jeudi 26 novembre 2020

INTER

Comité Nathalie Le Mél du NPA

(LANNUON – GWENGAMP – BEAR - PEMPOULL)





Déclaration au rassemblement du 27 nov. 2020

à GUINGAMP contre le projet de Loi de sécurité globale.

 


Cher-e-s Camarades et Ami-e-s,

Le projet de Loi de Sécurité Globale a été adopté mardi dernier, en première lecture, à l’Assemblée Nationale par une alliance allant de la REM au RN, des politiciens coalisés dans la contre-révolution sociale.

Quels que soient les pseudo amendements, les prétendues garanties et autres petits aménagements de communication, la nature et l’objet de cette Loi ne changent pas.

La veille même de l’examen par l’Assemblée, les forces de répression sont intervenues très brutalement contre un rassemblement de migrants, Place de la République à PARIS. Les violences policières ont touché les migrants, les militants et représentants d’associations, les journalistes présents.

C’est une sinistre illustration de l’état d’esprit qui prévaut, dans le cadre de cette Loi, de la part de ses partisans et défenseurs.

C’est aussi un nouvel épisode de pratiques policières agressives et violentes montant crescendo depuis plusieurs années et au fil de gouvernements successifs contre les mouvement sociaux, contre les manifestations, et dans diverses situations de la vie quotidienne.

Sans image, sans vidéo, sans leur communication il n’y aurait donc pas de connaissance publique d’évènements et de faits dont nous avons pu être informés. Pas de question, pas de problème, Place à la Loi du silence et à l’impunité.

Pour Dark Macror et l’Empire Marchant/d, pour les forces de répression responsables et coupables c’est pas vu pas pris.

Mais au-delà de la question symbolique et emblématique des images, cette Loi, par ses dispositions ultra-sécuritaires et liberticides renforce considérablement l’arsenal répressif, les pratiques de contrôle et de flicage de masse, avec un recours accru aux diverses technologies de pointe (drones, reconnaissance faciale, systèmes vidéos et traitements numériques…)

Cette Loi exprime la volonté de museler toute contestation sociale potentielle, que les effets de la crise actuelle ne peuvent que générer.

Cette Loi ne répond pas, bien sûr, aux urgences prioritaires, et attendues, de sécurité globale pour la population sur les plans sanitaire, social, écologique et économique.

A partir de pratiques policières renforcés, généralisées, cette Loi est faite pour sécuriser la globalité des intérêts particuliers de l’ordre social dominant, les intérêts du Kapital !

Avec cette Loi, la macronie s’ouvre la porte de l’État policier, la REM trace le chemin du RN...

Alors cher-e-s Camarades et Ami-e-s, ne lâchons rien  et développons, bien au contraire, la mobilisation et les initiatives d’action.

Exigeons, imposons le retrait immédiat et définitif de cette Loi scélérate !

Ne laissons pas confiner, ne laissons pas bâillonner nos droits et libertés !

Non à l’État Policier !

Que vivent les luttes pour nos libertés et pour nos vies !

NO PASARAN !

 

 

ROUILLAN

Non à l’acharnement contre Jean-Marc Rouillan

 

mardi 24 novembre 2020

gwengamp


 

Avec la participation du comité NPA Nathalie Le Mél. Pour se garer, utilisons le parking du centre administratif de la mairie, rendez vous à 17h15, nous prenons nos drapeaux et la banderole...si on la retrouve...


lannion

 

Lannion contre la loi de sécurité globale

Grosse mobilisation le 23 novembre autour des étudiants de l'IUT Lannion en Infocom, sur la photo avec leur banderole des centaines de personnes dont une dizaine de notre «comité NPA Nathalie Le Mel» et de nombreuses prises de parole dont une très courte de Florent pour le NPA ci après. Une vingtaine de partis syndicats et associations présentes ce qui démontre un fort rejet de la politique gouvernementale.

Intervention du NPA

Chers amis, chers camarades. L'illusion de la présidence macron s'écroule à la vitesse de désagrégation d'une start up illusion de celui qui prétendait se faire le rempart de l'extrême droite et du RN.

Trois présidences successives: sarkozy, hollande, macron ont produit des projets de lois liberticides tant au niveau social environnemental que dans celui des libertés publiques. Lla dérive des pouvoirs accompagne la lente évolution du capitalisme dominant vers des états autoritaires seule alternative qui lui reste face aux énormes contradictions produites par la crise. Ne lachons rien. Nos libertés, les libertés publiques, la démocratie valent tous leurs profits !

dimanche 22 novembre 2020

comm

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le comité Nathalie Le Mél du NPA ( LANNUON GWENGAMP BEAR PEMPOULL)
appelle à participer au rassemblement initié par les étudiants de l'IUT  info com de Lannion
LUNDI 23 novembre à 19h00 devant l'hôtel de ville de Lannion.
Nous dénonçons la loi liberticide dite de "sécurité globale", nouvel exemple de la dérive autoritaire du pouvoir.
Nous invitons nos adhérents et sympathisants à s'y rendre en utilisant l'attestation ci-jointe pour assurer leur sécurité juridique.




 

samedi 21 novembre 2020

jmr

Le Club de Mediapart

 

Non à l'acharnement contre Jean-Marc Rouillan


Depuis le 9 juillet dernier, Jean-Marc Rouillan est en détention, à domicile, pour « apologie de terrorisme » et pourrait bientôt terminer sa peine en milieu fermé suite à une demande du Parquet antiterroriste. De très nombreuses personnalités considèrent que cette demande relève de l'acharnement et réclament la continuité de la mesure de détention à domicile jusqu'à la fin de sa peine.

Depuis le 9 juillet dernier, Jean-Marc Rouillan est en détention à domicile. Il accomplit actuellement une peine de huit mois fermes pour « apologie de terrorisme ».

Alors qu'il ne lui reste que quelques semaines avant de terminer sa condamnation, le Parquet anti-terroriste demande son incarcération en milieu fermé. La décision définitive sera prise par le tribunal de l'application des peines en audience, au tribunal d'Auch, le 25 novembre prochain, dans un climat de surenchère répressif encouragé et exercé par le gouvernement. 

Le Parquet justifie sa demande sur la base de deux incidents techniques du bracelet électronique. 

Le premier, le 18 août, est le résultat d'un choc involontaire; le second, le 24 octobre, est dû à un décrochage du bracelet. A chaque fois, l'administration pénitentiaire a constaté la présence du détenu à son domicile et a pu communiquer avec lui. Il n'y a jamais eu de rupture de la détention. 

Il faut signaler que durant cette peine, le détenu n'a bénéficié d'aucune permission – professionnelle ou familiale – ni d'aucune RPS (jours de réduction de peine). 

Aujourd'hui la demande du Parquet relève de l'acharnement. Un acharnement que Jean-Marc Rouillan connaît bien : l'État n'a de cesse de prendre tous les prétextes pour l'isoler, le fragiliser et relancer incessamment la détention. 

Jean-Marc Rouillan souffre d'une maladie auto-immune orpheline grave qui affaiblit son système immunitaire. L'envoyer en pleine épidémie de la Covid-19 dans un lieu fermé particulièrement pathogène est une réelle mise en danger.

Jean-Marc Rouillan répond aux critères de vulnérabilité tels qu'ils ont été établis par le gouvernement.

Nous, signataires de cet appel demandons au tribunal de l'application des peines la continuité de la mesure de détention à domicile jusqu'à la fin de sa peine.

Pour signer cet appel, vous pouvez écrire à cette adresse suivante : stop-acharnement@protonmail.com

 

Premier·e·s signataires :  voir le blog de Mediapart

 

secu

Loi « sécurité globale » : contre l’autoritarisme en marche, mobilisation générale ! 

La loi dite de « sécurité globale », actuellement discutée à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une « procédure accélérée », constitue un pas supplémentaire dans le cours autoritaire de la Macronie. Incapable de gérer la crise sanitaire et ses dramatiques conséquences sociales, le gouvernement entend opérer un tour de vis sécuritaire supplémentaire en s’en prenant une fois de plus violemment à nos droits et aux libertés, dont la liberté de la presse. 

Police partout, images nulle part

Symbole de cette volonté de museler toute potentielle contestation sociale, l’article 24 dont l’objectif est d’empêcher la diffusion d’images de policiers en exercice, et donc de violences policières. C’est notamment autour de cet article particulièrement scandaleux que la mobilisation a commencé à s’organiser, contraignant Gérald Darmanin à proposer des amendements, qui sont toutefois très loin de constituer un véritable recul du gouvernement. 

L’article 24, même modifié, est en effet toujours là, et il est en outre la partie émergée de l’iceberg ultra-sécuritaire et liberticide que représente la loi « sécurité globale ». Cette nouvelle loi sur la sécurité, qui viendrait s’ajouter à la trentaine déjà votées et mises en œuvre depuis 20 ans, a en effet pour objectif, en instrumentalisant lamentablement le contexte des récents assassinats de Nice et de Conflans, de restreindre encore un peu plus les libertés et de donner toujours plus de pouvoir aux forces de répression. 

TouTEs terroristes, touTs fichéEs 

Comme l’explique la Quadrature du Net, « l’article 21 autorisera la transmission en temps réel des vidéos enregistrées par les caméras individuelles de chaque brigade de police et de gendarmerie, ouvrant la voie à la vidéosurveillance automatisée et particulièrement à la reconnaissance faciale généralisée ». L’article 22, quant à lui, « autorisera la surveillance de masse de nos rues par drones, ce qui n’augmentera pas la protection de la population mais servira surtout à renforcer des stratégies violentes du maintien de l’ordre, visant notamment à épuiser et dissuader les manifestants d’exercer leur liberté fondamentale d’exprimer leurs opinions politique ».

Un pouvoir qui assimile les manifestantEs à des terroristes, qui entend se donner les moyens « légaux » de contrôler, de dissuader voire d’empêcher toute expression d’une opposition populaire, c’est un pouvoir qui devient chaque jour de plus en plus autoritaire.

Amplifier le rapport de forces

Dans le contexte de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement espérait peut-être faire passer sa loi « sécurité globale » en douce, sans avoir à affronter de mobilisation. Ce n’est pas le cas, et nous pouvons nous en réjouir ! Il s’agit désormais d’amplifier ce rapport de forces, en exigeant le retrait total de la loi « sécurité globale » et en s’opposant, en outre, à toutes les attaques portées contre celles et ceux qui refusent de baisser les yeux face au pouvoir. Le projet de dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) fait ainsi partie de la même politique, dont l’objectif est de faire taire toute critique de leur « ordre républicain ». 

Au-delà, c’est de l’ensemble de la politique de ce gouvernement qu’il va falloir se débarrasser : le cours autoritaire du pouvoir accompagne en effet sa faillite dans la gestion de la crise sanitaire, qui lui fait redouter des explosions sociales. L’heure est donc à la mobilisation face à un gouvernement qui est prêt à tout, y compris l’écrasement des droits démocratiques élémentaires, pour sauver un système aussi dangereux qu’à bout de souffle. Nos libertés, nos vies… pas leurs profits !

 

rostren

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