samedi 28 septembre 2019

fete






Fête du comité Lannuon, Gwengamp, Bear, Pempoull

Samedi 19 octobre 2019,
salle polyvalente de Kermoroc'h,
à partir de 16 heures


16h30, projection du film Grêvons sur la lutte des facteurs et factrices des Hauts-de-Seine pendant 463 jours, suivi d'un débat avec la participation des grévistes.


18 heures réunion publique animée par Gaël Quirante, membre de la direction nationale du NPA, suivie d'un débat.


Stand du comité Trégor Argoat des Amis de la commune de Paris
Présentation du livre à paraître Les marées vertes tuent aussi ! avec Yves-Marie Le Lay de Sauvegarde du Trégor

vendredi 27 septembre 2019

CHIRAC

Nous ne commenterons pas la mort de Jacques Chirac 

(communiqué du NPA)

Jacques Chirac est mort. Nous comprenons bien évidemment la douleur, sincère, de ses proches et de sa famille en deuil. 
Mais la profusion des déclarations, communiqués et reportages apologétiques, qui peignent l’ancien Président de la république en champion de la lutte contre la pauvreté, de l’amitié entre les peuples et de la défense des « valeurs de la république », a quant à elle de quoi donner la nausée.
« Ce n’est pas le moment de faire de la politique, il faut respecter le temps du deuil », disent-ils toutefois, comme si cette déferlante pro-Chirac n’était pas elle-même très politique. Nous avons cependant compris le message et, en vertu de cette étrange trêve, nous mettrons de côté notre appréciation de la vie et de l’œuvre de Jacques Chirac. 
Nous n’évoquerons donc pas les affaires (emplois fictifs, marchés publics, HLM, faux électeurs, frais de bouche, voyages, etc.), symptomatiques d’une « certaine idée de la politique ». 
Nous ne reviendrons pas non plus sur la reprise des essais nucléaires en 1995, aberration écologique, fuite en avant militariste et symbole d’une attitude néocoloniale à l’égard de la Polynésie. 
À ce dernier propos, nous ne parlerons pas du massacre de la grotte d’Ouvéa, en mai 1988, au cours duquel 19 indépendantistes kanaks furent tués lors d’un sanglant assaut ordonné par Jacques Chirac, alors Premier ministre. 
Ce n’est pas non plus le moment de se souvenir des déclarations de Chirac, le 19 juin 1991, sur « le bruit et l’odeur » des étrangers, illustration précoce de la reprise par la droite dite « républicaine » des thématiques les plus nauséabondes du Front national.
Nous ne mentionnerons pas davantage la participation active de Jacques Chirac à l’entretien des réseaux de la Françafrique, illustrée notamment par ses belles amitiés avec les dictateurs Omar Bongo, Blaise Compaoré ou Denis Sassou Nguesso.
Nous ne reviendrons pas plus sur ses politiques favorables aux ultra-riches (privatisations de 65 groupes industriels et financiers et suppression de l’ISF en 1986…) et destructrices pour les salariéEs (suppression de l’autorisation administrative de licenciement en 1986, plan Juppé de 1995, réforme des retraites en 2003…).
Nous ne parlerons pas, enfin, de ses ministres de l’Intérieur, Charles Pasqua, Jean-Louis Debré, Nicolas Sarkozy, de leurs politiques répressives et racistes, du sort réservé aux sans-papiers de Saint-Bernard en 1996 ou de l’assassinat de Malik Oussekine en 1986. 
Bref, Jacques Chirac est mort et nous ferons preuve, comme tous ceux qui s’expriment en boucle sur les chaînes d’information et les réseaux sociaux depuis ce midi, de retenue. 

Montreuil, le 26 septembre 2019.  


µ

jeudi 26 septembre 2019

OB 24 SEPT

Olivier BESANCENOT sur la question des retraites ,et  La Poste en autres.

mercredi 25 septembre 2019

apres le 24

Après la grève du 24 septembre : se donner les moyens de construire un mouvement d’ensemble !

Ces dernières semaines, presque chacun a eu sa journée de grève, sa manifestation, avec d'importants succès, comme à la RATP le 13 septembre. L’appel de la CGT à une journée de mobilisation du 24 septembre était une date de plus, qui participait de la dispersion de nos luttes, après l’appel de FO à manifester de son côté le 21 septembre. Cependant, le 24 septembre a tout de même permis à certains endroits de faire converger des travailleurs et des travailleuses des différents secteurs qui subissent les attaques du gouvernement : transports publics, santé, travail social, Éducation, universités ou encore divers services publics et des entreprises privées... C’est le cas par exemple, même modestement, à Paris, avec la tenue d’une Assemblée Générale Interprofessionnelle.

Régime unifié : unification des luttes ! Certes, chacun subit son attaque spécifique, sa réforme propre qui dégrade les conditions de travail et de vie... Mais toutes ces politiques sont menées par un seul et même gouvernement. Un gouvernement qui a juré de poursuivre jusqu'au bout le démantèlement de tout ce que les luttes de la classe ouvrière et de la jeunesse ont pu obtenir dans l'histoire. C'est en fait le but que s'est fixé le patronat depuis que chacun de ces acquis existe. C'est la politique qui a été menée par tous les gouvernements, dès que le rapport de force le leur permettait, dès que notre camp social baissait la garde. Et pour cela, l'arme préférée de la bourgeoisie et des dirigeants politiques à son service, c'est toujours de nous diviser. Cela commence avec la rengaine sur les « privilégiés » qui auraient des régimes de retraites trop avantageux. Cela continue avec les annonces sur les mesures qui auraient des conséquences différentes selon l'année de naissance, le statut ou le parcours professionnel. Mais aujourd'hui, tout le monde voit bien sa situation se dégrader et son avenir s'assombrir. Tout le monde craint de ne pas tenir jusqu'à la retraite et de ne pas avoir une pension décente quand le temps sera venu. Plus personne ne peut avoir l'illusion que la pseudo harmonisation des retraites pourrait être autre chose qu'un nivellement par le bas. Macron veut unifier les régimes de retraites ? Eh bien cette bataille doit être celle qui unifie nos luttes !

N'attendons pas pour lancer l'offensive Il n'y a aucune fatalité à ce que l'attaque sur les retraites passe, pas plus que les autres projets du gouvernement. Mais obtenir une victoire demande que notre camp se prépare, se dote d'un plan. Les journées de grève ne permettent pas de bloquer l'économie jusqu'à l'obtention des revendications. Des luttes sectorielles isolées peuvent certes repousser des attaques ponctuelles, mais elles n'inversent pas le rapport de force global entre notre classe et le patronat. Seule une grève interprofessionnelle reconductible, une grève générale permettrait de renverser la vapeur. Les directions syndicales ne proposent pas actuellement un tel plan, convaincues qu'elles sont que tout affrontement conséquent serait perdu d'avance ou bien qu'elles pourraient négocier des aménagements dans le cadre du « dialogue social ». Pour autant, l'appel à la grève illimitée à la RATP à partir du 5 décembre, par une partie des organisations syndicales, pourrait être le point de départ du bras de fer avec le gouvernement. Mais c’est aussi la possibilité pour ces directions syndicales de mettre la pression sur le gouvernement pour tenter de négocier des avantages corporatistes, comme l’avaient fait certains syndicats des routiers en 2016. 

Cela ne doit pas nous empêcher, comme l’annoncent certains syndicats, notamment à la SNCF d’appeler à rejoindre la grève. Mais si on veut que le 5 décembre soit le point de départ d’un mouvement d’ensemble illimité exigeant le retrait de la contre-réforme des retraites, il faudra que des syndicats ou des équipes significatives de la CGT s’y investissent ! C’est pourquoi les assemblées générales interprofessionnelles qui se sont tenues dans plusieurs villes et régions, le 24 ou les jours précédents, afin de coordonner les luttes existantes et les équipes militantes désireuses de se battre sont précieuses. 
Certaines ont décidé de se joindre au 5 décembre et, d'ici-là, de préparer le combat en rythmant par des mobilisations, des cadres de coordination, de réunions ou de diffusions de matériel. De telles initiatives peuvent et doivent être généralisées à toutes les échelles possibles. 
Ne laissons pas passer l'occasion de l'emporter tous et toutes ensemble !
 

24 NOVEMBRE

OUEST FRANCE

Réforme des retraites. 680 personnes défilent ce mardi dans le département


Environ 400 personnes dans le défilé ce mardi matin dans les rues de Saint-Brieuc.
Environ 400 personnes dans le défilé ce mardi matin dans les rues de Saint-Brieuc. | 
Protestant contre le projet de réforme des retraites, 680 personnes ont manifesté ce mardi matin à Saint-Brieuc Guingamp et Lannion (Côtes-d’Armor).

À l’occasion de la journée nationale de grève et d’action pour la défense des retraites, la CGT, Solidaires et la FSU ont appelé à des rassemblements ce mardi 24 septembre.
Après le rendez-vous à 11 h dans le parc de Promenades à Saint-Brieuc, environ 400 personnes ont défilé dans les rues jusqu’à la préfecture.
Les syndicats protestent contre la réforme annoncée par le gouvernement avec laquelle, expliquent-ils, « tout le monde sera perdant ».
« Il y aura d’autres appels » annonce au micro Mathieu Nicol, secrétaire de l’union départementale de la CGT. « On est tous ensemble, mais il n’y a pas assez de monde » se désole une retraitée de Ploufragan.

À Guingamp, dès 10 h 30, ils étaient une centaine à manifester devant la mairie. Le cortège a ensuite rallié la sous-préfecture. Les manifestants dénonçaient le système de retraite à points et la modification du calcul et des régimes spécifiques.


LE TELEGRAMME


Retraites. 120 manifestants bravent la pluie

Mardi matin, 120 manifestants ont bravé la pluie et dénoncé le projet de réforme des retraites.
Mardi matin, 120 manifestants ont bravé la pluie et dénoncé le projet de réforme des retraites. (Le Télégramme/Emmanuel Nen)
À l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU et Solidaires, environ 120 manifestants se sont rassemblés sur le parvis de la mairie de Guingamp, mardi matin, puis ont défilé jusqu’à la sous-préfecture. « La réforme des retraites est l’affaire de tous, on devrait tous être dans la rue. Mais le temps, aujourd’hui, n’est pas avec nous », se désolait un Cégétiste, constatant la petite mobilisation.

« Non à la régression sociale »


Pas de quoi ébranler la détermination. Car, « seule une lutte acharnée permettra de mettre en échec cette réforme antisociale. Ce n’est qu’une première journée de mobilisation, d’autres suivront. Les salariés devront travailler beaucoup plus longtemps, la retraite à 62 ans s’éloignant de plus en plus. Après plus d’un an de consultation (et non de négociation), on sait, à la CGT, qu’il n’y aura rien de juste dans cette réforme paramétrique ». En plus condensé, ce slogan sur la banderole exhibée en tête de cortège : « Ma retraite, je veux la vivre. Non à la régression sociale ».

« Soyons prêts et vigilants », tel un mot d’ordre pour les prochaines semaines et prochains mois. Âgé de 90 ans, Eugène Le Moing a affirmé l’être, micro en main. « Un petit vieux qui a 30 ans de retraite », syndiqué depuis 1946, à l’âge de 17 ans, « aux côtés de gens qui sortaient des camps de concentration ou de maquis de la Résistance ». Et le Bégarrois de dénoncer le projet du gouvernement Macron : « Il n’est pas normal qu’on doive travailler plus, alors qu’on ne donne pas assez de boulot à d’autres. Il faut que les élus de base se mobilisent avec nous. Tous ensemble, camarades ».

dimanche 22 septembre 2019

BANDEROLE

UN PETIT GESTE POUR LA PLANETE: RENVERSONS LE CAPITALISME.

24 septembre




GUINGAMP, le mardi 24 septembre 2019






A l'appel de l'intersyndicale CGT, SOLIDAIRES, FSU, 
 
gréve, débrayages, assemblées générales et rassemblements dans les 

Côtes d'Armor :

Pour défendre nos droits à la retraite pour tous à soixante ans, avec 

75% de notre salaire et aucune pension inférieure au SMIC. 

Contre la retraite par points et la liquidation du système de répartition 

solidaire.




GUINGAMP,
  


parvis de la Mairie à 10h30

.
Et aussi sur SAINT BRIEUC et 

LANNION.

samedi 21 septembre 2019

jeudi 19 septembre 2019

SKOL PEDERNEG

Article BVONLINE

Pédernec – Ecole Publique - Les parents d'élèves obtiennent satisfaction

 
Date de l'évènement: 
Vendredi, 13 Septembre, 2019
Vendredi 13 septembre (2019), ce fut la quatrième manifestation des parents d'élèves de l'école publique de Pédernec contre la fermeture aberrante d'une classe. Armés de pancartes - « On veut de l'éducation, pas de l'élevage », « En classe, comme un poisson dans l'eau, pas comme une sardine en boite » - et face à la logique de l'Académie "qui privilégie les chiffres ...
... au bien-être des enfants et à la qualité des enseignements", ils sont venus inscrire leurs animaux domestiques pour faire monter le curseur des effectifs. Chien, chats, chèvre, lapin, rongeurs ont donc symboliquement rejoint les 128 (vrais) élèves inscrits.
Un temps-plein supplémentaire jusqu'à la fin de l'année
Ce n'est bien sûr pas pour ces nouveaux inscrits que l'Inspecteur académique a appelé Alexandre Personnic, le directeur de l'école, pour lui faire part, dans la soirée,  d'une nouvelle décision : l'affectation d'un nouvel enseignant, à compter du lundi suivant, à temps complet et pour l'année. Selon Olivier Trédan, membre de l'Amicale Laïque, "visiblement, cela a été rendu possible grâce à des mutations d'un département voisin". C'est donc l'épilogue de la lutte des parents et le retour à la normale après 2 semaines bousculées pour les enfants, les enseignants et les parents. Désormais, la maternelle est constituée d'une classe PS-MS et d'une classe MS-GS. En élémentaire, les CP sont maintenant regroupés dans une classe de 18 élèves, les CE1, dans une classe de 19 élèves, CE2 et CM étant ainsi répartis : CE2-CM1 dans une classe de 23 élèves, CM1-CM2 dans une autre classe de 24 élèves. "Par ailleurs, les TPS pourront être accueillis en 2020, conclut Olivier Trédan et l'organisation des sorties à la piscine, très compliquée auparavant, est de facto solutionnée".