MESSAGE DE SOUTIEN AUX CAMARADES DU PARTI DES TRAVAILLEURS DE RENNES.
NOUS AVONS ETE INFORMES PAR VOTRE COMITE DE LANNION DE L'AGRESSION DONT VOUS AVEZ ETE VICTIME A RENNES DANS LA NUIT DU 18 OCTOBRE.
LA LACHETE DES AGRESSEURS EN S'EN PRENANT A VOTRE LOCAL EST A ELLE SEULE SIGNIFICATIVE DE LEUR IDEOLOGIE.
MAIS CETTE ATTAQUE EN PLEIN MOUVEMENT DE LA JEUNESSE, ALORS MEME QUE SE MATERIALISE LA JONCTION ENTRE CELLE CI ET DE LARGES SECTEURS DU MONDE DU TRAVAIL TRADUIT LA CRAINTE D'UN ENRACINEMENT DE LA CONTESTATION CONTRE LE SYSTEME CAPITALISTE.
QUOI DE PLUS HORRIBLE POUR LES TENANTS DU CAPITAL QUE DE VOIR POSER PAR UN PLUS GRAND NOMBRE DE SALARIES, DE LYCEENS, D'ETUDIANTS, DE RETRAITES DES REVENDICATIONS DE CLASSE?
RENVOYANT EN ARRIERE PLAN LES CAMPAGNES HAINEUSES CONTRE LES 'ETRANGERS", ET LE THEME ULTRA DROITIER DE LA SECURITE.
EN RESSERRANT LES RANGS LES REVOLUTIONNAIRES DOIVENT PRESERVER LEURS CAPACITES D'INTERVENTION, QUELQUES PUISSENT ETRE LEURS DESACCORD POLITIQUES.
Le Comité Nathalie Le Mél du NPA.R
copie de presse
Le local du Parti des travailleurs victime de dégradations
Dans la nuit du 18 octobre 2026, le local rennais du Parti des travailleurs a subi des dégradations. Dans un communiqué publié mardi 20 octobre, la formation politique dénonce une agression et demande que les circonstances soient éclaircies.
Selon la fédération d’Ille-et-Vilaine, un volet a été fracturé et une vitre brisée par une pierre. Les auteurs de cet acte restent inconnus. Cet incident survient au lendemain d’une importante mobilisation sociale, marquée par de violents affrontements dans le centre-ville de Rennes.
Dans son communiqué, l’organisation replace ces faits dans un climat de tensions entre manifestants et forces de l’ordre. Elle critique notamment la réponse du gouvernement aux revendications des lycéens, étudiants et salariés, sans établir de lien direct entre ces événements et les dommages constatés.
« Nous dénonçons cette agression et exigeons que toute la lumière soit faite », affirme le mouvement, qui appelle à la constitution d’un « solide front commun pour la défense de la démocratie ». Il invite également les associations et les syndicats à se mobiliser pour préserver la liberté d’organisation et d’expression. À ce stade, aucune information n’a été communiquée sur un éventuel dépôt de plainte ou l’ouverture d’une enquête. Photo d’illustration.