lundi 25 février 2019

rectrice

LE TELEGRAMME


Renan Kerbiquet et Goulven Morvan de l’association Kelennomp se battent pour la défense de l’enseignement de la langue bretonne.
Renan Kerbiquet et Goulven Morvan de l’association Kelennomp se battent pour la défense de l’enseignement de la langue bretonne. (L.S.)

Seuls 17 postes sont ouverts au concours de recrutement de professeur des écoles (CRPE) en filière bilingue breton sur l’académie de Rennes alors que 29 sont créés par la carte scolaire. L’association Kelennomp s’insurge contre cette incohérence.

« C’est un véritable sabotage ! » Les mots sont forts mais correspondent au ressenti des deux représentants de la jeune association Kelennomp qui fédère les enseignants en langue bretonne. Depuis la loi de 2013, l’enseignement bilingue des langues régionales est défini par voie de conventionnement État-Région. « Le texte prévoyait que l’objectif était de disposer de 15 % de postes bilingues parmi les postes ouverts au concours dès 2016 et d’atteindre les 20 % dans les meilleurs délais, souligne Renan Kerbiquet, secrétaire et fondateur de Kelennomp. Or, d’après les projections, le taux tombera à 14 % ». Outre le « non-respect de la signature de l’État », qu’ils déplorent ouvertement, cette décision pourrait remettre en cause le bon déroulement de la rentrée prochaine dans l’enseignement bilingue français-breton et obliger de recourir au recrutement de nombreux vacataires. « La rectrice a décidé de déclarer la guerre au breton, s’insurge Renan Kerbiquet. Sans compter que la convention n’était déjà pas très ambitieuse ».

29 postes nécessaires


« Il a été annoncé aux étudiants de première année de l’École supérieure du professorat et de l’éducation de Saint-Brieuc, le lundi 4 février, que le nombre de postes serait limité à 17 pour le concours externe de recrutement de professeurs des écoles publiques d’enseignement bilingue », indique Goulven Morvan, président de l’association, dans un courrier envoyé à Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale. « Nous avons besoin de 29 postes selon la carte scolaire. Il y a des écoles dans lesquelles on ne pourra pas ouvrir de classes », regrette-t-il. D’autant que les candidats ne manquent pas. Ils sont 105 à se présenter à ce concours. « Nous demandons le respect de la signature de l’État et que le seuil prévu de 20 % de postes bilingues au concours dans l’académie de Rennes en 2020 soit d’ores et déjà appliqué pour l’année 2019, compte tenu des besoins de la filière bilingue publique », poursuit-il.

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/bretagne/enseignement-la-rectrice-a-decide-de-declarer-la-guerre-au-breton-25-02-2019-12217111.php#5yOdR3Em2gx3xO4T.99
 
 
Note du comité:
La rectrice déclare la guerre à la langue bretonne? Non car l'Etat n'a jamais reconnu les langues et cultures bretonnes.Ce n'est pas une action individuelle d'une rectrice mais une politique délibérée. 

dimanche 24 février 2019

coco

Gérard Le Meur est le président du syndicat de défense du Coco de Paimpol.
Gérard Le Meur est le président du syndicat de défense du Coco de Paimpol. (Armelle Menguy)

Le retrait, par la législation, de la protection de la semence du Coco de Paimpol, contre la mouche des semis, a posé de gros soucis aux 185 producteurs en 2018. Gérard Le Meur, président du syndicat de défense du petit haricot, fait le point.


Parlez-nous de cette protection que vous ne pouvez plus utiliser…
On s’en servait depuis 2013. À l’époque c’était une vraie petite révolution. Elle permettait de lutter contre une mouche des semis très destructrice. Mais la législation a protesté contre cette utilisation, argumentant du fait que l’agriculteur prenait des risques au moment de sa manipulation. Aujourd’hui, nous n’avons plus rien à part des microgranulés mais il faudrait en mettre 12 kg à l’hectare et encore, ce n’est pas efficace. Chez moi, j’ai arrêté d’en mettre, et, sur les 185 producteurs de Coco de Paimpol à l’UCPT, les gars sont nombreux à avoir fait ce choix. Le seul remède est d’utiliser la semence de l’année et plus celle de deux ans comme on le faisait avant.

Cette mouche vous a posé problème en 2018 ?
On estime à 15 % la perte due à la mouche en effet. Certains producteurs ont ressemé deux à trois fois. En juin 2018, nous avons eu une période orageuse ; trois mois après, à cause de la mouche, cet épisode a provoqué une chute de rendement. Imaginez un peu si nous avions deux à trois périodes comme ça sur une saison qui reste très courte, ce serait la catastrophe, car la pluie reste notre ennemi numéro 1.

Comment se porte la production ?
En 2017, nous avions battu des records avec plus de 7 000 tonnes, des chiffres non atteints depuis longtemps. Il faut dire que c’était une année exceptionnelle sur le plan de la météo. En 2018, nous sommes à 4 700 tonnes et nous sommes de toute façon très loin des 12 000 à 13 000 tonnes d’il y a trente ans.

Comment mieux valoriser le Coco de Paimpol et son Appellation d’Origine Contrôlée ?
À l’UCPT, nous faisons des essais d’écossage mais ce n’est pas encore au point. Personne ne pense à le valoriser en le cuisinant comme cela existe avec le lait en faisant des yaourts et des fromages car la saison est trop courte.
 
De plus, c’est un produit fragile, ramassé seulement à la main ; on ne peut pas le brader. Nous continuons d’être concurrencés par la Mogette de Vendée entre autres, à cause de productions très mécanisées.

Vos craintes et vos challenges pour 2019 ?
Nous aurons encore 800 ha de superficie et j’espère que les producteurs ne vont pas baisser en nombre. Notre principal souci réside aussi dans la complexité administrative à l‘embauche. Il y a trois ans, nous avions un manque de main-d’œuvre. Là c’est encore un autre problème. Toute notre énergie va désormais se concentrer sur notre capacité à maintenir des volumes suffisants pour intéresser les marchés, tout en valorisant notre production. Nous devons conserver sa place à notre petit haricot qui reste le meilleur sur le plan gustatif.

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/paimpol/agriculture-la-mouche-des-semis-attaque-le-coco-15-02-2019-12210324.php#j3VGegIGWDTRgxkE.99

vendredi 22 février 2019

sionisme


Nous publions la présente contribution de Jean Do Robin, avec son autorisation, il est notamment militant du comité de Lannion de l'AFPS.
Pour mémoire, il était en Palestine occupée en octobre- novembre dernier.

Dénoncer le sionisme, c’est combattre l’antisémitisme et le racisme sous toutes ses formes


Le conflit « israélo-palestinien » n’est pas un problème proche-oriental. L’occupation de la
Palestine symbolise le discrédit dont souffre le droit international. C’est donc un dossier
international. Enfin, le projet sioniste à l’origine de ce fait colonial est né à Rennes en 1899,
lorsque Theodore Herzl vint y assister au procès Dreyfus. C’est donc aussi un avatar de
"l’histoire de France".

Le conflit « israélo-palestinien » n’est pas un problème proche-oriental qui s’importerait en
Europe.
Il n’y a d’ailleurs pas de « conflit israélo-palestinien », mais une résistance légitime du peuple
palestinien à l’occupation militaire et à la colonisation de sa terre par une population
d’origine majoritairement européenne, y compris française.
De plus, l’occupation de la Palestine par cette entité coloniale est, depuis 1947, fondée sur
une violation du droit international, à commencer par la seconde convention de Genève, de
manière si constante, si répétée et si totalement impunie qu’elle symbolise à elle seule le
discrédit qui ne cesse d’entraver une mise en œuvre équitable du droit international dans le
monde entier. C’est donc bien un dossier de portée éminemment internationale.
Enfin, le projet sioniste qui est à l’origine de ce fait colonial n’est pas né à Jérusalem : il est
né ici : d’abord à Rennes en 1899, lorsque Theodore Herzl vint y assister au procès Dreyfus.
Herzl en fut tellement écœuré qu’il abandonna son combat pour que les Etats européens
reconnaissent enfin les juifs comme des citoyens à part entière... Il mit alors toute son
énergie dans le projet de création d’un foyer national où ceux-ci seraient à l’abri des
persécutions dont ils souffraient en Europe. C’est donc aussi un avatar de "l’histoire de
France".
Vint alors l’humiliant traité de Versailles imposé en 1919 par la France et ses alliés à
l’Allemagne vaincue, l’occupation de la Ruhr et la surexploitation des ouvriers allemands par
les vainqueurs. Cette humiliation et le ressentiment qu'elle généra furent le terreau du
nazisme. Les exterminations de masse, dont le massacre des juifs d’Europe, qui résultèrent
du triomphe nazi, vint conforter et donner corps au projet sioniste. Et ce d’autant plus
qu’après la libération des camps, les USA et la Grande-Bretagne s’empressèrent de renvoyer
vers les côtes de Palestine, les milliers de juifs européens qui, eux, demandaient à trouver
refuge dans un pays de culture occidentale, comme la leur.
Dès lors, et de plus en plus, l’idéal sioniste originel devint un instrument aux mains des
puissances impérialistes pour défendre leurs intérêts au Proche Orient. Une idéologie
colonialiste. Un projet colonial. Bien peu à voir avec le judaïsme et encore moins avec les
héritages culturels et linguistiques, yiddish et ladino, des juifs d’Europe, puis ceux des juifs
du Maghreb et de la riche tradition judéo-arabo-andalouse... dont l’éradication fut une des
pierres d’angle du nouvel Etat et de son projet nationaliste et raciste : la fabrication d’un
être nouveau, total et conquérant. Non pas un citoyen israélien, mais une sorte d’Hébreu
moderne complètement mythique.


Voici ce qu’en disait, le 17 mars 2015, Avraham Burg, ancien président de la Knesset, ancien
président de l’Agence Juive Mondiale, et soutien de la liste commune judéo-arabe des
élections israéliennes de mars 2015 :
« Le sionisme a été un mouvement national gagnant pour les juifs qui a créé une révolution
fantastique dans l’existence juive, a donné naissance à une horrible tragédie pour les
Palestiniens et a expiré en 1948. Le but du sionisme a été de transformer le peuple juif d’une
structure de diaspora en une structure souveraine. Cela n’a été qu’un échafaudage. À partir
de 1948, nous aurions dû n’être que des Israéliens, quelle que soit l’origine. Mais si ce n’est
pas suffisant et que vous avez besoin du sionisme pour définir quelque chose, cela signifie
que vous discriminez quelqu’un. Oui, aujourd’hui, en Israël, le sionisme est un outil de
discrimination ».
Et du même auteur : "Que celui qui refuse de voir et d'entendre ne s'étonne pas de découvrir
un jour qu'Israël ressemble déjà à l'Allemagne qui trompa son peuple et permit à nos
exterminateurs de faire aboutir leurs projets diaboliques. En effet, notre situation rappelle
étrangement l'Allemagne – durant la période qui va de l'humiliation de la défaite de la 1e
guerre mondiale à la conquête du pouvoir par Hitler et les nazis"(« Vaincre Hitler",
p.108). Burg qui a dit aussi que les Palestiniens d'aujourd'hui sont les juifs d'hier.
L’Etat d’Israël n’est pas ce foyer national juif espéré par Herzl et évoqué dans le projet de
l’ONU de partition de la Palestine en 1947.
C’est une entité militaro-étatique qui refuse de définir ses frontières une fois pour toutes et
qui n’a pour seule constitution qu’une compilation de lois religieuses ; un état d’apartheid
qui ne reconnaît de citoyenneté pleine et entière qu’à ceux de ses ressortissants auxquels il
attribue la « nationalité juive »... et plus encore, un Etat qui prétend désormais
unilatéralement être « l’Etat des Juifs » du monde entier, auxquels il reconnaît le droit
d’accéder à la propriété sur les terres qu’il occupe en toute illégalité... tandis qu’il refuse ce
même droit à ceux qui y habitent depuis toujours, comme leurs aïeux avant eux.
Pour autant, Israël existe désormais, selon le « principe d’effectivité » invoqué par les
instances de l’ONU elles-mêmes.
Nier l’existence d’Israël n’a donc aucun sens.
Mais invoquer la menace de « destruction » qui pèserait sur Israël et ses habitants pour
tenter de justifier la poursuite de ses exactions contre les droits fondamentaux est tout aussi
vain : aucun État, aucune puissance n’a jamais réellement mis Israël en danger, ni ne le
menace aujourd’hui : pas même l’Iran où les fulminations apocalyptiques de quelques
mollahs n’ont d’autre portée que de faire vibrer la corde nationale pour tenter d'occulter
l'urgence démocratique exprimée par la société iranienne.
En revanche, il n’existe pas, en droit international, de « droit à l’existence » d’un État, et ceci
vaut pour Israël comme pour tout autre État. La légitimité d’un État n’est pas seulement
fragile : elle est aussi relative et ne peut donc se décréter. Elle dépend totalement de la
synergie entre ses propres ressortissants et ses voisins dans le niveau de reconnaissance
qu’ils lui accordent.
C’est ainsi que l’Etat d’apartheid d’Afrique du sud a aujourd’hui disparu.


C’est ainsi que l’Etat d'apartheid d’Israël doit disparaître afin qu’Israël – ou quelque autre
nom que prendra tout ou partie de l’ancien pays de Canaan - ne soit pas plus « L’Etat des
Juifs » que l’Etat de toute autre confession religieuse, mais l’Etat de tous ses citoyens et
citoyennes.
Ce qui menace réellement Israël, c’est la fuite en avant de ses institutions : militariste,
colonialiste, et de plus en plus ségrégationniste, envers les Palestiniens bien-sûr et envers
ses « protégés » druzes aussi, mais même envers les juifs non-européens : falashas,
mizrahim et séfarades... ou pauvres, comme ces survivants de la Shoah, abandonnés à la
misère dans les immeubles décrépis des années 50 de Akkà.
Ce qui menace d'abord Israël, c’est l’implosion de sa société : celle à laquelle conduisent
inexorablement l'état de guerre permanente, la paranoïa envers l’étranger, ou « l’autre » de
manière générale, ainsi que le manque d’empathie envers les plus démunis.
Quant à l’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien pour attiser les conflits
« intercommunautaires » en France, voici ce qu’en écrivait Rony Brauman - ex-président de
MSF – dans Siné Mensuel d’avril 2015 :
« Il (le CRIF), ne cesse d’affirmer le soutien inconditionnel des Juifs français à Israël tout en
faisant vibrer la corde antisémite jusqu’à l’extrême. Il a franchi un degré supplémentaire en
faisant campagne contre l’appel à la reconnaissance d’un État palestinien voté au Parlement
français. Soudainement, la reconnaissance d’un Etat Palestinien était un acte antisémite. Le
CRIF vide de son sens-même la notion d’antisémitisme en l’assimilant à une critique ou à une
attitude politique. Ces gens-là mettent les juifs en danger. »
Plus qu’une expression particulière du racisme , le sionisme est donc devenu un des
principaux pourvoyeurs de l’antisémitisme dont le CRIF a fait son fond de commerce pour
peser sur la politique proche-orientale de la France.
Dénoncer l’idéologie sioniste, c’est combattre le racisme sous toutes ses formes, à
commencer par l’antisémitisme.
Plus qu'un délit, l'antisémitisme est un crime. A ce titre, il doit être poursuivi et condamné
sans ambiguïté aucune.


L’antisionisme, lui, est une opinion et une composante du combat antiraciste : Prétendre en
faire un délit revient à mettre en cause la liberté d'expression et constituerait une étape
supplémentaire et fort significative dans la régression des droits démocratiques en France.
C’est pourquoi, n’en déplaise aux dirigeants du CRIF et à leurs affidés, Emmanuel Macron en
tête, je suis antisioniste et le revendique, tout comme mon grand-père, officier FTPF et mon
grand-oncle, combattant FTPF tombé au maquis, étaient antinazis et le revendiquaient*...
face aux sbires de Pétain... auquel Macron rendait hommage en novembre dernier.

Jean-Do ROBIN
21 février 2019


* note du comité NPA: 
Jean Do fait ici allusion aux maquis  FTP de la région de Rostrenen / Callac /St Nicolas et de Haute Cornouaille. Ce sont ces mêmes maquis qui mirent en déroute les troupes d'élite du général  nazi Ramcke commandant de la base navale de Brest.

climat lannion

Planète en danger



Ce vendredi 22 février, un collectif s'est constitué à LANNION qui porte le nom de " COLLECTIF CLIMAT TREGOR".
Il réunit des associations, des syndicats des partis politique, dont le comité NPA, et des citoyenNEs.
Le collectif prend en charge l'organisation de la Marche sur le climat,la manifestation aura donc lieu le samedi 16 mars à 14h30.
Plus d'info seront délivrés lors de la prochaine conférence de presse.

Les dangers du réchauffement climatique sont connus depuis longtemps. De conférences en rapports scientifiques, la crise écologique qui touche le climat, la biodiversité, la forêt… est parfaitement documentée et chiffrée.

Le dernier rapport spécial du GIEC d’octobre 2018 (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), a montré qu’une différence entre une augmentation de la température de la Terre de + 1,5°C et une de + 2°C, signifierait 10 millions de personnes en plus menacées par la montée des océans. C’est la perte de plus de la moitié de l’habitat naturel pour 4 % des vertébrés, 6 % des insectes et 8 % des plantes à 1,5 °C, contre respectivement 8 %, 18 % et 16 % à 2 °C. Ce sont aussi des vagues de chaleur et des pluies torrentielles plus fréquentes et plus intenses, des rendements des cultures céréalières plus faibles, une destruction encore plus dramatique des récifs coralliens…

« Planète étuve »
Selon de récentes recherches, le seuil de basculement vers une « planète étuve » pourrait même être franchi à 2 °C, ce qui provoquerait la dislocation brusque des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique Est. La hausse de plusieurs mètres du niveau des océans déjà fortement impactés par le réchauffement du climat (acidification des eaux, pollution…) aurait des effets en cascade : libération des gaz contenus dans le permafrost, réchauffement des océans qui réduirait leur capacité d’absorption du carbone… L’accélération de la fonte des glaces menace la vie de centaines de millions de personnes vivant dans des zones basses côtières ainsi englouties. Les derniers scénarios prévoient une hausse de 77 cm du niveau de la mer d’ici 2100 sans réduction des émissions de gaz à effet de serre (scénario « RCP 8.5 »), et de seulement 32 cm (scénario « RCP 4.5 ») en cas de réduction modérée.
La déforestation galopante favorise aussi la progression des émissions de gaz à effet de serre (GES). Moins de forêts, moins de capacités d’absorption des GES, mais aussi attaque contre la biodiversité (la forêt héberge près de 80 % des espèces terrestres), diminution de la qualité des sols et de leur fertilité, augmentation des catastrophes telles les ­glissements de terrains…
Tout doit être mis en œuvre pour que la limite de 1,5 °C maximum soit respectée.

Pourtant les émissions de GES continuent d’augmenter, disqualifiant les gouvernants soucieux de respecter les engagements en faveur des capitalistes. Les déclarations des États, année après année, ne sont que fausses intentions et promesses de pacotille. Et pour cause, agir signifierait s’attaquer au fondement même du système capitaliste, de son exploitation des ressources naturelles, des modes de production et de consommation qu’il impose. La remise en cause radicale pourtant nécessaire ne fait pas partie des missions que se sont fixées les gouvernants. À nous, jeunes, vieux, travailleurEs, précaires, privéEs d’emploi, quelle que soit la couleur de notre gilet, de nous unir et d’imposer les changements qui sauveront nos vies, la vie.
Commission 

jeudi 21 février 2019

stephan


OUEST FRANCE 

Note du NPA:

L'auto promotion du groupe LE GRAET par sa PDG dans OUEST FRANCE:

Rien de bien choquant sauf que éluEs et représentantEs de l'Etat versent dans la promotion du paté STEPHAN, ce qui ne semblent pas être leur rôle...

Mais passe encore, par contre oser affirmer que les 72 salariés de STEPHAN bénéficient de conditions salariales exceptionnelles, celà nous ne pouvons le tolérer. Nous avions cru comprendre que Valérie LE GRAET ne se levait pas chaque matin en pensant avec appréhension que les usines du groupe allaient  se mettre en gréve?

Si les salaires sont vraiment à la hauteur de la qualification du personnel qu'elle vante dans cet article, nous ne nous expliquons pas ses craintes matinales. 

Ploumagoar. Stéphan, une conserverie « en forme et rentable »


Mona Bras, conseillère régionale, Yves Le Breton, préfet des Côtes-d’Armor, Dominique Laurent, sous-préfète de Guingamp, et Valérie Le Graët, directrice générale.
Mona Bras, conseillère régionale, Yves Le Breton, préfet des Côtes-d’Armor, Dominique Laurent, sous-préfète de Guingamp, et Valérie Le Graët, directrice générale. | OUEST-FRANCE
Lundi 28 janvier, la conserverie Stéphan, à Ploumagoar (près de Guingamp) a ouvert les portes de son entreprise à des élus et représentants de l’État. L’occasion, pour le directeur du site et la directrice générale du Groupe Le Graët, de présenter le savoir-faire et les différents produits conçus dans l’usine.
Dans le giron du groupe Le Graët depuis 1992, la conserverie de viandes Stéphan, installée zone industrielle de Kerprat, à Ploumagoar, a le vent en poupe. « Cette entreprise est en forme et rentable , commente Valérie Le Graët, directrice générale. Nous sommes fiers d’avoir cette usine dans le groupe Le Graët. »
La recette du succès : l’utilisation de produits frais et de qualité, un savoir-faire en matière d’adaptation et une politique sociale « appréciable pour nos 72 salariés. Tous sont payés au-delà du Smic, bénéficient d’un treizième mois, d’une participation aux bénéfices distribuée de façon égalitaire, ainsi que d’une prime d’intéressement », précise la directrice.

Une visite d’élus et de représentants de l’État

Une mise en bouche avant la visite guidée de l’entreprise, sous la houlette de Valérie Le Graët et Michel Le Gouaziou, directeur du site de la production, et à destination d’Yves Le Breton, préfet des Côtes-d’Armor ; Dominique Laurent, sous-préfète de Guingamp ; Vincent Le Meaux, président de GP3A (Guingamp Paimpol agglomération, de l’Armor à l’Argoat) ; et Mona Bras, conseillère régionale.

Michel Le Goaziou, directeur du site (2e à gauche) et Valérie Le Graët, directrice générale (à droite) ont conduit la visite de l’entreprise. | OUEST-FRANCE
 
Sur la photo, Mona Braz proche de JY Le Drian ex UDB et Vincent Le Meaux du PS, celui la même qui a fait chuter le Conseil Départemental des Côtes d'Armor à droite...commentaire NPA. 
« Nous avons la chance d’être dans un bassin de production, avec quatre gros abattoirs à proximité, remarque Michel Le Goaziou, directeur du site depuis vingt-huit ans. Cela nous permet, par ailleurs, de travailler un maximum de produits frais. » Car c’est auprès de ces sites d’abattage que la conserverie effectue la plus grosse partie de ses approvisionnements.

Marque Stéphan et marques de distributeurs

Si la société Stéphan est connue pour ses pâtés, saucisses cocktail et autres plats cuisinés, elle produit énormément pour les marques de distributeurs : 75 % des 10 000 tonnes de conserves produites chaque année n’affichent pas les couleurs de l’entreprise.
L’occasion pour le président de l’agglomération d’interroger Valérie Le Graët sur l’opportunité de se mettre aux couleurs des gros événements festifs de la région. « Nous y pensons, glisse-t-elle. Mais, si tel était le cas, nous le ferions chez Mère-Lalie, à Binic, qui fait aussi partie du groupe. Pour des questions pratiques uniquement.  »
Par ailleurs, depuis quatre ans, l’entreprise s’est lancée dans les produits Label Rouge et IGP (Indication géographique protégée). « Ces labels sont perçus comme des gages de confiance par les acheteurs, souligne le directeur. Et ils ont raison, car ils donnent lieu à de nombreux contrôles, à tous les échelons de la production. Et affichent la traçabilité de chaque produit, depuis l’amont jusqu’à l’aval. »

Des pâtés pour l’Armée

La conserverie de Ploumagoar travaille également pour l’Armée. « Nous confectionnons des pâtés à base de porcs « Bleu-Blanc-Cœur », qui sont nourris de façon très saine », commente Valérie Le Graët. Avant de poursuivre : « Stéphan fait le maximum pour limiter le gras et le sel. Mais, nous faisons des aliments gourmands, qui sont à consommer avec plaisir… »
Apparemment, les militaires savourent : le premier marché portait sur la fourniture de trois millions de boîtes sur deux ans et demi…


Une Kro, une baguette et du pâté, il ne leur manque rien pour partir défendre la France Impériale... 
(note gastronomique du NPA) .

mercredi 20 février 2019

gael

mercredi 20 février 2019 

 

Libération immédiate de Gael QUIRANTE, secrétaire de SUD Poste des Hauts de seine, et membre du comité exécutif du NPA.

 
 

Ce mercredi soir,rassemblement pour libération de Gaël Quirante

Urgent

Rassemblement pour la libération de Gael Quirante, secrétaire departemental de sud poste 92
Ce soir mercredi 20/02 a 18h 30 commissariat du 13eme
144 Boulevard de l'Hôpital, 75013 Paris
Scandale :Gael Quirante embarqué au commissariat !
Gaël a été arrêté suite à la visite des postiers du 92 au ministère du travail pour interpeller Penicaud. Les postiers en grève depuis 10 mois ne font que défendre leurs droits de vivre dignement. Gaël n'a rien à faire en GAV. Rassemblement pour exiger sa libération immédiate ! 18h30 au commissariat du 13eme arrondissement 144 Bd de l'hôpital (Metro Place d'Italie)

Vidéo à faire tourner massivement :

https://www.facebook.com/story.php?story_fbid…

l'arrestation violente de Gaël Quirante, secrétaire de sud poste 92

Une représentante du cabinet interministérielle venait de proposer aux gréviste un rdv, et avant même que nous ayons eu le temps de prendre la décision de partir nous avons été expulsés violemment par les CRS, qui nous ont dit que nous pourrions partir... et qui au moment où Gaël se dirigeait vers le métro se sont jetés sur lui.

mardi 19 février 2019

COMMUNIQUE 18 FEVRIER

Combattons l’antisémitisme et tous les racismes, et refusons toutes les récupérations



Profondément antiraciste, luttant contre toutes les formes de discriminations, le NPA s’était inquiété il y a quelques jours de la recrudescence des actes antisémites, confirmée par les chiffres du ministère de l’Intérieur lui-même. Dans le détail, ceux-ci sont passés de 311 en 2017 à 541 l'an passé : +74 %. 

La CNCDH, Commission consultative des droits de l'homme, indiquait dans son dernier rapport que, si la tendance est à la baisse en ce qui concerne les actes racistes constatés, une progression des actes les plus violents est à signaler, en particulier auprès de membres de la communauté juive.

Une progression qui s’est manifestée de différentes façons ces derniers jours : inscription antisémite « Juden » sur la vitrine d’un magasin Bagelstein, saccages des arbres plantés en souvenir d'Ilan Halimi (jeune homme de confession juive mort sous la torture en 2006 dans l'Essonne), croix gammées dessinées sur les portraits de Simone Veil fait par un street artist, jusqu’aux récentes agressions verbales contre Alain Finkielkraut ce samedi.

Car ce sont bien, lorsqu’on les met bout à bout, des paroles nauséabondes et clairement antisémites qui se sont exprimées contre lui en marge d’une manifestation des Gilets jaunes : « Barre-toi, sale sioniste de merde ! », « Rentre chez toi en Israël ! », « la France elle est à nous ! »... Membres de groupuscules d’extrême droite ou militants salafistes comme semble le dire aujourd’hui la presse, qu’importe. Cette haine n’a rien à faire dans nos luttes sociales, elle doit être clairement combattue.

Pour pouvoir la combattre réellement, il est indispensable de ne pas avoir l’indignation à géométrie variable et la récupération facile. On a ainsi le droit d’être dubitatif quand on voit aujourd’hui certaines personnalités – actuellement au gouvernement ou qui y ont été ces dernières années – délivrer des brevets d’antiracisme, alors même qu’ils pratiquent des politiques inhumaines à l’égard des migrantEs et que toutes leurs politiques antisociales nourrissent le fumier sur lequel prospèrent tous les racismes, toutes les divisions. Et l’on n’oublie pas ceux qui ont multiplié, au cours des dernières années, les propos contre les musulmanEs ou les Rroms, et ont mis en œuvre des mesures racistes quand ils étaient au gouvernement, au travers notamment des actions de prétendu « maintien de l’ordre » dans les quartiers. Souvent les mêmes qui aujourd’hui se servent des insultes contre Finkielkraut pour salir tout un mouvement social, celui des Gilets jaunes…

C’est parce que la lutte contre l’antisémitisme est une chose trop importante pour être laissée aux opérations de récupération diverses et variées que nous n’associons pas nos voix à celles de ces pompiers pyromanes, aussi hypocrites que dangereux. C’est la raison pour laquelle le NPA et ses porte-parole ont signé l’appel « Contre les actes antisémites, contre leur instrumentalisation, pour le combat contre toutes les formes de racisme », lancé notamment par des militantEs et forces de l’antiracisme politique, dont l’Union juive française pour la paix.

 Le NPA sera aussi présent au rassemblement annoncé par cet appel, mardi 19 février à 19h place Jean Ferrat (devant le métro Ménilmontant – Paris 20e).

Montreuil, le lundi 18 février 2019

UJFP


Union juive française pour la paix.

Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes.
lundi 18 février 2019
 

Nous sommes Juifs, héritiers d’une longue période où la grande majorité des Juifs ont estimé que leur émancipation comme minorité opprimée, passait par l’émancipation de toute l’humanité.
Nous sommes antisionistes parce que nous refusons la séparation des Juifs du reste de l’humanité.
Nous sommes antisionistes parce la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité de la majorité des Palestiniens en 1948-49 est un crime qu’il faut réparer.
Nous sommes antisionistes parce que nous sommes anticolonialistes.
Nous sommes antisionistes par ce que nous sommes antiracistes et parce que nous refusons l’apartheid qui vient d’être officialisé en Israël.
Nous sommes antisionistes parce que nous défendons partout le « vivre ensemble dans l’égalité des droits ».
Au moment où ceux qui défendent inconditionnellement la politique israélienne malgré l’occupation, la colonisation, le blocus de Gaza, les enfants arrêtés, les emprisonnements massifs, la torture officialisée dans la loi … préparent une loi liberticide assimilant l’antisémitisme qui est notre histoire intime à l’antisionisme, 
Nous ne nous tairons pas.

La Coordination nationale de l’UJFP.

vendredi 8 février 2019

loergat


À Louargat, depuis le début de l’année, les enfants de la commune scolarisé à l’école des Deux Menés ne payent plus le car scolaire.
À Louargat, depuis le début de l’année, les enfants de la commune scolarisé à l’école des Deux Menés ne payent plus le car scolaire. (DR)

En décembre dernier, le conseil municipal de Louargat a voté la gratuité des transports scolaires pour les élèves de l’unique école de la commune. « Un petit geste pour la planète » selon la maire Brigitte Godfroy, qui plaide pour un changement des mentalités.

Une trentaine d’élèves dans le car, soit deux fois plus que fin 2018 : à Louargat, depuis le début de 2019, les transports scolaires attirent de nouveau, après des années de baisse de la fréquentation. Les bus ne sont pas encore pleins, « mais ça commence à prendre », se réjouit la maire Brigitte Godfroy qui parle pour le moment d’un « petit succès ». Un succès d’autant plus notable que les 255 enfants scolarisés dans l’école primaire des Deux Menés ne sont pas (encore) tous concernés. Car, pour le moment, aucun ramassage n’est possible dans le bourg et ses abords immédiats.

« Aller dans le sens de l’Histoire »


La principale explication à ce soudain intérêt pour les transports collectifs, c’est leur gratuité. Début décembre, l’équipe municipale, étiquetée divers gauche, a en effet voté cette mesure. « Notre souhait, c’est de s’engager dans la transition énergétique et de donner des solutions aux gens pour sortir du tout voiture », plaide Brigitte Godfroy qui poursuit : « Prendre les transports en commun, c’est aller dans le sens de l’Histoire. À notre mesure, nous essayons de contribuer par ce petit geste pour la planète ».
image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/02/06/brigitte-godfroy-maire-de-louargat-a-g-et-monique-le_4407077_540x270p.jpg
Brigitte Godfroy, maire de Louargat (à g.), et Monique Le Masson, adjointe aux affaires scolaires.
Pour la commune de 2 400 habitants, l’effort financier s’élève environ à 13 000 € par an, soit une part infime du budget (2,20 M€).
 Pour les parents, l’économie se chiffre, elle, à 1,10 € par jour et par enfant. « D’après les retours que nous avons eus en conseil d’école, les parents valident », se réjouit la maire qui espère voir gonfler le nombre de passagers lorsque le bus pourra s’arrêter près des lotissements. « Actuellement, le Département autorise le transport scolaire à partir de 2 km du bourg. Mais, nous allons formuler une demande afin que les cars s’arrêtent désormais dans le centre », se projette Monique Le Masson, l’adjointe aux affaires scolaires.
 

L’appel aux parents


Car à Louargat, comme ailleurs, l’ouverture et la fermeture de l’école sont des moments souvent propices aux embouteillages. « Nous avons dû passer à sens unique la rue de la Gare, dans laquelle les parents se stationnent, simplement pour deux périodes d’un quart d’heure par jour », observe Monique Le Masson, qui rappelle que le ramassage scolaire a été mis en place à Louargat il y a une trentaine d’années, à une époque où « la majorité des gamins habitaient à la campagne. Et au départ, les bus étaient pleins ».

Depuis, la sociologie de la commune a évolué, la population rurale a diminué, les familles louargataises vivent pour beaucoup en lotissement et les parents se rendent le plus souvent à l’école en voiture. « Parfois même s’ils habitent à 200 mètres de l’école », regrette Brigitte Godfroy qui espère que la gratuité des transports scolaires participera au changement des mentalités.

« J’appelle aussi les parents à imaginer d’autres projets. Ce n’est pas le maire qui va décider que Louargat va devenir écolo. Chacun doit se dire qu’il va faire un geste pour la planète ».

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/louargat-le-chemin-de-l-ecole-devient-ecolo-06-02-2019-12203019.php#AISkcpquFTQu8IMX.99

loi anti cass

LOI ANTI CASSEURS COMMUNIQUE DU COMITE NPA
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Mardi 5 février 2019, l'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi anti-casseurs par 387 votes pour, 92 contre et 74 abstentions. À l'exception des Républicains, l'opposition a voté contre le texte.

Le député de Guingamp Yannick Kerlogot a voté cette loi qui restreint les libertés démocratiques  notamment le droit de manifester. Rappelons que c'est la ministre de l'intérieur Castaner qui a repris une proposition de loi du parti de droite les Républicains, suite au mouvement des Gilets Jaunes.
Il est donc assez incompréhensible de voir ceux ci dialoguer avec Kerlogot lors du "grand débat" à Callac !

Il n'est pas inutile de se souvenir que les discours des macronistes lors du second tour des présidentielles tendaient à faire croire qu'ils étaient un rempart contre Marine Le Pen et les défenseurs des libertés publiques.
Qualifiée de « loi de la peur » par l’avocat François Sureau et de « loi générale contre l’exercice d’une liberté publique » par le Syndicat des avocats de France, dénoncée par les associations de défense des droits démocratiques, critiquée jusque dans les rangs de la majorité LREM et par certains syndicats policiers, qui affirme qu’elle « bafoue de façon arbitraire la liberté fondamentale de manifester », cette loi antimanifs est une étape supplémentaire du glissement autoritaire de la Macronie, après la normalisation de l’état d’urgence et la carte blanche donnée aux forces de répression face au mouvement des Gilets jaunes.
Les flics gazent, tabassent, blessent, mutilent… mais c’est contre les manifestantEs, ces dangereux individus refusant de baisser les yeux et de rentrer sagement chez eux, qu’il faut sévir !
Interdictions de manifester, interpellations préventives, fichage des indésirables : il s’agit une fois de plus de normaliser des dispositifs supposément exceptionnels – et déjà liberticides – afin de pouvoir les appliquer à n’importe quel manifestantE – réel ou supposé… 
Répressions policière et judiciaire forment un tout qui constitue l’un des piliers essentiels de la Macronie bousculée par la contestation sociale. La lutte contre le dangereux glissement autoritaire en cours, illustré hier encore par la tentative de perquisitions dans les locaux de Mediapart, est l’une des urgences de l’heure : un combat que le NPA entend continuer à mener et à étendre à  l’ensemble des forces qui refusent de céder face à la brutalité du pouvoir. 

Comité NPA Lannion Guingamp Bégard
Vendredi  8 décembre 2019

rennes antika

 ANTIKA HEBDO semaine 6

2 000 à Rennes contre la loi asile-immigration !

Samedi 2 février, nous étions plus de 2 000 à l’appel de la coordination régionale des collectifs de soutien aux personnes sans papiers, pour dénoncer le durcissement des mesures de la nouvelle loi scélérate asile-immigration.

Publiée au Journal officiel en septembre dernier, cette loi organise la remise en cause des droits des personnes étrangères. Concernant les demandeurEs d’asile, la période de rétention va passer de 45 à 90 jours. Leur droit de circuler librement sur le territoire sera remis en cause, les assignations à résidence se multiplieront. Celle et ceux qui auront essuyé un refus pourront être expulséEs pendant la période de leur recours. Les déboutéEs ne pourront plus faire de demande de régularisation... Pour les autres étrangerEs, de nombreuses dispositions vont rendre la vie en France plus difficile, en termes de contrôle des papiers, d’assignation à résidence, de demande de régularisation. Les interdictions de retour sur le territoire après une expulsion seront plus nombreuses… Cette loi liberticide va contribuer à accroître la précarité du séjour des étrangerEs en France, souvent les contraindre à la clandestinité.

Succès prometteur 
Aussi, initié par la coordination Bretagne/­Normandie/Pays de Loire des associations de soutien aux personnes sans papiers, l’appel avait vocation à faire du 2 février une journée nationale d’action contre la loi Collomb, et de fait une vingtaine de villes à travers l’Hexagone ont accueilli des initiatives, comme Nantes, Caen, Toulouse... Il faut dire que cette coordination est une institution dans la lutte en soutien aux sans-papiers, et regroupe depuis des années des dizaines d’associations à l’ancrage local incontestable dans un grand nombre de villes, petites et grandes, de l’ouest de la France… Sa proposition d’une construction « par en bas » de la coordination de la lutte avance en marchant, et connaît cette année un succès prometteur.
Rennes, debout...
Mais bien sûr, l’initiative de la coordination basée à Rennes se devait d’être une belle réussite… En effet, le Collectif de soutien aux personnes sans papiers de Rennes en est un des animateurs les plus dynamiques… En outre, l’actualité de la lutte aux côtés des sans-papiers est bouillante sur la ville, et depuis le mois d’août, les mobilisations, manifestations occupations, réquisitions se sont multipliées à un rythme soutenu. De plus, elles émanent d’un nombre spectaculaire d’associations aux contours très divers, aux pratiques variées, aux projets et aux objets différents, mais qui ont pris depuis quelques années l’excellente habitude de travailler ensemble, dans et autour d’une inter-organisations qui perdure. 

TouTEs ensemble !
Notre manifestation fut à l’image de cette réalité, avec un cortège conduit par des dizaines de migrantEs, parmi lesquels celles et ceux de la réquisition du 4, allée d’Estrémadure. Une forêt de pancartes, de drapeaux, de banderoles, ont marqué la présence d’un grand nombre d’associations, parmi lesquelles de toutes petites structures constituées dans des villages, en soutien à telle ou telle famille… 
La présence des camarades venus de toute la Bretagne a ajouté de la couleur à la manif, et au ton des slogans : Douarnenez, Quimper, Saint-Brieuc, Lannion, Dol-de-Bretagne, Laval, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Québriac, permettant l’expression de notre détermination.
Et le barnum du NPA Bégard (grand merci Bégard !) concluant la journée par une dégustation de crêpes fort appréciées, fabriquées, transportées depuis le Trégor et réchauffées en direct sur les biligs militants.

Après le succès des manifestations du 18 décembre, après l’impact de cette manifestation, le NPA va s’engager pour poursuivre la mobilisation, notamment autour de la marche des solidarités en mars, et compte bien la proposer à toutes les forces qui se sont mobilisées…

Correspondant

jeudi 7 février 2019

loi et kerlogot

 Quand le député de Guingamp vote une loi liberticide, il confirme sa haine de toute manifestation, et se range dans le camp des "vichistes" comme l'a déclaré le député  Charles DE COURSON.
Charles de Courson parie que la loi anticasseurs ne survivra pas au conseil constitutionnel

 

 

Présentation de la loi anti casseurs par le gouvernement:

Loi "anti-casseurs" : prévenir les violences lors des manifestations et sanctionner leurs auteurs


La proposition de loi (PPL) visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs est actuellement examinée à l’Assemblée nationale. A la suite de certaines mesures qui font débat, le Gouvernement et le Parlement réaffirment leur vigilance sur les libertés publiques.

  • En séance publique, les députés ont précisé les modalités de l’interdiction administrative de manifester. La mesure ne sera applicable qu’aux personnes qui constituent une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public se déduisant de ses agissements dans le cadre de manifestations précédentes.
     
  • Ces mesures seront soumises au contrôle attentif du juge : le texte prévoit que la décision d'interdiction doit être notifiée au moins 48 heures avant son entrée en vigueur, ce qui permet à l'intéressé de la contester en urgence devant le juge des référés. Bien évidemment, il appartiendra alors au juge de vérifier si les raisons invoquées par le préfet sont suffisantes pour que l'interdiction soit valable.
     
  • Concernant le périmètre de contrôle, les députés ont adopté un dispositif alternatif : sans instaurer de périmètre de filtrage à l’entrée des manifestations, l’amendement leur permettra de fouiller les personnes et les véhicules afin de rechercher des armes ou tout objet pouvant constituer une arme.
     
  • Le texte vise à garantir à ceux qui souhaitent manifester pacifiquement de pouvoir le faire dans des conditions normales. Ceux qui nuisent au droit de manifester sont ceux qui viennent le samedi pour casser, blesser, violenter.
La proposition de loi retournera au Sénat dès le 12 mars pour une deuxième lecture.

Dans le résultat du vote voici ce que nous pouvons lire:
Yannick KerlogotCôtes-d'Armor (4e)   LREM      Pour

mercredi 6 février 2019

RENNES



RENNES SAMEDI 2 FEVRIER  2019

MANIFESTATION CONTRE LES LOIS COLLOMB ET EN SOUTIEN AUX SANS PAPIERS


mardi 5 février 2019

nokia



  • Lannion.  Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
    Lannion. Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/02/05/lannion-deux-cents-salaries-rassembles-devant-les-grilles-de_4404640_771x434p.jpg?v=1
    Lannion.  Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
    Lannion. Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/02/05/lannion-deux-cents-salaries-rassembles-devant-les-grilles-de_4404641_765x434p.jpg?v=1
    Lannion.  Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
    Lannion. Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/02/05/lannion-deux-cents-salaries-rassembles-devant-les-grilles-de_4404642_686x434p.jpg?v=1
    Lannion.  Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
    Lannion. Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
  • image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/02/05/lannion-deux-cents-salaries-rassembles-devant-les-grilles-de_4404639_767x434p.jpg?v=1
    Lannion.  Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]
    Lannion. Deux cents salariés rassemblés devant les grilles de Nokia [Vidéo]



Ce mardi, à 10 h 30, quelque 200 salariés de Nokia se sont rassemblés devant les grilles de leur entreprise pour manifester contre la suppression de 54 postes annoncés sur le site de Lannion. Les syndicats (CFDT, CGT et CFE-CGC) ont pris le micro pour dénoncer des « licenciements boursiers ». Ils ont ensuite accroché une banderole en face du site de Nokia, qui leur avait déjà servi il y a un an et demi. Les 12 et 13 février, à Paris, ce plan social sera officiellement lancé lors d’un comité social et économique (CES) central. Ce CSE sera ensuite décliné à Lannion le 14 février. L’ouverture des négociations des mesures d’accompagnement est programmée au 21 février. Les syndicats espèrent bien faire baisser le nombre des suppressions de postes en apportant des « arguments économiques ».

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/lannion-deux-cents-salaries-rassembles-devant-les-grilles-de-nokia-05-02-2019-12201566.php#bKUeBsio32TrVyMY.99

manif

LE TELEGRAMME


       GUINGAMP: 350 à 400 manifestants






Grève.  Un défilé rouge et jaune

Réunis pour la première fois, 300 Gilets jaunes et militants syndicaux ont manifesté conjointement, ce mardi matin, dans les rues de Guingamp. Objectif commun : dénoncer la politique sociale du gouvernement.

« C’est le début de la convergence des luttes ». 10 h 30, ce mardi, rond-point du Vally. Gilet jaune depuis les premiers jours du mouvement, Gwen, 38 ans, est ravi de constater qu’autour de lui, des dizaines de drapeaux rouges de la CGT flottent au vent. Venu de Ploumagoar, le travailleur social porte deux lourdes cloches sur les épaules. « Je viens sonner l’alarme », image le trentenaire. « Car, aujourd’hui, il n’y a que dans la rue que le peuple arrive à se faire entendre et c’est bien dommage ».

À quelques mètres de là, Patrice, à la fois Cégétiste et Gilet jaune, a lui interrompu ses vacances pour porter « une revendication simple : davantage de pouvoir d’achat. Et pas que pour moi », signale ce retraité parisien, ancien ingénieur informaticien, lui aussi partisan de l’union entre Gilets jaunes et syndicats : « Nous avons les mêmes revendications : lutter contre les injustices sociales et fiscales. En France, de l’argent, il y en a. Mais il ne faut pas le prendre aux pauvres. Il faut le récupérer auprès des riches en rétablissant l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune), en luttant contre la fraude fiscale ou en supprimant le CICE (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) ».

« Nous sommes tous ensemble »


Ancienne institutrice, Cathy est un peu un symbole du rassemblement du jour : tout à la fois Gilet jaune et Stylo rouge (mouvement de protestation des enseignants), la retraitée est aussi membre du syndicat Solidaires et du parti politique La France Insoumise. « Aujourd’hui, c’est un grand pas. Les Gilets jaunes ne voulaient pas des syndicats et des partis politiques auparavant. Et désormais, nous sommes tous ensemble. C’est comme ça que nous y arriverons ».







Gwen, Gilet Jaune, se félicite d’un début de convergence des luttes et appelle à l’organisation de référendums d’initiative citoyenne (RIC) sur des sujets tels que l’environnement ou l’énergie.
Face à la retraitée, les porte-paroles de l’intersyndicale (CGT, Solidaires, FSU), des intermittents du spectacle, des Gilets jaunes et même des (très rares lycéens) se succèdent derrière le micro pour des prises de parole. Il est alors 11 h 30 ; l’heure de défiler jusqu’à la zone de Bellevue, tous rassemblés derrière une même banderole noire, au message simple à l’adresse du gouvernement : « Augmentez les salaires et les pensions. Pas les profits des patrons ».



En guise de réflexion suite au 5 février: 

Une convergence réussit localement grâce à l'engagement de l'intersyndicale, à la fois dans l'organisation et oui cela ne s'improvise pas, et dans la mobilisation. 
Celle ci reste hélas en dessous des nécessités du moment.Comme au niveau national.
Le nombre de grévistes est faible or c'était le but recherché.
Il faut bien constaté que l'apport de grévistes issus des rangs des gilets jaunes n'atteint même pas le symbolique, alors que certains pariaient sur cette possibilité .
Or la gréve spontanée n'est pas en phase avec la période de faible rapport de force du mouvement ouvrier.La gréve cela se construit cela ne se décrète pas, dussions nous nous fâcher avec tout un tas de gauchistes, malades infantiles du communisme, rappelons nous  les mots de Lénine.
Pas plus qu'elle ne sera l'enfant prodige d'une forme de syndicalisme bureaucratique ou réformiste.
La lutte de classe est une science qui s'apprend même si des formes  spontanées voient le jour au fil du temps.

La question centrale est bien : quel apport concret, quelle stratégie proposons nous à notre classe pour mener le combat contre le capital?
Pour nous NPA, quelle politique menons nous, à quoi servons nous concrètement dans la lutte de classe?

Sans politique autonome vis à vis de la bourgeoisie et du capital, sans politique autonome vis à vis des réformistes nous sommes condamnés à faire de l'incantation, tant au niveau syndical que politique. 

Le mouvement des gilets jaunes ne troublent que les impatients, les apprentis sorciers de la politique, ceux dont  l'éloignement du terrain, du travail concret  dans les boites ont privé depuis longtemps de leur repère, de leur boussole de classe.

Ceux qui ignorent désormais que le prolétariat résiste, se défend, perd voir gagne dans ses multiples combats contre ses patrons. Cela qui prétendent comme les augures de Rome que nous n'essuyons que défaite sur défaite. Ceux qui pensent qu'il n'y a même plus une frange avancée du prolétariat qui mène des luttes offensives.

Alors que depuis des décennies nous résistons à une offensive incessante du capital: regardez à La Poste une réforme tous les deux ans... Confondre politique défensive et offensive équivaut à refaire la longue marche des communistes chinois, partir à 10 millions pour arriver à 100 000.

Ce qui nous manque en autre cruellement, c'est l'existence d'un syndicalisme d'industrie, appuyer d'un syndicalisme interpro  qui confédéralise les luttes pas la bureaucratie. 
Et d'un syndicalisme qui prône et agisse pour recréer un syndicat unique: de lutte de classe et d'émancipation sociale. 

Alors là la question du parti reprend son sens comme parti des masses et avant garde politique.
Ni les gilets jaunes, ni les réformistes de tout poil réunient dans la FI ne correspondent à ce défi.
Et ce n'est insulter personne de le dire.C'est tout simplement faire de la politique en marxiste pas en social démocrate.

C'est reposer aussi le principe du  "classe contre classe", sans paraphraser le slogan de la troisième internationale car nous y rajoutons: de toute la classe ouvrière mondiale...
Et là est la différence.
Nous pouvons donc être satisfait, la dernière gréve massive de notre classe a mobilisé 200 millions de participants.En Inde.
Et alors, nous nous sentons concernés.
Car nous sommes le prolétariat mondial. Et celui là ne se contente pas de tourner autour des rond points.












lundi 4 février 2019

5 fevrier manif guingamp


                      GREVE GENERALE 

cgt g

Guingamp.

L’intersyndicale appelle à la grève ce mardi

Dans un communiqué, les syndicats CGT, Solidaires et FSU appellent à un rassemblement le 5 février, à Guingamp.

Des Gilets jaunes annoncés

Elle devrait avoir lieu avec la participation de Gilets jaunes : « Dans le cadre de la préparation de la grève générale du 5 février, l’intersyndicale a rencontré une délégation de Gilets Jaunes de Guingamp, jeudi 31 janvier. Constatant un large accord sur les revendications avancées par l’intersyndicale, salaires, retraites, service public, justice fiscale, redistribution des richesses etc., il a été décidé d’une convergence, pour permettre la plus large mobilisation possible, chacun respectant ses différences. »

Du Vally à Bellevue

Les représentants de l’intersyndicale entendent ainsi « montrer notre détermination à faire céder le gouvernement et le patronat et obtenir satisfaction. L’appel est aussi élargi en direction de la jeunesse lycéenne et étudiante. »
Le rassemblement est prévu à 10 h 30, au rond-point du Vally. La manifestation devrait ensuite rejoindre la zone de Bellevue.
01/02/2019
https://www.ouest-france.fr/

             MARDI 5 FEVRIER 2019

        MANIFESTATION COMMUNE DES      PAYS DE LANNION ET GUINGAMP :

               A GUINGAMP 10H30 
            ROND POINT DU VALLY

APPEL INTERSYNDICAL  La CGT SOLIDAIRES FSU

Rejoint par les lycéens et les gilets jaunes de Guingamp.

        Augmentez les salaires, les pensions, 
                les minimas sociaux.
 ****************************************

LE TELEGRAMME 





« Dans le cadre de la préparation de la grève générale du 5 février, l’intersyndicale a rencontré une délégation de gilets jaunes de Guingamp ce jeudi », annoncent, dans un communiqué, les représentants des syndicats CGT, Solidaires et FSU de Guingamp.
« Constatant un large accord sur les revendications avancés par l’intersyndicale, salaires, retraites, service public, justice fiscale, redistribution des richesses… Il a été décidé d’une convergence pour permettre la plus large mobilisation possible, chacun respectant ses différences. Nous nous retrouverons donc au sein du rassemblement et de la manifestation pour montrer notre détermination à faire céder le gouvernement et le patronat et obtenir satisfaction. L’appel est aussi élargi en direction de la jeunesse lycéenne et étudiante », poursuivent-ils.
Le 5 février, le rassemblement aura lieu au rond-point du Vally, face à l’espace François-Mitterrand, à 10 h 30. Après les prises de parole, une manifestation ralliera la zone de Saint-Agathon via la rue de la Trinité, la rue de la Métairie Neuve, le rond-point de Kerhollo puis le rond-point et le carrefour de Bellevue. Après la prise de parole de clôture, retour par le Petit Paris avant la dislocation.

© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/social-intersyndicale-et-gilets-jaunes-unis-le-5-fevrier-03-02-2019-12200013.php#KLFVpF7qOpXFxBUy.99




dimanche 3 février 2019

RENNES


Rennes. 1 500 personnes rassemblées contre la loi asile-immigration


Des centaines de manifestants défilent dans les rues de Rennes
Des centaines de manifestants défilent dans les rues de Rennes | JOËL LE GALL / OUEST-FRANCE



Un rassemblement régional a lieu cet après-midi du samedi 2 février à Rennes à l’appel de la coordination solidaire des personnes immigrées. Le défilé en ville a commencé vers 14 h 45.
La manifestation pour dénoncer la nouvelle loi asile immigration s’est élancée, vers 14 h 45, de la place de la République à Rennes. Un défilé est prévu jusqu’à la préfecture Martenot.

Les manifestants viennent de toute la Bretagne. | JOëL LE GALL / OUEST-FRANCE
Les participants sont venus de plusieurs villes de Bretagne à l’appel de la coordination régionale solidaire des personnes immigrées.

Des centaines de manifestants défilent dans les rues de Rennes. | JOëL LE GALL / OUEST-FRANCE
« Et toujours plus de rétention et toujours plus de répression, non non non à la nouvelle loi Collomb ! »   « Y’en a assez de cette société qui trie les immigrés, enferme les étrangers » Les slogans résonnent dans le cortège qui rassemble 1 500 personnes.


Vers 15 h 45, l’arrière du cortège a été rejoint par une autre manifestation, cette fois-ci de Gilets jaunes.

Vers 16 h, après un défilé dans le centre-ville, la manifestation contre la loi asile-immigration est arrivée devant la préfecture Martenot.

Note du comité: nous étions huit de notre comité samedi à Rennes, la présence du NPA était importante: Rennes, St Nazaire, Kemper, Kemperle ....

vendredi 1 février 2019

5 FEVRIER

OUEST FRANCE

Guingamp. L’intersyndicale appelle à la grève ce mardi

Un appel à la grève a été lancé par l’intersyndicale, à Guingamp, pour le mardi 5 février / Photo d’illustration.
Un appel à la grève a été lancé par l’intersyndicale, à Guingamp, pour le mardi 5 février / Photo d’illustration. | ARCHIVES OUEST-FRANCE


Dans un communiqué, l’intersyndicale CGT, Solidaires et FSU de Guingamp annonce sa mobilisation, mardi 5 février.

Des Gilets jaunes annoncés

Elle devrait avoir lieu avec la participation de Gilets jaunes : « Dans le cadre de la préparation de la grève générale du 5 février, l’intersyndicale a rencontré une délégation de Gilets jaunes de Guingamp, jeudi 31 janvier. Constatant un large accord sur les revendications avancées par l’intersyndicale, salaires, retraites, service public, justice fiscale, redistribution des richesses etc., il a été décidé d’une convergence, pour permettre la plus large mobilisation possible, chacun respectant ses différences. »

Du Vally à Bellevue

Les représentants de l’intersyndicale entendent ainsi « montrer notre détermination à faire céder le gouvernement et le patronat et obtenir satisfaction. L’appel est aussi élargi en direction de la jeunesse lycéenne et étudiante. »
Le rassemblement est prévu à 10 h 30, au rond-point du Vally. La manifestation devrait ensuite rejoindre la zone de Bellevue.