA CGM, Dassault, Airbus et autres géants.

Une part de notre génération, qui a grandi avec les images de guerre en haute résolution, qui assiste en direct à la télé ou sur son téléphone à un génocide depuis 2023, a su prendre la rue ou occuper ses facs pour crier son rejet de la politique mortifère menée par les États impérialistes. La jeunesse a un potentiel explosif si elle s’organise dans la lutte et dans la durée. Les gouvernements, qui en sont conscients, cherchent à la mettre au pas.

Ainsi, alors que ces tensions inter-impérialistes se multiplient, nos États voudraient faire souffler le vent patriotique et nationaliste. À grand renfort de service militaire volontaire et de « classes Défense », le gouvernement entend bien mettre au pas la jeunesse et susciter des vocations… de chair à canons ! Le militarisme et l’explosion du budget de l’armée accompagnent la montée du patriotisme économique tout court, repris du PCF au PS en passant par la prétendue « gauche de rupture » de LFI et les directions syndicales. Il n’en manque pas un pour chanter les louanges des patrons bien français et de la réindustrialisation ! Plus les capitalistes cherchent à rogner sur les conditions de vie et de travail, plus leurs politiciens utilisent toutes les armes politiques de division : politiques anti-immigrés, discours racistes et anti-pauvres, idées traditionalistes sur les femmes, glorification de la patrie… Leur réponse politique donc ? C’est l’extrême droite, ses idées, ses politiques, ses partis parfois au pouvoir. Mais ce n’est pas une fatalité : pour nous, le remède est à chercher non dans les prétendus barrages républicains mais dans les luttes et dans leur extension, non dans la « gauche radicale » mais du côté du programme communiste et révolutionnaire.

À tous ces politiciens qui parlent aux « Françaises » et aux « Français », nous opposons la lutte de classe de tous les exploités par-delà les frontières. Nous refusons de faire croire à une communauté d’intérêt entre exploiteurs et exploités, entre ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre et ceux qui vivent de l’exploitation des autres, entre ceux qui ont vu leur fortune doubler en dix ans et ceux qui ont perdu plus d’un quart de leurs moyens de subsistance mensuels.

Nous avons 16, 20, 24 ans, nous venons de vivre le mois de mai le plus chaud de notre vie. D’ici 2050, il pourra faire jusqu’à 50 degrés à l’ombre dans le sud de la France, une température létale pour l’être humain. C’est déjà la température de certaines villes en Inde, où les morts se comptent par centaines. Le dérèglement climatique a pour premières victimes les travailleurs et les classes populaires de toute la planète, mais les responsables de ce désastre à l’échelle mondiale s’en accommodent déjà. C’est une réponse internationale, une réponse de classe, que nous cherchons à construire contre ce système et ses vassaux, leurs guerres, la misère et les oppressions. Il n’a jamais été aussi nécessaire de les renverser ; c’est là une perspective que nous devons faire vivre auprès de la jeunesse et du monde du travail.

Dans les lieux d’étude, les raisons de la colère ne manquent pas, entre l’aggravation de la sélection, les coupes des budgets, les suppressions de postes. Pendant que nous tenons notre conférence nationale jeunes, le gouvernement met en application la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, qui nous divise et va vers la généralisation d’une hausse à l’ensemble des étudiants. Le NPA Jeunes Révolutionnaires se tient en première ligne contre cette politique et se donne les moyens dès maintenant de s’y opposer par la mobilisation dans les lieux d’étude à la rentrée. Dans les luttes qui adviendront inévitablement sur les lieux d’étude, notre organisation milite partout pour la démocratie à la base dans les luttes de la jeunesse : AG, comités de mobilisation, jusqu’à des coordinations pour centraliser nationalement la lutte contre le gouvernement lorsque c’est possible.

Notre génération n’a rien à attendre du capitalisme. Si la Gen Z a fait trembler plus d’une dizaine de régimes en un an, c’est que les raisons de la colère ne manquent pas. Depuis maintenant plus d’un mois, c’est la Bolivie qui est secouée par une révolte paysanne et ouvrière qui fout une peur bleue aux classes dirigeantes d’Amérique latine. Il ne s’agit pas seulement pour les classes populaires du pays de réclamer la démission du président Rodrigo Paz, mais d’en finir avec l’ordre social dans ce continent dominé par les États-Unis. Car pour transformer les révoltes en révolutions, pour changer de système et pas seulement de gouvernement, il faudra l’organisation des travailleurs et des travailleuses, et la construction d’un parti révolutionnaire capable de jouer un rôle. Nous nous mettons ainsi au service des luttes de la classe ouvrière pour ses intérêts. Partout où nous sommes, nous portons haut nos perspectives communistes, notre internationalisme, l’impératif de luttes contrôlées par la base. La société capitaliste est pourrie, il faut la renverser ; rapprochez-vous des révolutionnaires pour mener ce combat à nos côtés !

Aux élections présidentielles de 2027, nous porterons une candidature ouvrière et révolutionnaire pour faire entendre les intérêts indépendants des travailleurs et des travailleuses, donner de l’écho à celles et ceux qui luttent dès aujourd’hui, à celles et ceux qui veulent en finir avec cette société plutôt que de jouer avec ses règles. Le NPA Jeunes Révolutionnaires porte la candidature de notre camarade Selma Labib, conductrice de bus de 30 ans, en binôme avec notre camarade Gaël Quirante, postier de 50 ans en lutte pour sa réintégration et propose à toutes celles et ceux qui veulent faire vivre ces idées et s’engager dans la lutte à le faire avec nous !

Les délégués de la conférence nationale jeune du NPA-R
Paris, 14 juin 2026

vendredi 19 juin 2026

selma

                    PRESIDENTIELLES DE 2027 .

                NOTRE CAMPAGNE DEMARRE 

               AVEC NOTRE CANDIDATE SELMA 

            ET LE PORTE PAROLE DE CAMPAGNE GAEL.


        OBJECTIF NUMERO UN RECOLTER LES 

                        500 PARRAINAGES.


TOUTE BONNE VOLONTE SURTOUT REVOUTIONNAIRE EST LA BIENVENUE

PRENDRE CONTACT EN MP SUR:

npabear@gmail.com




jeudi 18 juin 2026

SELMA

 

Présidentielles 2027

Communiqué d’annonce de la candidature

Lien vers le communiqué.

Agenda de la campagne

  • Samedi 20 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront présents à la manifestation « Contre toutes les répressions, ils ne nous empêcheront pas de lutter » qui débutera à 15h devant le siège de La Banque Postale, 111 rue de Sèvres.
  • Dimanche 21 juin : Selma Labib sera présente à « Ivry en fête » au stand du NPA-Révolutionnaires et y prononcera une allocution à 15h30.
    Lieu : sur le parvis de la mairie d’Ivry-sur-Seine.
  • Samedi 27 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront à la fête locale du NPA-Révolutionnaires au Mans et y interviendront à 18h45.
    Lieu : salle Barbara, 10 place de l’Église, Le Mans.

mercredi 17 juin 2026

  SELMA LABIB OFFICIELLEMENT CANDIDATE AUX PRESIDENTIELLES DE 2027


SELMA

 

Communiqué – Présidentielle 2027 : Selma Labib, une candidature ouvrière et révolutionnaire, soutenue par Gaël Quirante

Le comité politique national du NPA-Révolutionnaires qui s’est réuni les 6 et 7 juin a décidé de présenter à l’élection présidentielle du printemps 2027 Selma Labib, 30 ans, conductrice de bus ; candidature soutenue par Gaël Quirante, 50 ans, postier en lutte pour sa réintégration et syndicaliste.

Le NPA-Révolutionnaires fait peau neuve, en assurant la continuité des candidatures ouvrières et indépendantes du NPA d’Olivier Besancenot et Philippe Poutou, de 2002 à 2022, et en présentant une femme travailleuse. Ce choix du NPA-Révolutionnaires intervient après le refus par Lutte ouvrière, d’envisager une campagne commune, que le NPA-R a pourtant proposée derrière la candidature de Nathalie Arthaud. Le NPA-R reste convaincu qu’une apparition commune de révolutionnaires communistes dans cette campagne serait possible et souhaitable.

Selma Labib et Gaël Quirante, militants politiques et syndicalistes, feront donc campagne au nom du NPA-Révolutionnaires mais surtout au nom des intérêts de tous les travailleurs, travailleuses et jeunes des classes populaires : tous ensemble, il s’agit de résister par nos luttes et notre organisation collective à l’offensive patronale et gouvernementale contre nos conditions de travail et de vie.

Salaires, retraites, indemnités de chômage, emploi, services publics à commencer par ceux de l’éducation, de la santé et du logement, sont sacrifiés sur l’autel de centaines de milliards de subventions accordées au patronat et aux plus riches, entre autres pour financer une militarisation montante. L’impérialisme français se fait plus en plus arrogant, en Afrique et sur les cinq continents où il a des bases militaires ; également au Moyen-Orient où il soutient l’impérialisme américain et son supplétif l’État génocidaire d’Israël, contre les classes populaires de Gaza, de Cisjordanie, du Liban et d’Iran.

Ceux qui travaillent et produisent toutes les richesses doivent se mobiliser sur le terrain revendicatif et politique pour en finir avec le système capitaliste et son exploitation forcenée du travail humain, pour en finir avec les oppressions en tout genre qu’il charrie, les outrages à la nature qu’il commet et les guerres qu’il intensifie. Dans un contexte de rivalités exacerbées entre puissances impérialistes pour les marchés et les profits, les bourgeoisies poussent toujours plus loin, non seulement leur exploitation du travail humain mais aussi leurs armes politiques pour tenter de diviser les travailleurs dont elles sentent la menace : montée d’idées réactionnaires, racistes et nationalistes, éruption d’un fatras d’extrême droite qui infuse dans quasiment tous les partis institutionnels. C’est nous qui travaillons, c’est nous qui décidons : les travailleurs doivent en finir avec ces gouvernements de droite et de gauche dont les politiques anti-ouvrières ont pavé la voie à l’extrême droite.

Sans attendre 2027, Selma Labib, Gaël Quirante et les militants du NPA-Révolutionnaires sont aujourd’hui parmi et aux côtés des travailleurs en colère et en lutte pour leurs salaires, leurs conditions de travail, leurs emplois : les salariés de Decathlon, cheminots, postiers, ouvriers de l’automobile et de la chimie, et bien d’autres. Au quotidien, ils militent pour les aider à s’organiser, à s’unir et converger contre l’exploitation capitaliste, dans un mouvement d’ensemble. Sans attendre 2027 ni rien en attendre, ils défendent un programme de luttes et des perspectives communistes et internationalistes. Ils se préparent néanmoins à se servir de la présidentielle de 2027 comme d’un porte-voix à ces luttes et perspectives révolutionnaires.

Plusieurs dizaines de maires ont déjà accepté de parrainer la candidature de Selma Labib. Les militants du NPA-Révolutionnaires continueront ces prochains mois à aller à leur rencontre pour lever l’obstacle anti-démocratique des 500 parrainages nécessaires.

 


 

Agenda :

– samedi 20 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront présents à la manifestation « Contre toutes les répressions, ils ne nous empêcheront pas de lutter » qui débutera à 15 heures devant le siège de La Banque postale, 111 rue de Sèvres.

– dimanche 21 juin : Selma Labib sera présente à « Ivry en fête » au stand du NPA-Révolutionnaires et y prononcera une allocution à 15 h 30.
Lieu : sur le parvis de la mairie d’Ivry-sur-Seine.

– samedi 27 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront à la fête locale du NPA-Révolutionnaires au Mans et y interviendront à 18 h 45.
Lieu : salle Barbara, 10 place de l’Église, Le Mans.

 


 

Selma Labib, 30 ans, conductrice de bus

Conductrice de bus en région parisienne, Selma Labib milite depuis une douzaine d’années. Révoltée par les injustices et les inégalités de cette société, elle s’est engagée dans le combat féministe et antiraciste avant de rejoindre une organisation révolutionnaire, communiste et internationaliste : le NPA, puis le NPA-Révolutionnaires aujourd’hui. Tête de liste aux élections européennes en 2024, puis candidate à la mairie d’Ivry en 2026, elle a participé à toutes les grandes luttes de ces dernières années : lutte contre la loi Travail en 2016, Gilets jaunes en 2018, luttes contre les réformes des retraites en 2019-2020 puis en 2023. Elle est également de tous les combats internationalistes et a notamment cherché à organiser la solidarité des travailleurs et de la jeunesse avec le peuple palestinien contre le génocide perpétré par l’État israélien. Aux côtés de ses collègues, elle est actuellement en lutte contre les conséquences de l’ouverture à la concurrence dans les transports, vaste entreprise de dépeçage d’un réseau de lignes de bus vendues par lots aux plus offrants, organisée par le patronat pour diviser les salariés et revoir à la baisse leurs conditions de travail.
Selma Labib fait partie de celles et ceux en première ligne dans la vie comme sur le terrain : après plus de 15 années de rugby, elle sait que c’est le collectif qui paie !

Gaël Quirante, 50 ans, postier en lutte pour sa réintégration et syndicaliste

L’année 2003 a été à la fois celle de l’arrivée de Gaël Quirante à La Poste et celle de son engagement dans sa première grève reconductible à l’occasion – déjà ! – d’un mouvement contre la réforme des retraites. Il a depuis animé en tant que représentant syndical de nombreuses mobilisations contre les suppressions d’emplois à La Poste. L’autorisation donnée à son licenciement par la ministre du Travail en 2018 a déclenché une grève de 150 postières et postiers des Hauts-de-Seine (92), qui a duré 15 mois et qui a imposé son droit à intervenir dans les bureaux de poste malgré son licenciement. Gaël Quirante s’efforce en permanence de faire converger les luttes des postiers et celles d’autres entreprises : la lutte contre la loi Travail de 2016 en a fourni tout particulièrement l’opportunité. Mais il s’efforce aussi de tisser des liens avec les luttes de la jeunesse. Regrouper les forces du monde du travail et de la jeunesse, c’est un des fils conducteurs de son activité militante. Avec l’internationalisme. Il se bat actuellement contre l’acharnement judiciaire de la direction de La Poste, contre une offensive générale de criminalisation de la lutte syndicale et politique, dans le monde du travail comme dans la jeunesse.

Communiqué du NPA-Révolutionnaires du 17 juin 2023


Dans les Côtes d'Armor plusieurs élus ont déjà manifesté leur intention de parrainer la candidate du NPA.R, sans partager toutes nos analyses, ils considèrent que notre courant politique peut et doit pouvoir s'exprimer .

Une vison saine de la démocratie.


Nous sollicitons évidememnt toutes les bonnes volontés pour nous aider à convaincre plus de maires, de conseillers départementaux ou régionaux.

merci d'avance de votre soutien dans cette tache.


Le comité Nathalie Le mél du NPA.R 22