vendredi 21 février 2020

antika

L’Anticapitaliste hebdo : après plus de 500 numéros, on continue… et on fait appel à vous !



« Anticapitaliste, radical, internationaliste, féministe, écologiste. En un mot : solidaire des nombreux combats qui se mènent contre les discriminations et les oppressions. Son objectif ? Etre utile à toutes celles et à tous ceux qui veulent se battre contre le mépris et l’arrogance des riches et des puissants, leur fournir des arguments, rendre compte de leurs luttes. Son ambition ? Susciter mobilisations contre la dictature du profit et débats pour une autre société […]. Journal engagé dans toutes les résistances, journal militant, Tout est à nous ! ne pourra compter sur aucune subvention de la part des grands groupes industriels et financiers, ni sur aucune recette publicitaire. Il ne pourra compter que sur votre soutien. Un soutien qu’il est facile de manifester en l’achetant régulièrement auprès des militants du NPA ou dans les principales Maisons de la presse. Mais, bien sûr, le mieux est encore de s’abonner » écrivions-nous dans l’édito du nouvel hebdo du NPA le 26 mars 2009. À part la diffusion dans les bonnes Maisons de la presse, nous pourrions reprendre les mêmes termes 10 ans plus tard. Et ce qui n’a pas changé non plus, c’est le prix de vente de notre hebdo : 1,20 euros.
Résistance anticapitaliste
Anticapitalistes conséquents, nous avons refusé d’augmenter le prix de vente de notre hebdo alors que les salaires des fonctionnaires étaient bloqués et que l’ensemble des salaires décrochaient de l’augmentation des prix (des produits consommés par la majorité de la population et non des indices officiels). Nous pensons en effet, que la presse révolutionnaire, militante, devrait être un « service public » et, comme tous les services publics n’a pas comme objectif d’être rentable. Mais ce n’est évidemment pas l’évolution générale depuis 10 ans, et nous ne vivons pas dans une bulle immunisée. Les coûts de papier, et surtout les envois postaux ont largement augmenté. Cela a pu échapper à beaucoup d’entre nous qui envoyons de moins en moins de courriers, mais le prix des timbres a plus que doublé en 10 ans. Nous atteignons aujourd’hui un déficit qui met en péril la poursuite de notre presse écrite. Ainsi, si notre objectif n’a, évidemment, jamais été de dégager du profit au moyen de nos publications papier, nous sommes contraints de nous adapter aux évolutions des coûts, avec pour objectif de continuer à pouvoir sortir un journal, comme nous le faisons depuis près de 10 ans, avec plus de 500 numéros.
Sauver un outil militant d’information et de formation 
L’utilité d’un outil militant comme notre hebdo n’est plus que, marginalement, de diffuser des informations qui à l’heure des réseaux sociaux arrivent en temps réel à celles et ceux qui s’y intéressent. Même si nous sommes convaincu.e.s que notre hebdo permet de faire connaître à l’échelle nationale des luttes locales mais aussi internationales par la voix de celles et ceux qui les construisent. Et cela est assez rares pour être préservé. Mais l’hebdo, c’est aussi un outil de réflexion politique collectif : quels sont les faits politiques, les luttes, les actualités culturelles, les prises de positions intellectuelles, qui sont utiles aux anticapitalistes révolutionnaires pour préciser leurs analyses et étoffer leurs argumentations. Un hebdo, c’est un outil de discussion avec nos collègues, nos ami.e.s, nos proches, les camarades d’autres organisations qui permet à la fois de réfléchir ponctuellement et de construire un raisonnement plus global. Enfin, un hebdo c’est une carte de visite pour présenter le NPA et ses positions dans nos activités militantes, dans nos réunions publiques, ou dans nos ventes de rue. À l’heure de la dématérialisation généralisée, nous revendiquons la continuité de la présence militante, du RV hebdomadaire sur les marchés ou dans les lieux de grande affluence, qui permet à tous les curieux et toutes les curieuses de passer discuter le coup, voire d’acheter l’Anticapitaliste.
Parce que nous voulons poursuivre ces relations militantes, nous avons décidé d’augmenter le prix de vente de l’Anticapitaliste et d’engager une campagne d’abonnement à notre presse papier hebdo et mensuelle. À compter du 5 mars, le prix de l’exemplaire passera donc d’1,20 euro à 1,50 euro. Et nous poursuivrons dans ces colonnes et sur tous les réseaux, la discussion sur l’actualité de la presse militante.
Cathy Billard

Si vous souhaitez vous abonner et ainis nous donner un coup de main,y compris financier n'hésitez pas à nous contacter:
npabear@gmail.com

jeudi 20 février 2020

gael

LE TELEGRAMME


Gaël Roblin mènera une liste aux municipales

Jeudi, en fin d’après-midi, Gaël Roblin a défilé à Guingamp contre le projet de réforme des retraites.
Jeudi, en fin d’après-midi, Gaël Roblin a défilé à Guingamp contre le projet de réforme des retraites. (Le Télégramme/Éric Rannou)
www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/gael-roblin-menera-une-liste-aux-municipales

ggp 20 02

LE TELEGRAMME


La manif contre le projet de retraite passe entre les gouttes

La manif contre le projet de retraite passe entre les gouttes
(Le Télégramme/Eric Rannou
www.letelegramme.fr/cotes-darmor/guingamp/la-manif-contre-le-projet-de-retraite-passe-entre-les-gouttes

J
s.

mercredi 19 février 2020

LO LANNION


MUNICIPALES LANNION.




Lannion 2020 : écologiste, communiste, anticapitaliste et populaire (ecap).
ANC, CCCP, ENSEMBLE , NPA LGBP.



Aux camarades de la liste LUTTE OUVRIERE,




Chères et chers camarades,

La publication ce jour dans la presse de votre liste emmenée par Yann Gueguen nous permet de vous solliciter sur des questions politiques qui nous interpellent.

Nous partageons sans doute le constat et l'analyse que la liste de « gauche » PS, PCF, EELV, UDB et divers gauches, applique des politiques favorables aux intérêts capitalistes dans sa gestion municipale et dans LTC.

Nous avons par contre des interrogations sur votre positionnement consistant à mener une campagne électorale sur les seuls aspects nationaux retenus par votre parti.
Nous pensons au contraire que les compétences des collectivités locales laissent un espace pour mener une politique d'opposition au capital, si tenue soit elle, et que la présence d'éluES communistes ou anticapitalistes ne peut se résumer à être les yeux et les oreilles des salariés, des retraités, de la jeunesse.

En quelque sorte nous reprenons à notre compte,la stratégie du programme de transition, stratégie qui permet en s'appuyant sur les luttes et les contradictions internes de la classe possédante d'affaiblir l'offensive de la bourgeoisie.

Nous ne vous tenons pas à égale distance des réformistes et nous nous cotoyons dans bien des luttes locales, et dans ce sens nous nous proposons de mener un débat contradictoire sur quelques orientations locales que nous avons élaboré en commun.

Vous les trouverez ci dessous dans un extrait du communiqué que nous avons envoyé à la presse :

Alors que proposons nous ?
Nous sommes pour des élu-e-s qui
- Se prononcent pour le retrait de la « réforme » des retraites Macron ;
- Soutiennent les travailleurs dans leurs luttes ;
- Défendent les services publics : hôpital, école laïque, la poste, eau et assainissement, trésor public ...
- Agissent pour la gratuité et le développement des transports publics locaux et intercommunaux ;
- Se battent contre les délocalisations et pour le développement industriel de Lannion pour la création de biens socialement utiles et durables ;
- Agissent pour une véritable transition écologique : lutte contre l'habitat indigne , agriculture de proximité, fin de l’étalement urbain et des zones commerciales ...
- Continuent à se battre contre les conséquences de la loi Notre, pour la récupération du PLU et pour la pleine place des communes dans LTC.
Nos organisations qui ont décidé de travailler ensemble au-delà de ces élections ne donneront aucune consigne de vote, chacune et chacun devant se déterminer en conscience. Et ceci au premier comme au deuxième tour. »

Dans l'attente d'une réponse ou d'un contact sous des formes à définir, nous vous adressons nos chaleureuses salutations militantes.

Notre adresse courriel : lannion2020.ecap@gmail.com

Les organisations :

ANC-Lannion
CCCP Trégor
ENSEMBLE Lannion
NPA Lannion Guingamp Bégard Paimpol





samedi 15 février 2020

ELECTIONS MUNICIPALES A LANNION


     
ÉLECTIONS MUNICIPALES LANNION – 





Nul doute que les élections municipales, premières élections nationales depuis l’élection d’Emmanuel Macron, marqueront le rejet de sa politique antisociale, répressive et autoritaire. L’enjeu premier des élections municipales sera donc de sanctionner le gouvernement Macron-Philippe-Medef.
A cet enjeu national, s’ajoute des enjeux locaux. La loi NOTRE a eu des conséquences néfastes pour la démocratie communale avec le transfert des compétences les plus importantes vers les Communautés de Communes. Ici, LTC a pris le pouvoir sur la Commune de Lannion sans qu’une grande résistance ne se soit manifestée.
Face aux différentes listes en présences, la position de nos organisations pour Lannion est la suivante :
Nous voterons naturellement contre la liste « LaRem » qui regroupe les restes de la droite lannionnaise, liste qui soutient Macron dans sa politique de destruction de toutes les conquêtes du mouvement ouvrier : retraites, assurance-chômage, suppression de l’ISF, cadeaux aux spéculateurs ...
Alors que la majorité de la population rejette le projet de « réforme » des retraites, la majorité actuelle du conseil municipal se refuse à prendre position. Cette liste qui s’intitule « Lannion, écologiste et solidaire », composée de candidats PS, EELV, UDB et PCF, prétend agir dans la continuité de la municipalité sortante. Or, celle-ci n’a fait qu’accompagner les politiques d’austérité des gouvernements Hollande, puis Macron et accepter les baisses de dotations nationales. Nous ne voterons donc pas pour cette liste.
Nous voterons bien sûr contre une éventuelle liste du RN (ex-FN) dont le programme ne pourrait que diviser la population et les travailleurs.
Alors que proposons nous ?
Nous sommes pour des élu-e-s qui
- Se prononcent pour le retrait de la « réforme » des retraites Macron ;
- Soutiennent les travailleurs dans leurs luttes ;
- Défendent les services publics : hôpital, école laïque, la poste, eau et assainissement, trésor public ...
- Agissent pour la gratuité et le développement des transports publics locaux et intercommunaux ;
- Se battent contre les délocalisations et pour le développement industriel de Lannion pour la création de biens socialement utiles et durables ;
- Agissent pour une véritable transition écologique : lutte contre l'habitat indigne , agriculture de proximité, fin de l’étalement urbain et des zones commerciales ...
- Continuent à se battre contre les conséquences de la loi Notre, pour la récupération du PLU et pour la pleine place des communes dans LTC.
Nos organisations qui ont décidé de travailler ensemble au-delà de ces élections ne donneront aucune consigne de vote, chacune et chacun devant se déterminer en conscience. Et ceci au premier comme au deuxième tour.


ANC Lannion
CCCP Trégor
Ensemble Trégor
NPA LBGP



Lannion, le 14 février 2020

vendredi 14 février 2020



le telegramme


Santé et action sociale : 80 personnes rassemblées devant la délégation de l’ARS à Saint-Brieuc



À l’appel des syndicats CGT et FO de l’action sociale et de la santé et dans le cadre d’un mouvement national, environ 80 personnes se sont rassemblées, ce vendredi 14 février, en fin de matinée, devant les locaux de la délégation départementale de l’Agence régionale de Santé (ARS) à Saint-Brieuc.
Santé et action sociale : 80 personnes rassemblées devant la délégation de l’ARS à Saint-Brieuc
(Le Télégramme/
www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/sante-et-action-sociale-80-personnes-rassemblees-devant-la-delegation-de-l-ars-a-saint-brieuc








le mel

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lundi 10 février 2020

hosto

Hôpital : de la désobéissance à la grève des soins


Depuis près d’un an, les hospitalièrEs alertent les autorités et la population : l’hôpital public est en danger. La colère portée par la grève des urgences, étouffée en Île-de-France par des concessions rémunératrices et l’octroi d’effectifs supplémentaires, a rebondi avec l’entrée en lutte du corps médical qui a repris mot pour mot les revendications du Collectif inter-urgences.  

Salaires, effectifs, réouvertures des lits fermés, mode de financement et démocratie sanitaire sont au cœur du mouvement qui voit aujourd’hui des centaines de chefEs de services démissionner. « Nous allons au devant d’une crise sanitaire majeure », affirment aujourd’hui les représentantEs de la communauté médicale de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris, qui interpellent les candidatEs aux élections municipales.
Journée « Hôpital mort »
« Le plan d’urgence » Buzyn-Philippe obtenu par la mobilisation nationale du 14 novembre, qui a mis dans la rue les personnels hospitaliers, venus à Paris par milliers, est très loin de répondre aux exigences des contestataires qui ne désarment pas. Le 17 décembre, une délégation du Collectif inter-hôpitaux, qui mène la fronde, se heurte de nouveau au silence de la ministre de la Santé, et décide, fait inédit, de mettre à exécution la menace de démissionner de leurs fonctions de chefEs de services. Depuis la fin du mois de janvier, de Rennes à Annecy, de Toulouse à Saint-Denis, de Marseille à Caen, de Niort à Pau, sans oublier Paris, les médecins sont plus d’un millier à déposer, sur le bureau des directions d’établissements, leurs démissions de toute tâche administrative, et appellent à descendre dans la rue le vendredi 14 février, pour une journée « Hôpital mort », seuls les soins urgents étant dispensés.
Pour le Collectif inter-hôpitaux, « la dégradation des conditions de travail des professionnels est telle qu'elle remet en cause la qualité des soins ». Et en écho, la DREES, un organisme placé sous l’autorité de Mme Buzyn, établit que « les établissements de santé sont l’un des secteurs où les salariéEs ont le plus recours aux arrêts maladie […] ; l’exposition aux contraintes physiques […], les contraintes psycho-sociales et les exigences émotionnelles en particulier constituent des déterminants importants de recours aux arrêts maladie ».
L’épidémie du coronavirus sévit en Asie et touche la France. Seul l’hôpital est à même d’y faire face, mais en aura-t-il les moyens si la situation s’aggrave ?
« Des pans entiers de l'activité hospitalière s’effondrent »
« L'hôpital public est exsangue et n'est plus capable d'assurer son rôle de service public, mettant en cause l'égalité d'accès, d'accueil et une prise en charge de qualité sur tout le territoire. Aujourd'hui, des pans entiers de l'activité hospitalière et des établissements de santé et de l'Action Sociale s'effondrent et les réponses du gouvernement ne sont absolument pas à la hauteur des enjeux », estiment l'Association des médecins urgentistes de France Amuf, Action praticiens hôpital APH, la CFE-CGC, la CFDT, la CGT, le collectif inter-blocs, le Printemps de la psychiatrie, la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Sud et l'Unsa qui se mobiliseront ce vendredi avec les Collectifs inter-urgences et inter-hôpitaux.
Aujourd’hui, des Collectifs sont à la pointe de la lutte des hospitalierEs, les syndicats étant affaiblis par des défaites successives, mais la mobilisation en cours contre la réforme des retraites jette une ombre au tableau. Après des années de « composition » avec les autorités sanitaires, la plupart des médecins aujourd’hui engagés par leur acte de désobéissance, ont tourné le dos à cette lutte qui concerne l’avenir de l’ensemble des agents de l’hôpital public. Perdre la reconnaissance de la pénibilité des métiers et travailler plus longtemps pour des retraites de misère n’est pas de nature à améliorer les conditions de travail, ni à favoriser le recrutement de professionnelEs qui devient de plus en plus difficile. Fort heureusement des initiatives interprofessionnelles se déploient, comme la chaîne humaine qui a entouré l’hôpital pédiatrique Robert-Debré à Paris. Plus de 600 personnes ont participé à cette action, qui a aussi mobilisé les habitantEs des quartiers alentour. À Tours, à Caen, l’interpro fait aussi le lien et se mobilisera le 14 février.
Faire céder Macron et sauver l’hôpital exigera un niveau supérieur de mobilisation. L’idée de la grève des soins non urgents, inacceptable hier encore par les soignantEs, fait son chemin dans les esprits, et semble la seule voie à suivre pour briser le garrot qui étrangle le service public de santé et celles et ceux qui le font vivre. 
CorrespondantEs

dimanche 9 février 2020

BAK

A l'appel de DIV YEZH , l'association des parents d'élèves pour la promotion de l'enseignement bilingue dans l'éducation nationale notre Union Locale CGT était présente lors d'une conférence de presse à Ti ar Vro Gwengamp pour soutenir 3 lycéens de Pavie, privés d'épreuve de langue bretonne au bac en LVB à cause de la réforme Blanquer que nous combattons. Nous défendons la place de langue bretonne dans le service public d'éducation. Nous étions aux cotés d'autres organisations syndicales ( FSU et SUD éducation) et de très nombreuses associations.
Voici notre déclaration "e brezhoneg" lue par le camarade Thierry Perennes.
Kamaladed ker,
Degas a ra kevredad Gwengamp ar CGT e skoazell d’ho stourm evit ma c’hellec’h dibab brezhoneg da yezh vev er vachelouriez.
Diskouez splann a ra an harz zo bet lakaet ouzh ho tibab, sioù fall ar reform-se.
Ho skoazell a rafomp eta evit ma vo roet d’ar brezhoneg ar plas a zo dleet dezhañ hag evit na vo ket strishaet ho tazont-c’hwi.
Dalc’hit mat gant ho stourm betek penn.

vendredi 7 février 2020

BAK

OUEST FRANCE

Guingamp. Breton au bac : un appel à soutenir trois lycéens

Trois élèves de première du lycée Auguste-Pavie, à Guingamp (Côtes-d’Armor), ne parviennent pas à faire reconnaître le choix du breton comme langue vivante B, à l’inscription des épreuves du baccalauréat 2021. Une mobilisation est programmée samedi 8 février 2020, à Ti ar Vro, pour dénoncer ce problème.



Trois lycéens de Guingamp ne parviennent pas à faire reconnaître le breton en tant que langue vivante. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/guingamp-breton-au-bac-un-appel-soutenir-trois-lyceens




jeudi 6 février 2020

6 février


6 FEVRIER SUR GUINGAMP






SUR LANNION





LE TELEGRAMME DU JOUR

L’intersyndicale CGT, FO, FSU et Solidaires de Guingamp est sortie dans la rue, jeudi matin, à l’occasion d’une nouvelle journée d’action. Un débrayage réunissant une centaine de personnes au départ de la place Saint-Sauveur. Le tout avant de défiler, pendant une heure et demie, de la Maison du Département au siège de Guingamp-Paimpol Agglomération en passant par la mairie. Et ce en vue de rencontrer les élus du Pays de Guingamp afin qu’ils s’expriment et prennent position quant à la réforme de retraite à points. Mais les manifestants ont fait chou blanc. « Deux à zéro pour l’intersyndicale », s’en amusait Thierry Perennes, le secrétaire de l’Union locale CGT, en sortant de la mairie, deuxième collectivité visitée dans la matinée. Un brin d’humour résumant une frustration et une déception palpables, mais prévisibles. Puis 3-0 à GPA, aucun élu de l’agglomération ne se présentant non plus. Et donc aucune réponse ni aucun soutien supplémentaire obtenus par les représentants syndicaux.

mercredi 5 février 2020

Article de notre ami Philippe à l'occasion de son licenciement, nous lui apportons ainsi qu'à ses camardes tout notre soutien de classe.

Et voilà la scandaleuse autorisation administrative de licenciement à Ford BlanquefortFord




L’inspecteur du travail en charge du dossier vient de donner l’autorisation administrative de licenciement des élus de l’usine Ford.
Le statut de « salariéEs protégés » des éluEs syndicaux oblige un patron à demander l’autorisation avant de licencier, de manière à ce que l’administration s’assure qu’il ne s’agit pas d’une discrimination syndicale. C’est l’inspecteurE du travail qui a 60 jours pour vérifier et statuer.
Dans le cas d’un plan de licenciements économiques comme ici à Ford, même si ce n’est clairement pas en lien avec l’activité syndicale de l’élu, il faut également cette autorisation administrative. En fait, pour les éluEs seulement, l’inspecteurE du travail vérifie que la procédure de licenciement est bien respectée et, surtout, il ou elle a la possibilité de contrôler s’il y a bien un motif économique qui justifierait les licenciements.
Une longue chaîne de responsabilités
On avait malgré tout l’espoir que nos licenciements ne soient pas autorisés, en tout cas pas tout de suite et pas par l’inspecteur. Cela n’aurait pas changé énormément les choses, mais tout de même. Si nos licenciements avaient été refusés, Ford aurait dû faire un recours auprès de la ministre du Travail. Bon c’est vrai, là nous n’aurions pas donné cher de notre peau tant on imagine bien Pénicaud signer en fermant les yeux. Mais au moins, c’est elle qui aurait fait le sale boulot. Dommage, nous n’en sommes pas arrivés à ce niveau, ce qui, en passant, nous aurait fait gagner 3 ou 4 mois, le temps du recours. 
L’inspecteur, en donnant son autorisation maintenant, permet donc à Ford de nous licencier dans les jours qui viennent. Même si nous lui en voulons beaucoup, nous n’allons pas l’accabler. Car s’il n’y avait pas eu auparavant les capitulations de Macron, du ministre Le Maire, du président de l’agglomération bordelaise Juppé, s’il n’y avait pas eu les incompétences incroyables, les lâchetés successives, les abandons de poste, les reniements de ceux en situation de pouvoir, les licenciements auraient été empêchés depuis bien longtemps. 
Car, en réalité, Ford n’a aucun motif économique valable pour justifier la liquidation de l’usine. Les profits, les dividendes, la rentabilité sont là, sans oublier les dizaines de millions d’aides publiques. Tout va bien pour Ford et pourtant… Tout le monde le sait : pour des raisons idéologiques, cyniquement, sans aucune honte ni scrupule, le pouvoir politique a cautionné la logique capitaliste jusqu’au bout. Ce n’est pas la première fois, car la liste est longue de ces usines qui ont fermé scandaleusement. Et avec les dernières lois, cela risque fort de ne pas être la dernière fois.
Mais comme on le dit depuis le début, nous avons toujours refusé de nous résigner à une défaite promise. La bataille va continuer, et ce sera principalement devant les tribunaux. Nous le ferons par principe, parce que nous ne voulons rien lâcher, parce que c’est important de dénoncer et contester jusqu’au bout, parce qu’il faut remettre en cause le droit de licencier et donc le pouvoir patronal sur nos vies.
Philippe Poutou

mardi 4 février 2020

      MUNICIPALES GUINGAMP 2020

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La liste GUINGAMP EN COMMUN, GWENGAMP KUMUN  entre en campagne. Son objectif de ne pas laisser le chammp libre à la "gauche" de gestion et à la droite mariée avec LAREM semble se concrétisait. Kerlogot ayant déposé son bilan politique il est hors jeu...

Sans pouvoir préciser faute de déclaration publique la liste de "gauche" de Philippe Le Goff est constitué d'adhérents ou proches du PS du PCF et de divers gauches, sauf erreur de notre part l'UDB en est absente pour la première fois depuis des décennies.

Les premiers éléments de programme avançait par Gael Roblin , qui prend la tête de la liste GUINGAMP EN COMMUN  sont le logement insalubre, voila qui va faire plaisir à nos camarades d'ALCHI, les transports publics gratuits,la santé, l'éducation.

Le NPA suivra avec attention la constitution de la liste et comme pour les municipales sur Lannion nous rendrons publique notre position.


Communication de la LISTE GWENGAMP KUMN reçue sur la messagerie du NPA



Nous nous réjouissons du retrait de la candidature de Mr Kerlogot pour les municipales à Guingamp. Cela démontre l'impopularité de la politique ultra-libérale imposée depuis Paris par le président Macron que Mr Kerlogot soutient ardemment. Et cela démontre combien les Guingampais n'ont pas oublié la posture politique de Mr Kerlogot qui avait tenté de justifier la fermeture du service de maternité de l'hôpital et son soutien à la réforme des retraites.
Toutefois la liste que Mr Pasquiou, qui il y a encore quelques semaines jurait faire ses adieu à la vie politique,  tente de monter en se targuant d'incarner une alternative démocratique est bien une manœuvre dont on peut penser que Mr Kerlogot est partie prenante. Puisque figurera sur la liste de Mr  Pasquiou , en 3eme position Mr Roger Herve élu du groupe "Guingamp Autrement" comme Mr Kerlogot dont il est par ailleurs l'époux. Qui va essayer de nous faire croire que Mr Kerlogot n'était pas au courant de ce rabibochage concomitant à son retrait en tant que candidat ?
Quand à Christine Lalande nous ne manquerons pas de rappeler sa profonde hostilité à la langue bretonne qui l'avait amené à ferrailler de façon pathétique contre une subvention de 240 euro pour le centre de loisirs en langue bretonne. En mars 2017 lors de ce même conseil municipal elle n'avait rien trouvé à redire à la subvention en faveur de la  Société des courses hippiques de Guingamp, à la hauteur de 1.550 € , structure présidée par...Pierre Pasquiou.

En aucun cas nous ne serions nous résoudre à laisser le champ libre à une droite décomplexée qui n'a pour projet que d'installer des caméras de surveillance et de polémiquer sur la sécurité.

Pour notre part nous sommes surmotivés par cette reculade du candidat Macroniste à compléter notre liste pour qu'enfin dans la campagne électorale on parle du quotidien des Guingampais les plus modestes, qu'on évoque et échange sur les problématiques de transports, de logements, de lutte contre le réchauffement du climat, d'équipements associatifs et de démocratie locale.
Nous annoncerons en fin de semaine la première moitié de notre liste.
Nous serons présents par ailleurs aux initiatives de l'intersyndicale jeudi 6 février pour la défense du système des retraites et en soutien aux migrants vendredi 6 février.

On peut nous contacter via notre page Facebook Guingamp en Commun/Kumun Gwengamp et notre compte twitter @kumun_en ou au 0685383121

Gael Roblin (tête de liste Guingamp en Commun/Kumun Gwengamp )

lundi 3 février 2020

GWP MUNI


image.png  COMITE NPA de Lannion Guingamp Bégard Paimpol 

Les municipales à Guingamp, ou la fin du " je retourne ma veste"...

La célèbre chanson de Jacques Dutronc trouve son épilogue à Guingamp avec le forfait pour les municipales de Yannick Kerlogot, député En Marche.
Pour nous qui faisons de la politique avec constance, humilité et sans un rond c'est une belle revanche sur les arrivistes de tout poil. 
Et nous constatons que finalement notre "logiciel" n'était pas si dépassé que cela car Kerlogot a été rattrapé comme Macron et son gouvernement par la lutte des classes.
Alors que plus de 60% des sondés rejettent la réforme des retraites par points, antichambre de la retraite par capitalisation, alors que le mouvement social continue à perturber 
le bel agencement du parti En Marche la déroute aux municipales se profile.
A Guingamp ce sera Macron - Kerlogot zéro pointé!..

Au point que "vieille droite" et "vieille gauche" reviennent dans le jeu.
Il se murmure pourtant dans les bas quartiers de la ville de la Plomée qu'il se passera quelque chose sur la gauche de la gauche.

Le NPA engagé par tous ses militants dans le mouvement de contestation du 5 décembre ne pourra qu'en être satisfait.

Le COMITE NPA LGBP

forum brestt


samedi 1 février 2020

ENEDIS SERVAL


ENEDIS SERVAL PLOERMEL GREVE DEPUIS LE 5 DECEMBRE 2019




Propos recueilli auprès d’un responsable syndical CGT ENEDIS

Du 9 au 29 janvier 2020 les agents ENEDIS de la plateforme logistique de Serval à Ploermel (56) ont repris leur outil de travail (avec un blocage du site jour et nuit) pour dire non au projet Macron de réforme des retraites.
En France, il y a 11 plateformes logistiques de ce type qui alimentent en matériel l’ensemble des groupes techniques ENEDIS et GRDF du pays. Si toutes sont entrées dans la lutte avec des agents en grève chaque semaine, seules 6, dont Ploermel, ont voté en AG l’occupation et le blocage.
Les salariés dénoncent la volonté du gouvernement Philippe de détruire leur régime particulier de retraite des industries électriques et gazières. Ce régime est financièrement équilibré par une cotisation plus importante des employeurs gagnée par lutte . Lutte qui a également permis de conserver une vraie reconnaissance de la pénibilité pour les techniciens qui remontent nos réseaux électriques jour et nuit, week-end et semaine lors des tempêtes. Si ce régime de retraite disparaissait c’est les patrons et les actionnaires qui seraient les grands gagnants.
Les salariés grévistes combattent aussi pour les générations futures le projet de retraite à point qui, s’il était mis en œuvre, amputerait la pension de tous nos concitoyens et ferait le bonheur de la Finance et des fonds de pension avides de mettre la main sur les cotisations sociales.
C’est pourquoi le site est devenu au fil des jours l’épicentre de la contestation pour les syndicalistes bretons CGT : cheminots, ports et dock, agroalimentaire mais aussi de la Santé qui sont venus apporter leur soutien. Nombreux syndicats et Union Locales CGT ont également marqué leur solidarité par des dons à la caisse de grève.
Face à la détermination des agents en luttes, la Direction ENEDIS Bretagne a choisi le mardi 28 Janvier de répondre par la répression en assignant au tribunal 19 grévistes avec des menaces d’amendes de 500 à 1000 euros par jour de blocage pour chacun.
Des militants de toute la Bretagne sont venus soutenir les salariés et retraités convoqués au tribunal de grande instance de Vannes le Jeudi 30 Janvier.