mercredi 8 juillet 2026

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Liberté pour le Dr Abu Safiya ! Liberté pour les prisonniers palestiniens !

Il est sans doute le plus connu des 9 000 prisonniers palestiniens, la plupart anonymes, enfermés dans les centres de détention de l’armée israélienne. Le docteur Hussam Abu Safiya, directeur de l’hôpital Kamal Adwan, à Gaza, a été arrêté le 27 décembre 2024, parce qu’il avait refusé l’ordre d’évacuation pour rester auprès de ses patients. Depuis lors, il est détenu sans inculpation ni procès, en vertu de la loi israélienne sur les « combattants illégaux ».

Le 10 juin 2026, la cour d’appel a rejeté sa demande de libération, et depuis il est encore plus soumis aux violences de ses gardiens. Son avocat a pu lui rendre visite le 2 juillet dans le centre d’interrogatoires « Rakfat », dans les sous-sols de la prison de Nitzan, située dans le centre d’Israël. Le Dr Abu Safiya est apparu accompagné par cinq gardiens masqués, mains et pieds enchainés, et le visage couvert de bleus. Il avait du mal à respirer et a semblé à plusieurs reprises être sur le point de s’évanouir. Il a dit à son avocat : « C’est sans doute la dernière fois que vous me verrez, ils m’ont amené ici pour me tuer. Je ne m’imagine pas continuer à vivre. C’est la fin. »

Selon l’avocat : « La dégradation de son état physique et mental, les bleus que j’ai vus sur son corps et les choses qu’il m’a dites pendant la visite ne laissent aucune place au doute : il est en danger immédiat. Il est obligatoire de le sortir d’ici, de le conduire dans un hôpital et de permettre un examen externe urgent de son état. » De son côté, « Doctors for Human Rights Israël » en appelle aux autorités et « avertit que face à l’état de santé du Dr Abu Safiya, tout retard dans cette intervention pourrait mettre sa vie en danger ».

Depuis le 7 octobre 2023, au moins 103 Palestiniens sont morts dans les centres de détention.

Thierry Flamand

dimanche 5 juillet 2026

selma

                                                             SUR NOTRE SITE A VOIR


                                                   https://npa-revolutionnaires.org/

                interview-sur-twitch-de-selma-labib-et-gael-quirante-par-hugoauperchoir/




samedi 27 juin 2026

ile

 

Brest et l’île Longue ou Chronique de l’île mystérieuse…

Brochure « Mémoire vivante »
IHS CGT 29
Maison du peuple
2, place Édouard Mazé
29200 Brest

Parue en mai 2026, cette brochure a le mérite de remettre en lumière un sujet particulièrement brûlant en ces temps de militarisation et de réorientation de l’appareil industriel vers la reconstitution d’un bloc militaro-industriel.

Brest, c’est une enclave militaire depuis toujours, entièrement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est aussi l’arsenal, haut lieu du prolétariat et des agents civils de l’armée dont dépend la base, ceux-là mêmes qui, à partir de 1972, ont traversé la rade pour intégrer le site ultra sensible des sous-marins nucléaires, et le monde des silos où sont stockées les têtes nucléaires.

La grande muette a murmuré en septembre 1970 au personnel civil, mais aussi aux militaires : « Les risques d’irradiation ou de contamination sont pratiquement nuls »… Et c’est en 1996 que l’on apprend, même si des militants le savaient depuis longtemps, que civils et militaires étaient exposés à des radiations, ainsi sans doute que les centaines de milliers d’habitants aux environs… Irradiés, en bon français, ça donne des personnes développant des cancers professionnels de toute nature et le gonflement de la rubrique nécrologique du journal local, Le Télégramme. C’est ainsi que les Brestois doivent recevoir des doses de pastilles de chlore et que les enfants participent à des exercices de survie à l’école dès la maternelle… en se cachant sous les tables. Une sacrée protection si l’île Longue explose !

Évidemment, la brochure de la CGT 29 ne va pas jusqu’à demander la fermeture de la base de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, ni la transformation de Brest en port à usage civil uniquement.

Elle décortique cependant, sans hésiter à critiquer son action de l’époque, la période où les membres du personnel apprennent leur contamination et en parallèle les grosses mobilisations contre les plans sociaux dans les arsenaux et la bascule vers la structure Direction des constructions navale (DCN), aujourd’hui Naval Group. C’est la période « Brest Debout » où la lutte pour l’emploi va estomper le scandale sanitaire.

La brochure s’agrémente d’une rare photo d’un sous-marin nucléaire sortant de la base. Une violation du secret défense ?

Correspondant Bretagne

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mardi 23 juin 2026

jeunes

 

Déclaration de la conférence nationale jeune 2026 du NPA jeunes révolutionnaires

 

 

Notre conférence nationale jeune, les 13 et 14 juin 2026, se tient dans un contexte d’offensive généralisée du gouvernement sur les travailleurs et les classes populaires.

À la suite du vote au printemps d’un budget de guerre sociale, les coups se multiplient : flicage des minimas sociaux, suppression des APL et augmentation des frais d’inscription à la fac pour les étudiants étrangers, coupes budgétaires dans les hôpitaux… Ils accompagnent l’offensive généralisée de la bourgeoisie qui licencie à tour de bras, fait exploser les prix sans faire suivre les salaires. Le patronat nous exploite jusqu’à nous faire mourir à la tâche comme en témoigne la mort au travail de six jeunes de moins de 25 ans depuis janvier.

Des ripostes existent, que les patrons et le gouvernement tentent de réduire au silence par une vague de répression qui s’abat ces dernières années sur les militants politiques comme syndicaux. La liste de travailleurs et de jeunes qui la subissent est longue : Jean-Paul Delescaut de la CGT Nord, Gaël Quirante et Yann Le Merrer de la Poste, Alex de l’entreprise Pelico… Parmi eux, huit de nos camarades, également militants syndicaux à l’Unef sur l’université de Nanterre, sont convoqués au commissariat pour la lutte des sans-facs qu’elles et ils ont mené sur leur campus cette année ! Le NPA Jeunes Révolutionnaires se donnera les moyens de lutter contre toute poursuite. Face à cette répression généralisée, nous participons à construire la manifestation nationale du 20 juin : « Ils ne nous empêcheront pas de lutter » !

La bourgeoisie justifie sa guerre sociale par la nécessité de rembourser une dette qu’elle a elle-même créée en nous faisant les poches. Les cliniques qui ferment, les suppressions de postes dans les services publics, dont l’enseignement, les licenciements, ce sont des dizaines de milliards supplémentaires dans ses coffre-forts. Elle accompagne sa guerre sociale d’une exacerbation de la concurrence économique à l’international, dans laquelle les travailleurs n’ont rien à gagner. Et aux quatre coins de la planète, c’est la guerre tout court que l’impérialisme mène. À la destruction de Gaza et au génocide des Palestiniens s’ajoutent les bombardements et l’invasion du Liban par l’État d’Israël, tandis que les États-Unis, eux, bombardent l’Iran et affament Cuba. Le conflit en Ukraine s’enlise et les puissances impérialistes se partagent le marché de la future reconstruction du pays, sur des centaines de milliers de morts. La France soutient les attaques américaines mais joue aussi sa propre partition en Afrique et en Océanie pour conserver les intérêts des capitalistes français avec les Bouygues, Bolloré, TotalEnergies, CMA CGM, Dassault, Airbus et autres géants.

Une part de notre génération, qui a grandi avec les images de guerre en haute résolution, qui assiste en direct à la télé ou sur son téléphone à un génocide depuis 2023, a su prendre la rue ou occuper ses facs pour crier son rejet de la politique mortifère menée par les États impérialistes. La jeunesse a un potentiel explosif si elle s’organise dans la lutte et dans la durée. Les gouvernements, qui en sont conscients, cherchent à la mettre au pas.

Ainsi, alors que ces tensions inter-impérialistes se multiplient, nos États voudraient faire souffler le vent patriotique et nationaliste. À grand renfort de service militaire volontaire et de « classes Défense », le gouvernement entend bien mettre au pas la jeunesse et susciter des vocations… de chair à canons ! Le militarisme et l’explosion du budget de l’armée accompagnent la montée du patriotisme économique tout court, repris du PCF au PS en passant par la prétendue « gauche de rupture » de LFI et les directions syndicales. Il n’en manque pas un pour chanter les louanges des patrons bien français et de la réindustrialisation ! Plus les capitalistes cherchent à rogner sur les conditions de vie et de travail, plus leurs politiciens utilisent toutes les armes politiques de division : politiques anti-immigrés, discours racistes et anti-pauvres, idées traditionalistes sur les femmes, glorification de la patrie… Leur réponse politique donc ? C’est l’extrême droite, ses idées, ses politiques, ses partis parfois au pouvoir. Mais ce n’est pas une fatalité : pour nous, le remède est à chercher non dans les prétendus barrages républicains mais dans les luttes et dans leur extension, non dans la « gauche radicale » mais du côté du programme communiste et révolutionnaire.

À tous ces politiciens qui parlent aux « Françaises » et aux « Français », nous opposons la lutte de classe de tous les exploités par-delà les frontières. Nous refusons de faire croire à une communauté d’intérêt entre exploiteurs et exploités, entre ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre et ceux qui vivent de l’exploitation des autres, entre ceux qui ont vu leur fortune doubler en dix ans et ceux qui ont perdu plus d’un quart de leurs moyens de subsistance mensuels.

Nous avons 16, 20, 24 ans, nous venons de vivre le mois de mai le plus chaud de notre vie. D’ici 2050, il pourra faire jusqu’à 50 degrés à l’ombre dans le sud de la France, une température létale pour l’être humain. C’est déjà la température de certaines villes en Inde, où les morts se comptent par centaines. Le dérèglement climatique a pour premières victimes les travailleurs et les classes populaires de toute la planète, mais les responsables de ce désastre à l’échelle mondiale s’en accommodent déjà. C’est une réponse internationale, une réponse de classe, que nous cherchons à construire contre ce système et ses vassaux, leurs guerres, la misère et les oppressions. Il n’a jamais été aussi nécessaire de les renverser ; c’est là une perspective que nous devons faire vivre auprès de la jeunesse et du monde du travail.

Dans les lieux d’étude, les raisons de la colère ne manquent pas, entre l’aggravation de la sélection, les coupes des budgets, les suppressions de postes. Pendant que nous tenons notre conférence nationale jeunes, le gouvernement met en application la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, qui nous divise et va vers la généralisation d’une hausse à l’ensemble des étudiants. Le NPA Jeunes Révolutionnaires se tient en première ligne contre cette politique et se donne les moyens dès maintenant de s’y opposer par la mobilisation dans les lieux d’étude à la rentrée. Dans les luttes qui adviendront inévitablement sur les lieux d’étude, notre organisation milite partout pour la démocratie à la base dans les luttes de la jeunesse : AG, comités de mobilisation, jusqu’à des coordinations pour centraliser nationalement la lutte contre le gouvernement lorsque c’est possible.

Notre génération n’a rien à attendre du capitalisme. Si la Gen Z a fait trembler plus d’une dizaine de régimes en un an, c’est que les raisons de la colère ne manquent pas. Depuis maintenant plus d’un mois, c’est la Bolivie qui est secouée par une révolte paysanne et ouvrière qui fout une peur bleue aux classes dirigeantes d’Amérique latine. Il ne s’agit pas seulement pour les classes populaires du pays de réclamer la démission du président Rodrigo Paz, mais d’en finir avec l’ordre social dans ce continent dominé par les États-Unis. Car pour transformer les révoltes en révolutions, pour changer de système et pas seulement de gouvernement, il faudra l’organisation des travailleurs et des travailleuses, et la construction d’un parti révolutionnaire capable de jouer un rôle. Nous nous mettons ainsi au service des luttes de la classe ouvrière pour ses intérêts. Partout où nous sommes, nous portons haut nos perspectives communistes, notre internationalisme, l’impératif de luttes contrôlées par la base. La société capitaliste est pourrie, il faut la renverser ; rapprochez-vous des révolutionnaires pour mener ce combat à nos côtés !

Aux élections présidentielles de 2027, nous porterons une candidature ouvrière et révolutionnaire pour faire entendre les intérêts indépendants des travailleurs et des travailleuses, donner de l’écho à celles et ceux qui luttent dès aujourd’hui, à celles et ceux qui veulent en finir avec cette société plutôt que de jouer avec ses règles. Le NPA Jeunes Révolutionnaires porte la candidature de notre camarade Selma Labib, conductrice de bus de 30 ans, en binôme avec notre camarade Gaël Quirante, postier de 50 ans en lutte pour sa réintégration et propose à toutes celles et ceux qui veulent faire vivre ces idées et s’engager dans la lutte à le faire avec nous !

Les délégués de la conférence nationale jeune du NPA-R
Paris, 14 juin 2026

vendredi 19 juin 2026

selma

                    PRESIDENTIELLES DE 2027 .

                NOTRE CAMPAGNE DEMARRE 

               AVEC NOTRE CANDIDATE SELMA 

            ET LE PORTE PAROLE DE CAMPAGNE GAEL.


        OBJECTIF NUMERO UN RECOLTER LES 

                        500 PARRAINAGES.


TOUTE BONNE VOLONTE SURTOUT REVOUTIONNAIRE EST LA BIENVENUE

PRENDRE CONTACT EN MP SUR:

npabear@gmail.com




jeudi 18 juin 2026

SELMA

 

Présidentielles 2027

Communiqué d’annonce de la candidature

Lien vers le communiqué.

Agenda de la campagne

  • Samedi 20 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront présents à la manifestation « Contre toutes les répressions, ils ne nous empêcheront pas de lutter » qui débutera à 15h devant le siège de La Banque Postale, 111 rue de Sèvres.
  • Dimanche 21 juin : Selma Labib sera présente à « Ivry en fête » au stand du NPA-Révolutionnaires et y prononcera une allocution à 15h30.
    Lieu : sur le parvis de la mairie d’Ivry-sur-Seine.
  • Samedi 27 juin : Selma Labib et Gaël Quirante seront à la fête locale du NPA-Révolutionnaires au Mans et y interviendront à 18h45.
    Lieu : salle Barbara, 10 place de l’Église, Le Mans.