vendredi 9 décembre 2016

Breizhistance a publié sur son site un bilan de son université de rentrée d'octobre 2016, nous vous laissons lire cet article.Vous trouverez en conclusion quelques réflexions sur cette initiative.

Bilan partiel de l’université de rentrée de la Gauche Indépendantiste

Fin septembre s’est déroulée sur trois jours l’université de rentrée de la Gauche Indépendantiste à Plougonver au sud de Guingamp. Pour la seconde fois, notre mouvement proposait ce moment de rencontre, de formation et d’échanges autour des luttes sur lesquelles nous nous sommes investis ou qui nous interpellent dans une perspective anticapitaliste et indépendantiste.
Le vendredi soir était consacré à un évènement festif sous la forme d’un Fest-Noz pour financer les activités d’un collectif antifasciste local. C’est plus de 300 personnes qui ont prit part à cette soirée ou plus d’une quinzaine de couples et formations ont joué bénévolement. Les participants étaient majoritairement originaires du terroir local. Si l’aspect festif l’emporte largement dans ce genre d’initiative, il était impossible pour les présents d’ignorer l’aspect revendicatif de par la décoration et la prise de parole. La pertinence du projet de financement s’est traduite par un investissement non négligeable des bénéfices dans du matériel de propagande dés les semaines suivantes en amont et pendant les manifestations de solidarité avec les réfugiés notamment à Trebeurden et Tregastel, Fougères… Et c’est sous les fanions des unités de défenses Kurdes que chanteurs et danseurs ont animés la soirée réussie.
festnozantifa
L’ensemble des débats du samedi et du dimanche à rassemblé plus de 80 participants, plutôt jeunes. Un débat a été annulé (sur le féminisme), les autres ont bien eu lieu et c’est celui sur la solidarité avec le Kurdistan qui a rassemblé le plus de participants.
2016_10_01_skol_veur_universite_breizhistance_gauche_independantiste_4
Pendant ce rendez-vous internationaliste, des délégations des Amitiés Kurdes de Bretagne et du Secours Rouge International ont fait part de situation politico-militaire au Kurdistan de Turquie et de Syrie. Les conséquences concrètes en seront une volonté plus forte de nos militants de faire vivre la campagne de solidarité avec le Bataillon Internationale présent au Kurdistan à laquelle nous participons déjà.
La place de la langue bretonne a été assez honorable dans les prises de parole et ces journées, et les animatrices de DIREIZH ont fait vivre un débat intégralement dans cette langue autour notamment des pratiques sexistes en milieu militant et des solutions à mettre en œuvre pour lutter contre ces tendances oppressives.
Le débat sur les suites de la Loi Travail s’annonçait intéressant de part la présence de militants de la CGT, de membres de l’AG de Rennes 2, d’adhérents du NPA, d’animateurs de l’appel de Plouaret mais il nous faut reconnaître qu’il n’a pu faire émerger des propositions concrètes de remobilisation malgré les échanges.
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Le dimanche matin, chacun a pu lors de la table-ronde sur l’auto-organisation des travailleurs du sexe s’informer, échanger et pour le moins commencer à réfléchir sur cette problématique pour contrer la logique d’exploitation patriarcale et capitaliste que subissent ces travailleurs.
Ce sont les échanges autour de la démocratie réelle, de la souveraineté, de l’autodétermination qui ont cristallisés l’attention de ceux et celles qui souhaitaient réfléchir aux pistes pour faire campagne dans les prochains mois en faveur de l’autodétermination du peuple breton et populariser les luttes du moment sans participer au cirque électoral à venir (présidentielle et législatives) qui ont clôturés ce dimanche. Rendez-vous est donné par ses participants dans les semaines qui viennent pour impliquer le plus grand nombre dans une dynamique de subversion du processus électoral français, où les militantEs de Gauche Indépendantiste devront trouver toute leur place au coté d’autres composantes.
La convivialité des repas, du bar, la qualité des repas et les tables de presses (bouquins, revues, matériels) ont été également appréciés.
Malgré des faiblesses que nous ne nions pas, nous avons pu mener à bien ce rendez-vous placé sous le signe de la lutte pour l’indépendance, du socialisme, de lutte anti-patriarcale et de l’internationalisme.


Réflexion personnelle qui n'engage pas le comité NPA Bear Gwengamp:

En toute modestie nous pouvons dire que nous nous étions déplacés nombreux du NPA, 9 militants, pour accompagner notre porte parole nationale, Armelle Pertus.  L'UL CGT Guingamp avait de son coté délégué son co secrétaire général, sauf erreur le collectif "Nuit Debout" de Lannion n'était pas présent, ni aucune autre structure interpro etc... 
Le débat assurément mal préparé s'est enlisé très vite sur les pratiques rennaises, qui si elles existent, ne livre pas une vue générale du mouvement contre la loi travail en Bretagne. Ni surtout sur son enracinement dans le salariat le plus conscientisé, et le plus organisé. Il aurait sans doute été possible de faire un bilan des gréves, des manifs, de pratiques et de modes d'actions souvent nouvelles. Hélas l'absence des éléments moteurs dans ce conflit, les salariés bretons et la jeunesse avec  leurs organisations , aussi imparfaites soient elles, rendent l'exercice impossible. 
Cantonner le débat au seul aspect de l'Etat répressif exonère le gouvernement,le patronat et ses partis politiques, de gauche comme de droite, de leurs responsabilités. Incapable collectivement de tirer un bilan sérieux, comment aurions nous pu en une heure de débat tracer une perspective de remobilisation?Alors que quatre mois de lutte ne l'avait pas permis.
Etre lucide sur les difficultés de la lutte, sur celle de mobiliser n'est pas céder au défaitisme. Au contraire, et tous les marxistes le savent, ignorer les réalités objectives mènent inévitablement à la défaite face au capital. Ne donnons pas d'argument au tenant de l'idée que "la fin de l'histoire " nous livre à la merci du capital et à ses oligarchies. La succession de luttes et mobilisations multiformes sur le pays de Guingamp nous prouve le contraire: gréves chez Casino, dans les hôpitaux de Bégard et Guingamp, foyer Apajh,communauté de communes de Belle Isle, résistance aux projets inutiles et couteux, aux mines  etc....Mais elles posent aussi la réalité de la faiblesse des organisations syndicales.Il y a sans doute en Bretagne un peu plus qu'ailleurs à refonder un mouvement de masse et de classe, ou l'auto organisation permettra de surmonter les divisions et de dépasser des "cadres" syndicaux intégrés au logique du dialogue social. A ce titre, une analyse approfondie des luttes bretonnes de l'épisode des Bonnets Rouges à la loi travail s'impose. Avec pour objectif d'arracher à la bourgeoisie son hégémonie idéologique sur notre classe. Antonio Gramsci a besoin d'être traduit en breton.....

ThierryPerennes
 


jeudi 8 décembre 2016

Luttes tout azimuth sur le pays de Guingamp!

A peine sortie du conflit engendré par la fermeture de la cafétéria Casino de Grace et ses huit suppressions de postes, de nouveaux secteurs se sont retrouvés en lutte ce 8 décembre.Les agents de la communauté de communes de Belle Isle en Terre ont débrayé et plusieurs dizaines d'agents hospitaliers ont fait gréve et se sont rassemblés sur l'hôpital général de Guingamp.

Baisse des effectifs, dégradations des conditions de travail, réorganisation, souffrance au travail symbolisent le malaise qui ronge  tout le service public. Pour le comité NPA de Bear Gwengamp la riposte et la résistance doivent s'étendre et se renforcer.Toutes ces luttes percutent de plein fouet les politiques mise en oeuvre par le gouvernement du PS à travers la loi NOTRE et les lois qui visent à démanteler le service public hospitalier. Petit tour d'horizon de la presse locale, LE TELEGRAMME et OUEST FRANCE

Belle-Isle-en-Terre. Accord trouvé avec les agents de la communauté


  • Les négociations auront duré plus de deux heures.
    Les négociations auront duré plus de deux heures. | Ouest-France
La CGT appelait les agents de la communauté de communes de Belle-Isle-en-Terre à débrayer ce jeudi 8 décembre au matin. Après une après-midi de négociation, un protocole de sortie de crise a été trouvé avec Dominique Pariscoat, le président de l’intercommunalité.
Il aura fallu près de deux heures de négociation, jeudi 8 décembre, dans l’après-midi, pour parvenir finalement à un accord à la communauté de communes de Belle-Isle-en-Terre .
Les grévistes ont obtenu un certain nombre d’engagements de la part du président de l’intercommunalité, Dominique Pariscoat. Pour le Secad, notamment, l’amorce de la titularisation d’un agent jusqu’ici en contrat à durée déterminée. Un engagement sur l’affectation future d’un responsable. Des avancées sur la prise en compte des temps de trajets. Mais aussi, une modification du règlement intérieur et une mise au point quand aux responsabilités respectives des directeurs des services.« Ce sont des avancées », acquiesce Erwan Trézéguet, le secrétaire général départemental de la CGT des services publics des Côtes-d’Armor, « c’est juste extrêmement dommageable qu’il ait fallu aller jusqu’à une journée de grève ».Ces engagements devront être validés en Comité technique le 19 décembre, avant la fusion des communautés de communes.
 

OUEST FRANCE

Belle-Isle-en-Terre. Accord trouvé avec les agents de la communauté

Publié le 08/12/2016
  • Les négociations auront duré plus de deux heures. Les négociations auront duré plus de deux heures. | Ouest-France

La CGT appelait les agents de la communauté de communes de Belle-Isle-en-Terre à débrayer ce jeudi 8 décembre au matin. Après une après-midi de négociation, un protocole de sortie de crise a été trouvé avec Dominique Pariscoat, le président de l’intercommunalité.
Il aura fallu près de deux heures de négociation, jeudi 8 décembre, dans l’après-midi, pour parvenir finalement à un accord à la communauté de communes de Belle-Isle-en-Terre

Les grévistes ont obtenu un certain nombre d’engagements de la part du président de l’intercommunalité, Dominique Pariscoat. Pour le Secad, notamment, l’amorce de la titularisation d’un agent jusqu’ici en contrat à durée déterminée. Un engagement sur l’affectation future d’un responsable. Des avancées sur la prise en compte des temps de trajets. Mais aussi, une modification du règlement intérieur et une mise au point quand aux responsabilités respectives des directeurs des services.
« Ce sont des avancées », acquiesce Erwan Trézéguet, le secrétaire général départemental de la CGT des services publics des Côtes-d’Armor, « c’est juste extrêmement dommageable qu’il ait fallu aller jusqu’à une journée de grève ».
Ces engagements devront être validés en Comité technique le 19 décembre, avant la fusion des communautés de communes.


mercredi 7 décembre 2016

Produit et sponsorisé par le MEDEF avec l'aide technique du Parti Socialiste....  

dimanche 4 décembre 2016

Gant Karl,hag ar stourmerien d'an holl vroiou, betek an trec'h atav.......          






samedi 3 décembre 2016


Hier, les salariés de la Cafétéria Casino, qui a fermé ses portes mercredi, se sont retrouvés à l'Union locale CGT pour faire un point sur leur situation. Et pour rappeler que leur mobilisation n'a pas été vaine.

« On ne nous a même pas regardés, on n'a même pas une notification écrite pour dire que l'on avait fini... ». C'est avec une certaine amertume que Nadia, l'une des salariés de la Cafétéria Casino, évoquait, hier dans les locaux de l'UL CGT, les conditions du départ des employés de l'entreprise mercredi.

Indemnités revues à la hausse


Elle ne regrette cependant en rien les douze jours de grève qui ont marqué ce mois de novembre. « Tout d'abord, on n'était pas d'accord de partir avec ce qu'on nous proposait. Ça suffit les grands groupes qui licencient à tout va comme ça ! On a eu raison de se mobiliser. C'était important pour nous aussi de dire que l'on existe. Et pour l'estime de soi afin de pouvoir partir la tête haute ». Il leur faut maintenant « réaliser ». « Même si ce n'était pas un boulot mirobolant, on y était attaché quand même », explique de son côté Naima. La grève, conduite avec le soutien de la CGT, leur aura permis d'améliorer les propositions, notamment au niveau « de l'indemnité de licenciement revue à la hausse par rapport aux années d'ancienneté ». Sur les huit salariés concernant, une seule a accepté un reclassement à Lamballe. Les sept autres devraient être licenciés le 5 février. Ils auront alors quinze jours de réflexion pour décider s'ils intègrent ou non la cellule de reclassement pour une durée de neuf mois avec maintien du salaire à 85 %. Avec également une prime à la clef s'ils arrivent à décrocher dans les trois premiers mois un CDI ou un CDD de six mois minimum. « C'est intéressant, il faut que l'on réfléchisse ».
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© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/cafeteria-casino-on-a-eu-raison-de-se-mobiliser-02-12-2016-11314727.php#2L260pKr9VuBDueF.99
                                                               ***

OUEST FRANCE VENDREDI 2 Décembre 2016

Conférence de presse au siège de l'UL CGT Guingamp



Cafétéria Casino de Grâces : les salariés, le jour d’après

  • Les anciens salariés de la Cafétéria de Grâces ont obtenu la réévaluation de leurs indemnités. Les anciens salariés de la Cafétéria de Grâces ont obtenu la réévaluation de leurs indemnités. | Ouest-France
Il fallait se battre, ne serait-ce que "pour l’estime de soi". A Grâces, dans les Côtes-d'Armor, c’est en substance le regard que portent les ex-Casino sur le mois de lutte et de négociations qui s’achève.
Alors que la cafétéria Casino de Grâces a définitivement fermé le 30 novembre, ses anciens salariés faisaient le point, le lendemain, sur ces trente jours de bras de fer et de négociation. Et sur ce qui les attend maintenant.

« On ne nous a même pas offert un pot de départ. » La remarque est bien sûr ironique, mais la suivante est plus amère : après 15 ans, 20 ans, ou plus dans le groupe, « on ne nous a même pas regardés, on n’existait même plus. On ne nous a même pas dit au revoir. »
Officiellement toujours salariés, sur les neuf employés du site, sept ont refusé les reclassements proposés. « Au total, on aura fait 12 jours de grève », comptent-ils. « On a repris le 13, pour une quinzaine de jours. » Deux ultimes semaines où les clients se sont faits rares, avant le baisser de rideau.
Et demain ? « On ne sait pas, on nous a dit de ne plus venir au travail ». Ils sont toujours dans l’attente de leur convocation pour entretien préalable au licenciement. Après un délai de cinq jours ouvrables, viendra l’entretien lui-même. Et 15 jours de réflexion pour « entrer dans une cellule de reclassement qui sera ouverte pour nous ».
Une proposition « intéressante » à laquelle ils réfléchissent, avec la possibilité d’une reconversion professionnelle. « Pour une durée de 9 mois, on toucherait 85 % de notre salaire, avec des primes si l’on trouve un CDD ou un CDI avant cela. »

« On nous prenait pour des idiots »

L’annonce de la fermeture, avec des propositions de reclassement au plus près à Lamballe, ou pire, à l’étranger, les avait pris de cours. « Ce qu’il y a, pour la Thaïlande, c’est qu’ils ne proposaient pas de période d’essai », plaisante l’une, « un mois pour voir je n’aurais pas dit non. »


L’humour, ils ne l’ont certainement pas perdu. Et on les sent plus soudés que jamais. Devant eux, c’est le grand inconnu : « On nous parle de formation, mais encore faudrait-il nous proposer les bonnes. Si c’est pour ne pas trouver de travail parce qu’on n’est pas assez mobiles ce n’est pas la peine. »
Au final, ils admettent avoir obtenu une « réévaluation » de leurs « indemnités de licenciement, revues à la hausse » pour leurs « années d’ancienneté ». À l’heure des comptes, ils sont surtout heureux de s’en sortir la tête haute : « pour nous, la mobilisation, elle était importante pour l’estime de soi ». Une lutte âpre, où ils ont souvent douté mais sont restés soudés : « de toute évidence on nous prenait pour des idiots. On s’est dit : ’’il faut y aller, on existe après tout !’’ »




jeudi 1 décembre 2016

Hollande est satisfait de son bilan, c’est pourquoi il le dépose




               Déclaration de Philippe Poutou.  

La crise politique à la tête de l’Etat et du Parti socialiste vient de franchir un nouveau pas avec l’annonce de Hollande de ne pas se présenter à l’élection présidentielle.
Cette décision ne nous fait ni rire ni pleurer. Ce sera sans doute Valls qui va prendre la relève pour assumer le bilan de ces cinq ans d’attaques antisociales et sécuritaires.
Avec ou sans Hollande, comme avec ou sans Sarkozy, les classes populaires n’ont rien de bon à attendre des candidats de droite, d’extrême-droite et de la gauche libérale.
La crise du Parti socialiste est la rançon payée pour avoir mené une politique d’austérité, toute dévouée au MEDEF, à l’image de la loi El Khomri, une politique sécuritaire utilisant les attentats pour mettre en place un arsenal policier et sécuritaire remettant en cause les libertés individuelles et collectives.
Ces politiques, ce sont la droite et l’extrême droite qui en tirent profit aujourd’hui pour essayer de pousser encore plus loin une politique réactionnaire et sécuritaire.
Cela rend encore plus urgent de reconstruire le mouvement ouvrier, une représentation politique pour les exploités qui refuse de s’adapter aux besoins du patronat, des actionnaires, des plus riches.
C’est le sens de ma candidature pour le NPA à l’élection présidentielle : redonner un espoir, préparer les combats, les mobilisations de demain qui seront seules capables de bloquer l’avenir que tous ces politiciens nous préparent, construire une autre société.

Pays basque : Philippe Poutou manifeste à Bayonne





Notre camarade candidat est venu le samedi 19 novembre à Bayonne participer à la manifestation organisée par Bagoaz en faveur des prisonniers basques malades, en particulier pour Ibon Fernandez Iradi dont le dossier de demande de libération conditionnelle sera présenté jeudi 24 novembre devant les juges .
Avant la manif, accompagné de trois camarades, il a rencontré des militantEs de diverses organisations locales pour des discussions et échanges cordiaux sur les problématiques du Pays basque. Ainsi Émilie Martin de Bagoaz, avec qui il a échangé sur le mandat d’arrêt européen qui avait été délivré contre elle par l’État espagnol, mais refusé par l’État français, et sur la situation des prisonnierEs basques, entre autres sur les dossiers de ceux qui sont gravement malades. Ainsi Enaut Aramendi de LAB avec qui ont été abordé les élections TPE et l’action de la Confédération CGT contre eux et contre le STC, les actions envisagées par LAB pour essayer de réussir l’unité syndicale au Pays basque dans les luttes dans la rue et dans certaines institutions locales. Ainsi Menane d’Euskal Herria Bai, coalition qui regroupe plusieurs organisations politiques basques, avec qui a été abordée la question des signatures des maires du Pays basque, plusieurs faisant partie d’EHBai, la question du salaire unique, Menane souhaitant connaître notre position sur ce sujet.
Philippe a ensuite rencontré les militantEs de notre comité pour un échange cordial et fraternel sur notre militantisme et notre fonctionnement, sur la campagne de recherche de signatures pour 2017 (entre autres). Et lors de la manifestation, Philippe a rencontré d’autres militantEs, de Sortu, de l’Oip, d’EÉLV…
Une journée chaleureuse, bien remplie, riche, très satisfaisante et fourmillante d’idées, mais bien trop courte.



NPA EUSKADI

lundi 28 novembre 2016


Cuba. Fidel Castro: «Ce qu’il ne disent pas…»


samedi 26 novembre 2016

Le mouvement anti aéroport dénonce la répression préventive

Depuis quelques mois, les mouvements de contestation font l’objet en France d’une répression accrue. Parmi l’arsenal utilisé par les pouvoirs publics contre les manifestants, des mesures dites préventives sont rappelées et réactivées, mesures qui portent atteinte aux droits élémentaires de manifester ou de circuler.
Assignations à résidence, interdictions de territoire et interdictions de manifester se sont multipliées avec l’état d’urgence et sont systématiquement utilisées contre les mouvements de luttes.
Le 3 avril 1955, apparaît la loi qui institue l’état d’urgence en France en plein conflit colonial algérien. A peine 3 ans après sa prorogation, ses mesures sont utilisées sur le territoire français contre tous ceux qui contestent la position du pouvoir. Ce régime de loi permet notamment de faciliter la mise en œuvre de certaines mesures de répression préventive en séparant leur exécution d’une décision judiciaire. A lui seul le préfet peut décider et appliquer ces mesures contre des opposants.
60 ans plus tard, à l’automne 2015, plusieurs centaines de personnes identifiées comme « indésirables » et visées par l’état d’urgence se sont vues contraintes de rester chez elles avec un régime d’assignation strict. Parmi elles, des membres de la communauté musulmane et quelques militants auxquels on a empêché l’accès aux manifestations parisienne contre la COP 21.
Quelques mois plus tard, ce sont des dizaines de manifestants qui, dans les principales villes du pays, ont reçu des interdictions de manifester dans le cadre du mouvement contre la loi travail. Depuis quelques semaines, des personnes reçoivent le même type d’interdictions à propos d’une éventuelle participation aux manifestations de soutien à la zad.
Ces mesures relèvent aussi bien du cadre administratif que du cadre judiciaire. La systématisation de leur usage permet d’isoler des militants, de les couper de leur possibilité d’agir.
S’il n’est pas certain que l’état va tenter d’évacuer la zad cet automne ni même de commencer les travaux, tout porte à croire qu’il prépare activement la répression du mouvement. Dans cette circonstance, il nous semble primordial que face aux mesures préventives, la solidarité s’exprime à tous les niveaux du mouvement de lutte.
Plus nombreux nous serons à manifester notre refus de ces mesures plus il sera difficile pour l’état de les utiliser contre nous.
Premiers signataires
ACIPA, COPAIN44 , des occupants de la zad, Attac44, , Solidaires44, NPA, les Objecteurs de croissance.
Nous appelons dès aujourd’hui d’autres organisations, syndicats et collectifs à rejoindre les signataires de ce texte en écrivant à la messagerie suivante :
mesurepreventive@riseup.net

Note du comité: Le NPA Bear Gwengamp a rejoint les signataires de cet appel.
                   CUBA  et FIDEL CASTRO RUIZ, épilogue de l'histoire du 20ème siècle .


Cet article est une réflexion personnelle sur  Cuba et Fidel CASTRO et l'évocation du "primo de Mayo 2006", place de la Révolution à LA HAVANE.

         Beaucoup d'encres et de salives vont couler dans les prochains jours sur le bilan  politique de Fidel CASTRO, qui vient de décéder à 90 ans.
Une longévité rare chez un révolutionnaire, surtout si on la met en parallèle avec les courtes vies du CHE, de CAMILLO CIENFUEGOS, de FRANCK PAIS et d'autres pour ne citer que des cubains. 

Je  n'ai ni l'intention ni l'outrecuidance de me prononcer sur le bilan politique de FIDEL CASTRO RUIZ. Je laisse le peuple cubain se prononcer sur le sujet et sur l'évolution du socialisme dans ce pays.

J'ai par un heureux hasard assisté à son dernier discours officiel sur la place de la Révolution à LA HAVANE, le premier mai 2006.
C'était deux mois avant sa grave maladie et donc son abandon du pouvoir en juillet 2006, tous les médias le donnaient pour mort et les cubains de la mafia de Miami exultaient déjà!

Nous avions visité Cuba lors d'un voyage touristique privé en 2001 et nous avions prévu un nouveau séjour en 2006, en incorporant la date du premier mai en toute connaissance de cause.

Un camarade de notre syndicat connaissant notre projet nous avait chargé  du transport d'un peu de matériel sous embargo. Nous avons donc livré celui ci au syndicat national des marins et des ports adhérents de la CTC, la centrale syndicale cubaine.

Fort bien accueilli pas le secrétaire général de ce syndicat,Alfredo Marchante, nous avons sympathisé, mais il est assez difficile de se fâcher  avec ce peuple si gentil....
A notre surprise en fin de notre visite au siège du syndicat, Alfredo Marchante nous remis une invitation pour assister au premier mai...à la tribune officielle. Bien évidemment, nous lui avons rappelé que nous étions à Cuba à titre privé et que cette invitation nous étonnait. Nous avions en effet envisagé de participer au rassemblement.... mais pas à la tribune évidemment.....

Le matin du premier mai de très bonne heure, nous avons donc quitté notre logement chez l'habitant dans le vieux Havane pour rejoindre la place de la Révolution en car. 
Arrivé sur cette place, aucune fouille, nous avions quand même deux sacs à dos, aucun contrôle, une simple présentation d'une carte d'invitation cartonnée, facilement imitable.Peu de policiers, et ceux qui étaient présents ne donnaient aucun signe de nervosité! Nervosité policière que nous ne retrouverons qu'à notre retour à Roissy.....

Donc vers 8h00 du matin, le meeting a lieu très tôt car le soleil tape fort en journée, nous voici assis sur les gradins du mausolée de José Marti, devant une foule impressionnante d'environ un million de personnes.


Nous nous retrouvons  parmi un parterre d'invités essentiellement issus des pays du tiers monde et juste devant nous une tribune où ont prit place les dirigeants de la CTC,dont Alfredo Marchante et nous semble t il des membres du gouvernement cubain.


Après un intermède musical, nous percevons un mouvement de foule du coté de la tribune officielle. A cinquante mètres de nous apparait FIDEL dans son costume vert olive. Nous sommes soufflés par son culot. Et notre première réflexion est de nous étonner du si peu de mesures de sécurité pour celui que toute la presse occidentale définit comme un "dictateur"...

Sous les applaudissements et les cris, FIDEL entame le discours du premier mai, il durera trois heures sous un soleil de plomb.....Insuffisamment équipé en eau nous allons souffrir un peu de la chaleur et quand retentit son célèbre signal de fin de ses discours, "la patria o la muerte, venceremos", un ouf de soulagement nous gagne. Et tout tranquillement, le "commandante en jeffe" rejoint sa vieille mercedes au pied de la tribune juste sous notre nez....

Et nous nous allons reprendre notre balade  à pied à travers les avenus et rues de La Havane, évitant soigneusement les endroits touristiques et mangeant, dormant chez l'habitant et voyageant avec les cubains sans jamais être inquiétés par la police. Bizarre pour un soit disant régime policier.

C'est sans prétention que je livre ce témoignage,qui ne se veut ni une  analyse sur le "socialisme" cubain, ni la glorification d'un tribun, qui même pour les plus grands opposants était hors pair. Juste un hommage à un homme qui aura marqué la politique des 60 dernières années. 

Fidel ,orateur au verbe haut, a dit lors de son procès après l'insurrection manquée de La Moncada à Santiago: " l'histoire m'absoudra". 
Ce ne sera pas sans doute le cas des prétentieux de "l'internationale socialiste", donneurs de leçon et porteurs d'eau du capital.

Thierry Perennes
le 26 novembre 2016









mercredi 23 novembre 2016

Guingamp. 

Mouvement social et préavis de grève au centre hospitalier

 

  • Le directeur des ressources humaines de l'hôpital à rencontré la trentaine de grévistes. Le directeur des ressources humaines de l'hôpital à rencontré la trentaine de grévistes. | Ouest-Franc
L'objet de la discorde : la réorganisation du self qui s'avère un casse-tête pour le personnel. Mais la réorganisation des services, dans un contexte financier très tendu, attise les crispations. A l'appel de la CGT, un rassemblement a eu lieu ce mardi 22 novembre à l'hôpital de Guingamp, dans les Côtes-d'Armor. Et un nouveau préavis de grève a été déposé pour le jeudi 8 décembre.
« Je regrette, on ne peut pas manger un sandwich tous les jours ! » Le face-à -face entre une trentaine de grévistes et le directeur des ressources humaines a eu lieu à la pause de midi, ce mardi 22 novembre, au centre hospitalier de Guingamp.

Jusqu'à ces derniers jours, l'établissement comptait deux selfs destinés au personnel. La décision d'en fermer un a transformé les pauses en casse-tête pour une partie des infirmières et aide-soignantes.

Baisse des moyens

Les représentants des employés dénoncent des queues « de trois quarts d'heure » alors même que les pauses ne sont censées durer qu'une demi-heure.
Mais l'incident recouvre d'autres inquiétudes plus générales, liées elle à la réorganisation des services de l'hôpital, dans un contexte de sérieuses difficultés budgétaires.
Une tendance que Gaël Cornec, le directeur des ressources humaines, ne nie pas. Mettant en avant les « grosses difficultés financières des hôpitaux », qui nécessitent « un effort important » : « ça n'est pas nouveau, ça n'est pas spécifique à Guingamp ! » Il ajoute à cela la nécessité de « faire évoluer l'offre de soin », en fonction « des besoins de la population ».Des réponses qui n'apaisent pas les craintes des salariés, qui craignent de devoir « toujours faire plus avec moins ». Un préavis de grève pour le jeudi 8 décembre a été remis en mains propres.


Note du NPA:
Pour faire la jonction avec le combat de la municipalité de La Roche Derrien sur la désertification médicale, nous publions cet article de Ouest France. 
Le 8 décembre prochain un rassemblement est prévu devant l'accueil de l'hôpital de Guingamp,   le comité  NPA  va s'y associer.
Vendredi, Lionel Baillon, de l'agence de communication de Lannion Art Men, et le maire, Jean-Louis Even, ont reçu Anne-Laure Jean, journaliste du magazine de la santé de France 5. Friand de tous les sujets consacrés à la santé et au bien-être, « Le magazine de la santé », de France 5, souhaitait connaître les suites de cette si incroyable blague lancée maintenant il y a dix mois. Le maire a rappelé l'anxiété régnante. « La peur du manque de soin est le premier sujet qui revient dans les familles. Cela fait trente ans que l'on en parle, rien n'a été anticipé. Ce problème ne peut pas se résoudre à attendre une solution. Je vais écrire au Père Noël car je crois encore en la politique avec des valeurs. Si ces valeurs s'écroulent, il n'y aura plus rien. Mon cadeau est simple : être écouté par la ministre pour trouver des solutions transversales ».

© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/la-roche-derrien/desert-medical-lettre-au-pere-noel
 
Note du NPA:  Le conseil municipal de la roche et son maire ne lache rien et continue la lutte pour trouver des médecins. Alors que la CGT de l'hopital de Guingamp annonce des suppressions de postes dans plusieurs services. 
Voir sur ce blog la rencontre entre une délégation du NPA conduite par Armelle PERTUS et Jean Louis Even,maire de La Roche.
Notre Dame Des Landes
Le mouvement anti aéroport dénonce la répression préventive.



Depuis quelques mois, les mouvements de contestation font l'objet en France d'une répression accrue. Parmi l'arsenal utilisé par les pouvoirs publics contre les manifestants, des mesures dites préventives sont rappelées et réactivées, mesures qui portent atteinte aux droits élémentaires de manifester ou de circuler.
Assignations à résidence, interdictions de territoire et interdictions de manifester se sont multipliées avec l'état d'urgence et sont systématiquement utilisées contre les mouvements de luttes.

Le 3 avril 1955, apparaît la loi qui institue l'état d'urgence en France en plein conflit colonial algérien. A peine 3 ans après sa prorogation, ses mesures sont utilisées sur le territoire français contre tous ceux qui contestent la position du pouvoir. Ce régime de loi permet notamment de faciliter la mise en œuvre de certaines mesures de répression préventive en séparant leur exécution d'une décision judiciaire. A lui seul le préfet peut décider et appliquer ces mesures contre des opposants.

60 ans plus tard, à l'automne 2015, plusieurs centaines de personnes identifiées comme «indésirables» et visées par l'état d'urgence se sont vues contraintes de rester chez elles avec un régime d'assignation strict. Parmi elles, des membres de la communauté musulmane et quelques militants auxquels on a empêché l'accès aux manifestations parisienne contre la COP 21.
Quelques mois plus tard, ce sont des dizaines de manifestants qui, dans les principales villes du pays, ont reçu des interdictions de manifester dans le cadre du mouvement contre la loi travail. Depuis quelques semaines, des personnes reçoivent le même type d'interdictions à propos d'une éventuelle participation aux manifestations de soutien à la zad.
Ces mesures relèvent aussi bien du cadre administratif que du cadre judiciaire. La systématisation de leur usage permet d'isoler des militants, de les couper de leur possibilité d'agir.

S'il n'est pas certain que l'état va tenter d'évacuer la zad cet automne ni même de commencer les travaux, tout porte à croire qu'il prépare activement la répression du mouvement. Dans cette circonstance, il nous semble primordial que face aux mesures préventives, la solidarité s'exprime à tous les niveaux du mouvement de lutte.

    Plus nombreux nous serons à manifester notre refus de ces mesures plus il sera difficile pour l'état de les utiliser contre nous.
    Premiers signataires
    ACIPA, COPAIN44 , des occupants de la zad, Attac44, , Solidaires44, NPA, les Objecteurs de croissance.
    Nous appelons dès aujourd'hui d'autres organisations, syndicats et collectifs à rejoindre les signataires de ce texte en écrivant à la messagerie suivante :
    mesurepreventive@riseup.net


    Note:
    le comité NPA BEAR GWENGAMP a apporté son soutien en signant ce texte.

lundi 14 novembre 2016

poutou
La candidature de Philippe ne sera effective que si nous recueillons suffisamment de parrainages d'élus.Vous connaissez des maires des conseillers départementaux et régionaux
sollicitez les, aidez nous.
  Nous contacter via ce blog pour plus d'info
NPA BEAR GWENGAMP

vendredi 11 novembre 2016

  OUEST FRANCE

Grâces. Casino porte plainte contre une salariée en grève

  • La prochaine étape sera probablement l’entretien préalable au licenciement.
    La prochaine étape sera probablement l’entretien préalable au licenciement. | Ouest-France

Ils se sont déplacés devant la gendarmerie pour soutenir leur collègue, jeudi 10 novembre. Les salariés en grève de la cafétéria Casino de Grâces oscillent plus que jamais entre colère et frustration.

Ils attendaient beaucoup de la journée du mercredi 9 novembre. Les salariés de la cafétéria Casino de Grâces sont, pour le moins, restés sur leur faim (Ouest-France du 3 novembre et suivants)

Ils devaient rencontrer leur directrice des ressources humaines pour sortir du blocage qui les a conduits à la grève depuis une semaine. En jeu, leur avenir après la fermeture du restaurant, annoncée pour le 30 novembre. Non seulement, annoncent-ils, on ne leur a proposé « rien de neuf », mais l’une des grévistes a eu la désagréable surprise de recevoir un appel des gendarmes

Plainte pour « diffamation »

Le matin du 10 novembre, les grévistes s’étaient donc déplacés devant la gendarmerie de Guingamp pour soutenir l’une des leurs : accompagné de Thierry Perennes (CGT), elle y a été reçue en audition.
« Il y a eu une plainte de déposée pour diffamation », confirmait le syndicaliste à la sortie. « Selon la direction, une cliente aurait rapporté qu’elle lui aurait dit de ne pas entrer car la viande était ’’avariée’’. »
Les salariés, qui nient totalement les faits, oscillaient donc, encore une fois, entre rire, colère et frustration, après sept jours de lutte tendue. Durant toute la durée de leur grève, alors qu’ils distribuaient leurs tracts, des salariés du groupe, venus d’autres restaurants, se sont relayés pour le maintenir ouvert.  
« À la CGT Casino, on m’a signalé que certains étaient venus depuis Dijon », assurait Thierry Perennes.
Dans la journée, sept salariés sur huit ont signifié leur « refus de mutation »au groupe, après qu’on leur a proposé une formation au métier d’employé polyvalent de cafétéria. « Je fais ça depuis quinze ans ! », s’emportait l’une d’elles.
« On va vers un licenciement. La prochaine étape sera probablement la convocation à l’entretien préalable », expliquait-on à la CGT.


NOTE DU NPA BEAR / GWENGAMP:

Merci à Ouest France d'avoir omis dans l'article de préciser que ce sont deux plaintes qui ont été déposées contre une salariée et contre Thierry Perennes ès qualité de secrétaire adjoint de l'UL CGT de Gwengamp, et accessoirement militant du NPA.
Nous verrons dans les jours à venir si la plainte va prospérer...mais si classement il y a, ceux qui ont porté plainte ont du souci à se faire, l'arroseur pourrait être arrosé......

dimanche 6 novembre 2016

OUEST FRANCE

 

Bégard-Plouaret. Treize bureaux de Poste en grève mardi 8 novembre

  • Treize bureaux de poste, dans le Trégor, seront en grève mardi 8 novembre.
    Treize bureaux de poste, dans le Trégor, seront en grève mardi 8 novembre. | JM NIESTER

Les bureaux de Poste, à Bégard, Prat, Cavan, Plouëc-du-Trieux, Pontrieux, Louargat, Belle-Isle-en-Terre, Plounévez-Moëdec, Le Vieux-Marché, Plouaret, Plestin-les-Grèves, Ploumilliau et Trédrez-Locquémeau, dans les Côtes-d'Armor, seront en grève mardi 8 novembre. Les personnels pointent une réorganisation qui impliquerait de nouvelles suppressions d'emploi.

L’ensemble des 13 bureaux du terrain Plouaret Bégard sera en grève, à l’appel de l’intersyndicale, mardi 8 novembre ; à savoir, les bureaux de Bégard, Prat, Cavan, Plouëc-du-Trieux, Pontrieux, Louargat, Belle-Isle-en-Terre, Plounévez-Moëdec, Le Vieux-Marché, Plouaret, Plestin-les-Grèves, Ploumilliau et Trédrez-Locquémeau.
Dans un courrier adressé au directeur de la région Haute-Bretagne de la Poste, le personnel exprime son inquiétude concernant une nouvelle réorganisation. Ils pointent notamment le projet de suppression de trois nouveaux postes. Et revendiquent de meilleures conditions de travail en « nous redonnant les moyens de remplacements et en comblant les emplois vacants », soulignent-ils.

                  CASINO EN GREVE :  LA FANFARE LES "FFI"
                EN SOUTIEN   CE   DIMANCHE MIDI

 MORAL D'ACIER MALGRE LE FROID ET LA PLUIE LES GREVISTES DANSENT UN PLINN.......
crédit photo NPA

samedi 5 novembre 2016

Alors que le conflit entre les salariés de la cafétéria Casino et leur direction semblait s'enliser, on a appris, hier soir, par la voix de Frédéric Bonnard, délégué central CGT Casino Restauration, que les négociations étaient en cours.

Voilà maintenant trois jours que les huit salariés de la cafétéria Casino sont en grève devant leur lieu de travail. Ils réclament depuis mercredi des indemnités de départ à la suite de la fermeture annoncée le 30 novembre de cet espace de restauration, situé dans la galerie du magasin Carrefour. Hier encore, le piquet de grève a été tenu toute la journée. « On ne va pas lâcher », répétaient les grévistes, n'ayant, selon eux, « plus rien à perdre ». Comme les jours précédents, ils ont informé, à l'entrée de l'établissement les clients qui voulaient venir manger, de leur situation. « Une vingtaine d'entre eux est entrée, mais une trentaine a rebroussé chemin par solidarité avec nous », a expliqué l'une des manifestantes. Le conflit semblait être dans une grosse impasse. Les salariés demandaient en effet une négociation avant toute reprise du travail et Julien Chenel, directeur commercial régional de Casino restauration, réclamait, lui, une reprise du travail avant toute négociation.

« Le dialogue est instauré »


Ce n'est qu'en fin d'après-midi, qu'une possible issue est apparue. L'information est venue de Frédéric Bonnard, délégué central CGT Casino Restauration, qui a confirmé l'ouverture de négociations avec la direction des ressources humaines. « Le dialogue est instauré au sujet d'éventuels reclassements dans les magasins Géant de la région et des indemnités supra légales pour ceux qui ne seraient pas mobiles », a indiqué le syndicaliste. Reste maintenant à connaître la position des salariés qui seront également susceptibles de faire des contre-propositions. Des échanges devraient avoir lieu tout le week-end, « en espérant trouver une bonne conclusion lundi ». En attendant, les salariés devraient reprendre leur piquet de grève dès ce matin.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/cafeteria-casino-les-negociations-sont-en-cours-05-11-2016-11280864.php#xcxA0lLMBZj66CZl.99

vendredi 4 novembre 2016

     CASINO CAFETERIA GUINGAMP


Troisième jours de greve pour les huit licenciés!



Le groupe CASINO est en difficulté face à la détermination des salariéEs.
Les négociations engagées par La CGT Guingamp, avec l'appui de La CGT du groupe permettent d'envisager une prise en compte des revendications des salariéEs.

Le bien fondé du licenciement économique est fragilisé par semble t il une absence de PSE.  
Des propositions de reclassement leur ont été faites. Certaines à l’étranger : “Au Bangladesh, au Maroc, en Thaïlande ou en Chine notamment et on a une semaine pour se décider”. 
La mondialisation capitaliste justifie l'adage de NOTRE CLASSE:" Prolétaires de tous les pays, UNISSONS NOUS"

Pour soutenir les grévistes rendez vous demain sur le parking de CARREFOUR Guingamp .

Le NPA Bear Gwengamp apporte évidemment tout son soutien aux grévistes et salue leur combativité, leur auto organisation avec le soutien de l'UL CGT Guingamp.  

NPA Bear Gwengamp


mercredi 2 novembre 2016



Guingamp Fermeture de la Cafétéria Casino : les employés en grève à Guingamp

CÔTES-D'ARMOR. Les employés de la Cafétéria Casino, située dans le centre commercial Carrefour, à Guingamp, étaient en grève ce matin. Le restaurant doit fermer à la fin du mois.


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Ils ne serviront pas de repas aujourd’hui, pour protester contre la décision de la direction du groupe de fermer la cafétéria à la fin du mois. Le 30 novembre, très précisément leur dit-on.
Les employés de la cafétéria Casino étaient en grève ce matin. Ils voulaient notamment discuter de leurs indemnités de départ avec la DRH présente sur place, mais celle-ci ne leur donnera les précisions qu’ils attendent que dans une quinzaine de jours. Cette même personne n’a souhaité faire “aucun commentaire à la presse” sur le sujet. Se montrant même surprise de voir les salariés manifester et leur demandant l’objectif de leur démarche…

Des propositions de reclassement à l’étranger

Des propositions de reclassement leur ont été faites. Certaines à l’étranger : “Au Bangladesh, au Maroc, en Thaïlande ou en Chine notamment et on a une semaine pour se décider” disent-ils, dépités. Plusieurs propositions en France aussi : “Le plus près, c’est à Lamballe mais c’est le seul site en Bretagne. Sinon c’est un peu partout en France”, déplorent ces salariés qui ont tous entre dix ou vingt ans d’ancienneté et ont tous établi leur vie à Guingamp.

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN JEUDI 3 NOVEMBRE A 18H00 SUR LE PARKING DU CENTRE COMMERCIAL DE CARREFOUR
A L'APPEL DE L'UL CGT GUINGAMP ET DES SALARIEeS LICENCIEeS DE CASINO CAFETERIA.