vendredi 18 octobre 2024

KARAEZ

                     FINISTERE CARHAIX  

CONTRE LA GESTION MUNICPALE OPAQUE UN COMMUNIQUE DU COLLECTIF 

"NOUS SOMMES CARHAIX".


NOUS SOMMES CARHAIX

 Collectif pour une gestion participative. 


Ancien site d’Entremont, une nouvelle fois la municipalité décide dans l’opacité. Suite à l'article paru dans la presse le 12 Septembre 2024, concernant un permis de construire pour une plateforme logistique sur les dites friches, il nous est apparu nécessaire de faire le point sur ce projet. Un premier permis de construire a été délivré en juin 2023 puis un autre en août 2024. Pour quelles raisons ce changement ? Il est à noter que ce projet n’a pas fait l’objet de débats en conseil municipal ni avec la population et encore moins avec les riverains. Le débat aurait permis de confronter des avis différents quant à l’avenir de ce site. La question qui se pose est: pourquoi n'avoir pas déclassé ce site en modifiant simplement le P.L.U et en faire un espace dédié à l’habitat. Le centre Bretagne manque crûment de logements décents, en accord avec les normes d'isolation et de consommation énergétique. Dans ce domaine Carhaix manque également de propositions. Cette plateforme logistique, dont on ignore tout, Christian TROADEC précisant que : “ les acheteurs ne souhaitent pas communiquer, pour le moment, le nom de la société qui reprend le site”. Y aurait-il comme une odeur de soufre quant au client final ? La question mérite d’être posée ! L’estimation du trafic engendré sera de 84 poids lourds et 137 fourgons journaliers (nuit et jour). Dans le dossier, que nous avons consulté, il est mentionné que l’impact environnemental se fera au coup par coup. Bel effort ainsi que pour la sécurité des riverains. D’autres implantations de bases logistiques sont dans les “cartons” de la municipalité. Afin d'échanger et de partager nous vous invitons le Samedi 19 Octobre à 11h00 devant l'entrée principale du site Entremont. 


Contact : noussommescarhaix@yahoo.com

mardi 15 octobre 2024

georges

 

Libérez Georges Ibrahim Abdallah !

Le 25 octobre prochain marquera le 40e anniversaire de l’emprisonnement du militant libanais pro-palestinien Georges Ibrahim Abdallah, le plus ancien prisonnier politique d’Europe. Il avait été condamné à la prison à perpétuité pour complicité dans les assassinats à Paris, en 1982, d’un haut gradé militaire américain et d’un diplomate israélien sans doute affilié au Mossad. Une complicité qu’il a toujours niée. Il est libérable depuis un quart de siècle, mais les onze demandes présentées en ce sens depuis 2001 ont toutes été rejetées. Son maintien en détention correspond à un acharnement judiciaire, acharnement largement télécommandé par Israël qui ne veut pas le voir libéré.

secu

 

Budget de la sécu : encore des économies sur le dos des travailleurs !

Présenté jeudi 10 octobre en Conseil des ministres, le projet de loi de finances du gouvernement de Michel Barnier a pour but de réaliser près de 60 milliards d’euros d’économies… et la Sécu n’est pas en reste. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit 15 milliards de coupe budgétaire, en s’attaquant notamment aux arrêts maladies et au taux de remboursement des consultations médicales. La hausse du budget alloué aux dépenses de santé est limité à + 2,8 %, contre + 3,3 % dans le précédent PLFSS (et plus de 9 % pendant les années Covid) – ce qui revient à baisser drastiquement le budget puisque ne serait-ce que l’évolution naturelle des dépenses (vieillissement, coût des traitements, etc.) exigerait au moins 5 % ! Même la fédération des directions hospitalières (FHF) fait mine de s’insurger, alors qu’elle est de longue date présidée par des soutiens des différents gouvernements. C’est dire.

Aujourd’hui, les patrons sont exonérés en tout ou partie de leur part de cotisations sociales pour des salaires allant jusqu’à 1,6 fois le Smic – pour le Smic, l’exonération est totale. L’État ne compense même pas toutes les exonérations qu’il décide. La plupart, mais pas toutes ! Or, ces exonérations ont coûté à la Sécu 18 milliards d’euros de recettes en moins en 2022… Plus que les 17 milliards qui constitueraient le déficit que met en avant le gouvernement ! 17 milliards de déficit sur un budget de plus de 700 milliards d’euros. Soit environ 2,5 %, comme s’il manquait 40 euros à la fin du mois pour un salaire net de 1500 euros.

Le débat parlementaire annuel sur le budget de la Sécu s’ouvre donc, mais on sait d’avance que le gouvernement agitera le mythe du « trou de la Sécu » pour mieux couper dans les budgets et distiller son poison idéologique : la Sécu dépenserait trop et les assurés en abuseraient, il serait donc impératif de réduire les dépenses. Mais la réalité derrière ces coupes budgétaires, ce sont des drames sanitaires, de plus en plus de familles qui renoncent aux soins, mais aussi des professionnels de santé surexploités et contraints de faire plus avec moins.

Baisse des remboursements des consultations

Dans le projet de budget de la Sécu présenté par le gouvernement, la couleur est annoncée : pour combler le trou dans les caisses de la Sécurité sociale, qui serait d’environ 16,8 milliards, le gouvernement prévoit de faire se serrer la ceinture aux classes populaires. Il faudrait « redresser le budget de la Sécu », avec toute une série de mesures d’austérité. Parmi les mesures qui frapperont durement les assurés, l’augmentation du fameux « ticket modérateur » – dont le nom même vise à laisser croire que les patients abusent du système de santé et devraient se « modérer » ! Un comble quand on connaît les délais pour obtenir une consultation, sans parler des déserts médicaux… Reste que le projet prévoit de faire passer la part à la charge des patients de 30 à 40 %, ce qui permettrait 1,1 milliard d’économies pour le gouvernement.

Casser la Sécu pour en mettre plein les poches aux complémentaires et groupes privés

Pour avaler la hausse, le gouvernement compte sur les complémentaires santé privées. Mais la nouvelle ministre de la Santé, Geneviève Darrieussecq, a dû reconnaître : « Un rapport du Sénat a montré que les transferts aux complémentaires se sont soldés par des hausses de cotisation qui étaient peut-être un peu surévaluées »… Un euphémisme – les assureurs ont augmenté ces cotisations de plus de 8 % cette année ! Et la ministre d’ajouter : « nous n’avons pas beaucoup de pouvoir sur eux ». Après avoir déjà augmenté de 8 % leurs cotisations en 2024, les complémentaires santé annoncent déjà une hausse en conséquence de la baisse des taux de remboursement par l’assurance maladie. Car évidemment l’objectif des quatre cents complémentaires santé du territoire, c’est pas d’aider les travailleurs à se soigner ! Entre les frais de gestion exorbitants et les marges considérables empochées par ces groupes, ce qui revient aux assurés est dérisoire. En revanche, ces parts de marchés en plus sont particulièrement lucratives pour les assureurs. Et tout ça sans compter les près de trois millions de travailleurs pauvres et de chômeurs qui ne peuvent tout simplement pas se permettre d’avoir une complémentaire.

La chasse aux arrêts maladie s’amplifie

Autre facette des attaques contenues dans le projet de budget de la Sécu : après avoir passé des mois à relayer dans les médias la campagne accusant les travailleurs de prendre trop d’arrêts maladie, parce qu’ils ne voudraient plus travailler, le gouvernement compte s’y attaquer également. Comment ? En amoindrissant les remboursements et en faisant passer le délai de carence de trois jours à une semaine. Ceux qui augmentent les cadences et le départ de l’âge à la retraite, ceux qui détériorent les conditions de travail pour user les travailleurs jusqu’à la moelle sont les mêmes qui les traitent de fainéants et font des économies sur leur dos !

Contre les attaques du gouvernement et du patronat, seule la lutte paiera !

Pendant ce temps, les règles actuelles de financement des hôpitaux continuent de les étrangler et à détruire l’offre de soins sur tout le territoire, à fermer des lits et des services dans les hôpitaux, comme à Carhaix en Bretagne où les urgences sont « régulées » depuis plus d’un an par manque de personnel. À Carhaix comme ailleurs, la « régulation » des urgences signifie en réalité qu’elles ferment la nuit, et que les patients sont orientés par téléphone vers d’autres hôpitaux à plusieurs heures de route… avec des conséquences parfois dramatiques. Une politique de sacrifice, purement et simplement, par refus de consacrer les moyens nécessaires. Mais non sans réactions. Samedi dernier, à Carhaix, des milliers de personnes ont manifesté pour réclamer la réouverture des urgences.

Cette politique criminelle, qui fait primer l’austérité et les profits sur les vies, ne se fait pas qu’au détriment des patients. Le personnel de la santé trinque aussi. Dans les hôpitaux, les services sont exsangues par manque d’effectif et les agents épuisés. Rares sont les CHU qui n’ont pas connu, ces derniers mois, sous une forme ou sous une autre, des mobilisations pour des embauches, de meilleurs salaires ou tout simplement pour avoir les moyens de travailler correctement.

Cette politique d’austérité et la dégradation des conditions de travail ne sévissent pas seulement à l’hôpital. Dans les différentes branches de la Sécu (CAF, CPAM, etc.), mais aussi à France Travail, les salariés sont confrontés tous les jours avec les réorganisations orchestrées par le gouvernement, main dans la main avec le patronat, ruinant toujours plus les conditions de travail. Dernier exemple en date, la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam) a annoncé début octobre des suppressions de poste et le transfert des 7000 salariés du « service médical », chargé du contrôle des arrêts maladie, vers les caisses primaires. L’objectif est de fusionner les services pour faire des économies, mais aussi de favoriser une gestion comptable du contrôle des arrêts maladie, aux dépens du médical. Mais là aussi, la résistance s’organise. Les agents menacés de transfert se sont réunis en assemblée générale et ont fait grève le 3 octobre, avec une mobilisation massive. À la CAF aussi, des agents s’organisent, comme en Loire-Atlantique où une grève a été menée au mois de juin pour des embauches et de meilleures conditions de travail.

Contre ces attaques d’ampleur, il faut suivre ces exemples, les généraliser, construire collectivement la riposte. Ceux qui veulent faire toujours plus d’économies sur le dos des travailleurs et travailleuses, sont aussi ceux qui sapent l’accès aux soins pour toutes et tous, ceux encore qui, main dans la main avec le patronat, ne cessent d’aggraver nos conditions de travail et de vie, d’augmenter les cadences, d’user les travailleurs et travailleuses… Tout ça parce qu’il n’y aurait pas d’argent dans les caisses. Alors qu’ils n’ont de cesse, par tous les bouts, d’enrichir assureurs, cliniques, industriels du médicament, de la pharmacie ou de la santé en général ! Les entreprises du CAC 40 ont réalisé à elles seules 153,6 milliards d’euros de profits l’an dernier. Il ne manque pas d’argent, dans les poches du patronat !

Abel Toshed

lundi 14 octobre 2024

edito

 

Budget 2025 : à nous de faire payer les riches !

Paris, février 2023

Le gouvernement a donc présenté son budget le 10 octobre dernier. Malgré les discours des éditorialistes bourgeois qui s’affolaient à l’idée que le gouvernement puisse taxer les plus riches, nous en sommes bien loin. Certes, Barnier a annoncé revoir « la courbe d’allègements des charges sociales », mais pour les patrons, ce sont toujours exonérations et subventions à gogo. Les 500 familles les plus riches, elles, pourront garder la main sur les 1200 milliards d’euros qu’elles possédaient en 2024 ! Certes, une contribution de 2 milliards est demandée aux plus riches d’entre elles sur trois ans, mais le gouvernement assure que ce sera exceptionnel. Comme toujours, ce sont les classes populaires qui sont les premières ciblées.

Un serrage de ceinture en règle à 40 milliards d’euros pour les services publics

Pour trouver 60 milliards d’euros et combler les déficits de l’État, autant aller chercher dans les services publics. Il est vrai qu’en la matière, Barnier et sa bande de casseurs ont mis la barre très haut. La suppression de 4 000 postes d’enseignants dans l’Éducation nationale est annoncée dans un contexte de pénurie de personnel éducatif pour prendre en charge les élèves, cette situation s’aggravant rentrée après rentrée. À cela s’ajoute une saignée historique de 15 milliards pour la Sécurité sociale : le déremboursement de certains médicaments par l’Assurance maladie compliquera encore davantage l’accès aux soins et les retraités devront attendre encore six mois pour voir leurs pensions indexées sur les prix. Quant aux travailleurs privés d’emploi par le patronat, peu épargnés par les gouvernements Borne et Attal, ils sont une nouvelle fois durement attaqués, avec 400 millions d’économie prévus sur l’assurance chômage. Faire les poches aux plus pauvres reste la bonne vieille recette de ces Robins des riches.

Les caisses de l’État se vident et les poches des riches se remplissent

Pour faire des économies, le gouvernement a eu une autre idée : supprimer 9 % du budget des fonds alloués aux Outre-mer, dans un contexte de crise sociale et de dégradation d’infrastructures vitales comme la distribution d’eau potable, il fallait oser !

Le gouvernement, qui ne perd pas le sens des priorités, n’a toutefois pas oublié d’augmenter le budget de l’armée de 3,3 milliards d’euros, pour atteindre 50,5 milliards d’euros. Préparer des conflits pour défendre les intérêts de l’impérialisme français, gaver de subventions et de commandes les marchands de canons : on reconnaît bien là les fondamentaux d’un gouvernement au service des classes dominantes !

Pour les travailleurs, pas question de payer l’addition !

Pendant que les profits se portent bien, le quotidien des classes populaires est marqué par un appauvrissement généralisé. Sur l’ensemble du territoire français, 20 200 licenciements économiques ont été enregistrés au premier trimestre 2024, touchant notamment les travailleurs du secteur automobile mais aussi du secteur social, dont la situation ne sera pas améliorée par les nouvelles coupes prévues dans le budget de la Sécurité sociale. Dans le même temps, l’inflation continue de peser lourdement sur nos dépenses quotidiennes… et le gouvernement en rajoute une couche en augmentant la taxe de consommation d’électricité de 3 milliards d’euros !

En Martinique, c’est une véritable révolte qui se lève depuis un mois contre la vie chère. Malgré la répression de l’État, les grèves et les blocages se poursuivent. Vendredi dernier, les manifestations ont entrainé la fermeture du principal aéroport de l’île ainsi que de la totalité des établissements scolaires. Ces manifestants ont totalement raison : à l’ensemble des travailleurs de les rejoindre !

Éditorial du NPA-Révolutionnaires du 14 octobre 2024

samedi 12 octobre 2024

la manche

 

La Manche est un cimetière : ouvrez les frontières !


Le 5 octobre 2024, plusieurs migrants, dont un enfant de deux ans, ont perdu la vie dans la Manche lors d’une tentative de traversée vers l’Angleterre. Ce drame souligne une fois de plus la responsabilité des politiques migratoires européennes.

2024, l’année la plus meurtrière dans la traversée de la Manche

Malgré une légère baisse des tentatives de traversée, le nombre de décès continue d’augmenter, faisant de 2024 l’année déjà la plus meurtrière dans la Manche, avec 51 personnes décédées. Environ 25 000 migrants ont tenté de rejoindre le Royaume-Uni depuis le début de l’année, souvent contraints d’emprunter des routes plus dangereuses en raison du renforcement des contrôles aux frontières sur les routes terrestres comme le tunnel sous la manche depuis les années 2010.

Les mesures de répression, notamment le déploiement de 1 700 policiers et gendarmes sur le littoral, poussent les migrants à partir depuis des endroits de plus en plus éloignés, allant jusqu’à la baie de la Somme. Des témoignages révèlent l’utilisation de gaz lacrymogène et de tirs de LBD par la police des frontières, créant des situations de panique propices aux noyades. Ces actions mettent en lumière une militarisation croissante de l’État dans sa politique migratoire.

Le gouvernement amplifie la répression contre les migrants

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a réaffirmé mercredi 2 octobre son engagement à renforcer les mesures contre l’immigration illégale, tandis que, le même jour, des militants associatifs et politiques sont interpellés à Hendaye pour avoir aidé des migrants à passer en France depuis l’Espagne. « Aide à l’entrée et au séjour irrégulier en bande organisée », c’est pour ce motif que sept personnes sont convoquées au commissariat d’Hendaye pour une audition dans les locaux de la PAF (Police aux frontières). Après la criminalisation des associations d’aide aux migrants à Calais, c’est un pas de plus dans la répression générale contre tous ceux et toutes celles qui tentent de lutter contre la politique criminelle de la France et de l’Europe.

Toujours dans ses gages tendus à l’extrême droite, le gouvernement multiplie les annonces répressives sur l’immigration, comme le fait Retailleau dans les colonnes du Parisien : augmentation de la durée de séjour en CRA (centre de rétention administrative), interdiction d’accès aux CRA pour les associations d’aide aux migrants, suppression de l’AME (aide médicale de l’État), multiplication des OQTF, renforcement du nombre de policiers aux frontières… Tout est bon pour réprimer ceux et celles qui tentent de fuir la guerre ou la misère.

En Angleterre, le Parti travailliste n’est pas en reste ! Au pouvoir depuis juillet, ce parti de gauche multiplie les annonces racistes. Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, a promis de s’attaquer à l’immigration illégale en augmentant le nombre d’expulsions de migrants et en luttant contre les passeurs.

Les prolétaires n’ont pas de pays, solidarité entre les exploités !

Tous ces gouvernements développent l’idée d’un soi-disant « problème de l’immigration » pour justifier leur politique répressive contre les migrants. Mais des pays aussi riches que la France ou l’Angleterre ne sont pas menacés, ni assaillis par « toute la misère du monde », pour reprendre l’expression d’un ancien Premier ministre. Ce sont ces pays, qui, à l’égal des autres grandes puissances impérialistes de la planète, pillent, exploitent, paupérisent le monde entier et y engendrent la misère à grande échelle. Ce ne sont pas les flux migratoires qui créent le chômage ou l’appauvrissement des travailleurs des pays riches, mais bien des patrons bien de chez nous, comme ceux qui licencient à tour de bras en ce moment parmi les sous-traitants de l’industrie, comme l’usine automobile de MA France par exemple.

Le gouvernement et les patrons savent très bien qu’aucun mur, aucune frontière, aucune politique répressive, n’arrêtera complètement ceux et celles qui fuient la misère et les guerres dont les États impérialistes sont responsables partout sur la planète. L’augmentation de la répression aux frontières et la multiplication des lois racistes, comme la loi Asile et immigration de Darmanin passée l’année dernière, n’aboutissent qu’à précariser toujours plus nos frères et sœurs de classe, les maintenant dans la plus grande précarité, voire l’illégalité, et aggravant leurs conditions d’exploitation. Attiser de cette manière la concurrence entre travailleurs n’a pour seul résultat que de tirer les conditions de travail et les salaires de toutes et tous vers le bas. Face à nos exploiteurs, continuons à exprimer la plus grande solidarité entre les travailleurs et travailleuses du monde entier et à revendiquer l’ouverture des frontières et la libre circulation de toutes et tous.

Uma Daunai