mardi 29 septembre 2020

  NOKIA LANNION

 

Michel Toupin de la CGT s'exprime en breton lors de la mobilisation à Lannion de jeudi dernier sur le conflit à Nokia et la lutte contre les licenciements. Mersi bras da RKB da reiñ ar gaoz da dud ar vro a zifenn al labour !
http://www.radiobreizh.bzh/bzh/episode.php?epid=36587

 

                            Notre ami Michel Toupin au micro de Tomaz Laken.

                            Ho mignon Michel Toupin er micro d'eus Tomaz Laken.


 EDITO DE LA SEMAINE



Face à la vague de licenciements, regrouper les équipes ouvrières et la jeunesse,
Stopper les capitalistes!


                Une partie de la délégation du comité lors de la manifestation du 17 septembre devant Nokia Lannion.

L'offensive capitaliste est chaque semaine plus violente et n'épargne aucun pan de nos vies.
Sur le premier semestre de l’année 2020, quelque 715 000 emplois ont été détruits. Au second semestre, 800 000 emplois seraient supprimés.

C'est une moyenne de 30 plans de sauvegarde de l'emploi (c'est-à-dire des plans de licenciements) qui sont annoncés chaque semaine, autrement dit une véritable purge : 4600 suppressions d'emplois chez Renault en tout début de déconfinement ; 7 580 postes en moins chez Air France et sa filiale Hop !; 5 000 chez l’avionneur Airbus ; 1300 chez l’équipementier Daher ; 16 000 dans l'habillement ;1233 chez Nokia, environ un milliers chez Sanofi (qui a pourtant versé 4 milliards d'euros de dividendes à ses actionnaires en avril) ; 583 postes en moins chez TUI (voyagiste) et on pourrait encore égrener la longue file des licenciements qui sévissent partout et dans tous les secteurs.
Mais où sont donc alors les 100 milliards d'euros du plan de relance de septembre ? Certainement pas dans les services publics dont les hôpitaux qui, de nouveau, hurlent à l'impossibilité de faire face à la deuxième vague de contamination au covid-19 qui arrive alors que la situation frôle déjà le désastre sanitaire et de santé public.

Tout cela est d'évidence : ni protocoles sanitaires de dizaines et dizaines de pages, ni fermetures des bars ne viendront à bout de la catastrophe sanitaire et sociale. Elle est d'abord et avant le fruit des conditions d'exploitation de plus en plus agressives qui voient s'amplifier le flux tendu et la charge de travail, qui voient se multiplier les arrêts de travail et jusqu'aux suicides.

Malgré une absence fracassante à l'échelle nationale d'une politique combative des directions syndicales et politiques, la résistance est bien présente : des Gilets jaunes le 12 septembre à la manif pour dénoncer l'inaction de l'Etat et des patrons un an après l'incendie de Lubrizol, en passant par les rassemblements de solidarité contre la répression et les AG interpro de grévistes le 17 septembre.

Face à cela, l'arsenal idéologique réactionnaire de Macron doit faire rougir Le Pen : séparatisme, islamophobie, ordre moral, sécuritaire...Il n'y a pas seulement une volonté de s'éloigner des « vrais problèmes » dans cette affaire mais une tentative de diviser notre camp social en déplaçant sa colère non plus sur le patron mais sur des inventions qui constitueraient entre nous, jeunes et travailleurs, des points de clivage : manière de s'habiller, religion...

 

C'est maintenant qu'il faut récolter ensemble les fruits de nos luttes passés et présentes

Il n'y aura pas de moment autre que celui que nous déciderons pour choisir notre avenir et les moyens d'y parvenir.

Du cortège de tête de 2016 aux interpro de 2020 en passant par les occupations de facs, les blocages de dépôts, les solidarités contre la répression et les manifs Gilets jaunes du samedi, la classe ouvrière cherche les chemins du Tous ensemble.

Face aux charrettes de licenciements et aux conséquences des dizaines de milliers de suppressions de postes dans les services publics, face à l'offensive de Macron et du Medef tous azimuts, nous n'avons d'autres choix que de riposter de manière coordonnée et concertée. 

Dans les semaines qui viennent, réussissons à réunir enfin, toutes les équipes militantes, syndicales, les fronts de luttes qui combattent sans relâche seul.e.s dans leur coin et qui pourraient, enfin rassemblées, mettre un énorme stop à ceux qui veulent nous faire payer leur crise.

jeudi 24 septembre 2020

sans

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Sans-papiers : marchons pour l’égalité !

 

Le week-end dernier, des dizaines de sans-papiers accompagné de soutiens sont partis de Marseille et de Montpellier pour traverser à pied le pays. D’autres marches partiront ces prochaines semaines de Grenoble, Strasbourg, Lille, Rouen et Rennes…. Le samedi 17 octobre ces marches convergeront à Paris pour une manifestation nationale qui ira vers l’Elysée.

Marcher pour leur régularisation

Les marcheurs et marcheuses vont parcourir des centaines de kilomètres, rencontrer des milliers de personnes, passer dans des dizaines de villes et villages où des collectifs de solidarités et des réseaux associatif, syndicaux et politiques organisent leur accueil. Des villes se mobilisent même quand elles ne sont pas sur un parcours. Le week-end du 3-4 octobre, des événements auront aussi lieu dans de nombreux endroits. Cette marche est déjà soutenue par 240 organisations, locales et nationales, collectifs, associations, syndicats et partis.

TouTEs marchent les revendications des sans-papiers : la régularisation de touTEs, la fermeture des centres de rétention administrative (CRA), un logement décent pour toutes et tous, avec ou sans papiers...

Dans une lettre adressée au président Macron, les participantEs en ont aussi résumé l’enjeu pour toute la société : l’égalité. Car les sans-papiers vivent dans nos quartiers, travaillent ici, envoient leurs enfants à l’école, mais sont victimes de toutes les discriminations, au travail, au logement, dans la rue, sous la menace constante d’une expulsion...

Refuser les discours racistes

Les arguments qui visent à légitimer cette absence de droits pour les sans-papiers se retournent contre nous touTEs. Justifier l’inégalité des droits au nom de la nationalité et de l’origine, c’est ouvrir grande la porte à tous les discours racistes. Justifier l’inégalité des droits parce qu’« on » n’en aurait pas les moyens, c’est accepter les arguments qui disent ensuite qu’il n’y aurait pas non plus les moyens pour garantir les retraites de touTEs, qu’il faut fermer des hôpitaux, des écoles, allonger le temps de travail... Cela à l’heure où le gouvernement distribue les milliards pour les riches et les patrons au nom de la relance de l’économie ?

Quand ils sont tenus par le patronat et le gouvernement, ces arguments sont d’un cynisme sans fond, car beaucoup de sans-papiers travaillent mais leur absence de droits permet de les surexploiter et de les licencier sans droit au chômage. Et la crise sanitaire a renforcé considérablement ce cynisme : d’une part parce que les sans-papiers ont été utilisés en « première ligne », d’autre part parce que l’absence de droits, la rétention dans les CRA et l’extrême précarité des sans-papiers sont aussi autant d’obstacles à la lutte globale contre la propagation du virus.

Manifester le 17 octobre

Une victoire des sans-papiers serait bien sûr une avancée gigantesque pour touTEs, un pas vers l’égalité et la solidarité. Elle serait aussi un signal pour tout le mouvement social et politique qu’il est possible d’inverser toutes les logiques de régression sociale et politique, et que les rapports de force peuvent être construits pour cela.

Car nous savons bien que le gouvernement ne cédera pas à moins d’y être contraint. Les enjeux sont politiques et idéologiques. Ainsi, pour célébrer les « valeurs républicaines » Macron a choisi la IIIème République, celle de 1870. Une république coloniale qui a aussi écrasé la Commune de Paris qui, elle, avait placé la citoyenneté, l’égalité des droits, au-dessus de la nationalité.

Dans chaque ville ou quartier, dans chaque école ou lieu de travail, peut s’organiser la mobilisation pour soutenir cette marche qui se terminera à Paris le samedi 17 octobre. Pour faire gagner les sans-papiers et la lutte pour l’égalité. Pour que renaissent les idéaux de la Commune.

Le mercredi 23 septembre 2020

mardi 22 septembre 2020

 Vincent Bars - France Télévisions

De Santiago à Lannion, Michel Blin a vécu le coup d'État d'Augusto Pinochet au Chili.

Le 11 septembre 1973, un coup d'État militaire renverse le président socialiste du Chili Salvador Allende, qui n'y survit pas. S'en suit la dictature d'Augusto Pinochet. Présent à Santiago à ce moment là, le Breton Michel Blin a été arrêté par l'armée, il témoigne.

Michel Blin, aujourd'hui et en 1973, a connu l'enfer pendant le coup d'état à Santiago.
Michel Blin, aujourd'hui et en 1973, a connu l'enfer pendant le coup d'état à Santiago. • © Vincent Bars - France Télévisions
C'était il y a 47 ans. À l'époque, Michel Blin est un étudiant en agronomie de 24 ans était venu voir de ses propres yeux la réforme agraire engagée par le gouvernement socialiste de Salvador Allende.

Ce médecin de profession arrive à la tête du pays lors des présidentielles de 1970 au cœur de la guerre froide, grâce à un programme d'union de la gauche. Les États-Unis, qui en ont assez d'un seul Cuba sur "leur" continent s'opposent vite au nouveau régime chilien.
 

"Mon hôtel donnait directement sur le palais présidentiel"

Trois ans plus tard, l'armée chilienne fomente un coup d'État contre le président élu. Soutenue en sous-main par la CIA, la junte est menée par Augusto Pinochet. Ce lointain descendant de Bretons a fait carrière dans l'armée jusqu'à devenir commandant en chef de celle-ci à la veille du coup d'État, avec la confiance d'Allende. 
Il rejoint le complot in extremis quelques jours avant sa mise en exécution.

Ce 11 septembre 1973, l'ordre est donné de prendre d'assaut le palais de la Moneda, résidence du président de la République du Chili.

Michel Blin assiste à la scène depuis sa chambre d'hôtel. "Il donnait directement sur le palais présidentiel, détaille l'étudiant de l'époque. J'ai vu les tanks s'approcher du palais, au départ je croyais qu'ils venaient défendre le président Allende. Mais après les avions ont bombardé la Moneda."

Retranché dans le palais avec ses fidèles, Salvador Allende finira par se suicider avec son AK-47 offerte par Fidel Castro. Il refusa d'être exfiltré : "le président de la République élu par le peuple ne se rend pas".
  

Quinze jours de détention au Stade National

Pour Michel Blin, la suite des événements va se compliquer. Deux jours après le coup d'État, des militaires investissent l'hôtel où il réside, perquisitionnent et l'arrête en compagnie des autres étrangers présents sur place.
Sans aucun motif connu, il suppose que "pour le nouveau régime, les étrangers présents au Chili étaient suspects, de potentiels guérilleros."

Après une demi-journée au commissariat "les mains en l'air", le prisonnier politique rejoint les autres détenus au Stade national. L'enceinte est transformée en camp pour environ 40 000 prisonniers. Certains y mourront. 

Michel Blin y restera quinze jours avant d'être libéré grâce à la pression diplomatique française et l'aide la Croix Rouge Internationale. De retour en Bretagne, il laissera ce passage de sa vie traumatisant dans l'oubli jusqu'au 16 octobre 1998.
  

Engagement pour la mémoire des victimes

En effet, cette date de juin 1998 correspond à l'arrestation de l'ancien dictateur du Chili à Londres, huit ans après avoir lâché le pouvoir. Chez Michel Blin, cela a eu l'effet d'un déclic. "Comme un réveil vers l'action associative. J'ai contacté par la suite d'autres réfugiés politiques chiliens en France, qui sont devenus des amis."

Aujourd'hui âgé de 70 ans passés, Michel Blin reste engagé pour la mémoire des victimes. Quelque chose qui prend son importance au vu des événéments contestataires que traverse le Chili depuis 2019 où l'héritage de Pinochet pose encore question. 

"D'après ce que je vois, une partie de la population reste d'accord avec la dictature et comprend le coup d'État, regrette l'ancien prisonnier politique. À la différence de l'Argentine, aucun bourreau n'a été jugé au Chili."

De 1973 à 1990, le régime de Pinochet provoqua plus de 3 200 morts et disparus, plus de 38 000 torturés et des dizaines de milliers d'arrestations de dissidents.

 

Note du NPA:

MICHEL BLIN EST UN DE NOS CAMARADES DE LANNION ECAP 2020, structure souple regroupant localement le NPA, ENSEMBLE, l'ANC et le très trégorrois CCCP...
 

jeudi 17 septembre 2020

GAEL

ARTICLE DE GAEL ROBLIN DE LA MINORITE MUNICIPALE DANS LE MAGAZINE DE LA MAIRIE DE GUINGAMP .

 

 


Face à l’incurie de l’état central la Ville de Guingamp a distribué à ses frais des masques lavables aux habitants. S’il faut saluer l’initiative il est évident qu’elle ne saurait suffire devant l’épidémie qui dure et devant laquelle il ne faut pas baisser la garde. 

Le prix des masques est dur à assumer pour les familles mais aussi pour les lieux de soins (comme à l’EHPAD Kersalic) qui subissent la logique spéculative de ceux qui profitent de la crise. Les communes, les agglomérations, métropoles, et Régions doivent faire face à des dépenses nouvelles mais le gouvernement central à travers son plan de relance prive ces collectivités (notamment les communes) de ressources à travers la diminution des impôts économiques locaux qu’elles percevaient.

La gratuité des masques pour les plus modestes serait juste . Pour ma part je m’engage à dépenser mon indemnité mensuelle de 70 euro de conseiller municipal à l’achat d’une part dans la coopérative de masques de Graces.

Des femmes demandent aussi la mise à disposition gracieuse de matériel d’hygiène menstruelle. Cette idée juste fait son chemin mais pas assez vite, et là encore faute de moyens, de compétences, et de souveraineté locale. Pour cette rentrée scolaire la Région Bretagne a mis gratuitement à disposition de lycéennes de 8 établissements des tampons et serviettes. En Ecosse cette gratuité est garantie à toutes les femmes. Il faut dire que l’Ecosse vote ses propres lois et dispose d’un budget bien plus important que la Bretagne. En attendant que nous puissions faire de même ici en Bretagne , je demande aux représentants de la ville de Guingamp dans les lycées de la ville d’oeuvrer pour que les jeunes femmes qui y sont scolarisées bénéficient de cette gratuité au plus vite. 

Yec’hed mat d’an holl ! 

Gael Roblin Kumun Gwengamp-Guingamp en Commun

 

lundi 14 septembre 2020

17

 

JEUDI 17 SEPTEMBRE FAISONS NOUS ENTENDRE DANS LA RUE, DANS LES USINES, LES BUREAUX, LES CHAMPS, LES CHANTIERS;

Au plus proche de chez vous rejoignez les rassemblements!...

Râler c'est bien mais agir contre ce système qui nous envoie dans le mur c'est encore mieux, une journée de gréve çà vaut tous les anxiolitiques du monde.

 

 

dimanche 13 septembre 2020

LAN

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GGP

L’image contient peut-être : texte qui dit ’cgt Jeudi 17 septembre Rassemblement 18H00 SUR LE PARVIS DE LA GARE Gwengamp /Guingamp Dans le cadre de la journée de greve et de manifestation Côtes Armor Pour l'emploi, les cgt salaires, les services publics, l'assurance chomage, les retraites, l'enviromement... nous face à l'offensive Braas patrorat! Union Locale CGT Gwengamp’

SANS PAP

 ANTIKA HEBDO

19 septembre – 17 octobre : Pour que la marche devienne marée !



Début juillet, ça semblait un pari un peu fou. Mais la détermination des sans-papiers et la dynamique enclenchée par les manifestations du 30 mai et du 20 juin ont commencé à déplacer des montagnes.

À partir du 19 septembre, des marches de sans-papiers partiront de Marseille et Montpellier, puis de Grenoble, Lille, Le Havre, Rennes et Strasbourg, passant ainsi par des dizaines de villes pour converger vers Paris. Ces marches seront accueillies, à partir du 15 octobre, par des collectifs de sans-papiers à Montreuil, Vitry, Saint-Denis, Nanterre et se réuniront pour une manifestation nationale vers l’Élysée le samedi 17 octobre. La mobilisation des sans-papiers s’articulera alors avec l’hommage aux AlgérienEs massacrés par la police française en 1961 et avec les rassemblements pour la journée de lutte contre la misère et la précarité.

Rapport de forces

Une vingtaine de collectifs de sans-papiers est déjà activement impliquée, anciens et nouveaux, de Paris mais aussi Marseille, Rouen, Lille, Strasbourg ou Grenoble. Des sans-papiers de ces villes mais aussi de Lyon, Amiens, Rennes et d’ailleurs, vont marcher renforcés dès le départ des différentes villes par au moins une centaine de sans-papiers venus de la région parisienne ainsi que par des soutiens.

La marche, appuyée par la Marche des Solidarités et les États généraux des migrations, est désormais soutenue par près de 200 structures militantes, réseaux locaux de solidarité, collectifs, sections syndicales locales, associations, ainsi que par des organisations nationales dont des syndicats (CGT, CNT, FSU, Solidaires…) et des associations (Cimade, Fasti, FUIQP, Gisti, DAL, ATMF, MRAP…).

Si la première phase du pari est gagnée, l’existence de la marche, il reste désormais à en faire un événement historique, faire qu’elle dépasse les réseaux déjà impliqués, que la vague entraîne avec elle le mouvement social et, avec lui, une partie de « l’opinion ».

Car l’enjeu n’est pas seulement de « faire l’événement » mais que cet événement construise un rapport de forces qui permette de gagner sur les revendications des marcheurs et marcheuses et en premier lieu la régularisation de toutes et tous les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention et le logement pour touTEs.

Construire activement le soutien à la marche

Ces revendications, si elles sont d’abord vitales pour les conditions de vie de touTEs les migrantEs, sont un enjeu pour l’évolution de l’ensemble de la société. Cela peut se résumer en un argument central : celui de l’égalité. Justifier aujourd’hui l’inégalité des droits (au travail, pour le logement, la santé, l’école…) pour une fraction de la population, c’est se condamner, au prétexte du manque de moyens, à accepter demain des reculs pour d’autres parties de la population. Justifier aujourd’hui l’inégalité au prétexte de la nationalité c’est se condamner à voir prospérer le racisme.

Alors il faut construire activement le soutien à la marche, dans chaque ville où elle passe, à l’occasion de son passage, mais aussi dans d’autres (des projets de manifestations se mettent en place durant octobre dans des villes où la marche ne passera pas) et commencer à organiser la montée vers Paris pour la manifestation du 17 octobre.

À l’heure où Macron célèbre la IIIe République qui fut aussi la République coloniale, on n’implore pas du bout des lèvres, on ne demande pas un cadeau, on veut simplement obtenir justice et égalité, gagner ce qui devrait être évident. La marche doit devenir vague puis marée. Notre avenir à toutes et tous en dépend.


vendredi 11 septembre 2020

yves le foll

La CGT et la CFDT d'Yves Le Foll appelle à la grève illimitée à partir du mardi 15 septembre pour dénoncer la saturation des urgences et réclamer l'ouverture et la pérennisation de lits.

Article de Ouest-France :

https://www.ouest-france.fr/…/saint-brieuc-greve-illimitee-…

Des rassemblements sont programmés. 11h à l'ARS et 13h45 au CH devant la direction.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

29 senat

          SENATORIALES DANS LE FINISTERE


Ce n'est pas plus brillant que dans les Côtes d'Armor.....

Voilà le PCF avec "Place Publique"...c'est de "gauche" ce machin là...comme les "radicaux de "gauche", bref la confusion règne dans tous les coins en Bretagne.


https://image.over-blog.com/vDMyCaXMRJTQWIOfrVStUFCryWs=/filters:no_upscale()/image%2F1489059%2F20200908%2Fob_3668b0_en-finistere-la-gauche-visuel.jpg

mardi 8 septembre 2020

NOKIA

OUEST FRANCE

Nokia à Lannion : « Ce plan social est un rouleau compresseur »

La rentrée est douloureuse pour les salariés de Nokia, à Lannion (Côtes-d’Armor), dont l’ampleur du plan social s’affiche depuis ce mardi 8 septembre 2020 sur les grilles de l’entreprise, avec 402 silhouettes comme autant de suppressions d’emplois annoncées.

 À l’initiative de plus de 300 salariés, 402 pancartes courent désormais le long des grilles du site Nokia à Lannion pour matérialiser le plan social.


À l’initiative de plus de 300 salariés, 402 pancartes courent désormais le long des grilles du site Nokia à Lannion pour matérialiser le plan social.
À l’initiative de plus de 300 salariés, 402 pancartes courent désormais le long des grilles du site Nokia à Lannion pour matérialiser le plan social. | OUEST-FRANCE


« Dans une vie normale, la rentrée est une période qu’on aborde avec un certain engouement. Pour nous, c’est l’abattement qui prédomine, résument deux salariés, à deux pas de leur entreprise Nokia, à Lannion (Côtes-d’Armor), ce mardi 8 septembre 2020. Et pour ne rien arranger, on est maintenus en télétravail pour une grande partie d’entre nous. Ce qui accroît le sentiment d’isolement et d’impuissance face à l’ampleur du plan social. »

dimanche 6 septembre 2020

OB

        UNIVERSITE D'ETE 2020 du NPA.

Le meeting de rentrée:

 

jeudi 3 septembre 2020

EDITO

 
EDITO de rentrée du comité Nathalie Le Mel

Stoppons la relance capitaliste avant qu'elle ne nous écrase !


                      crédit photo npa


Elle est vertigineuse cette hécatombe dans laquelle le monde capitaliste nous entraîne. C'est cela qu'a révélé le Covid-19 : on envoie des sondes sur Mars mais les hôpitaux ont été mis dans un tel état de pénurie qu'un virus inconnu au répertoire a déjà contaminé 25 millions de personnes dans le monde et entraîné 850 000 morts. Et plutôt que de débloquer un maximum de moyens publics pour la recherche en vaccins et traitement, c'est la guerre des labos qui fait rage !

Oui, ils sont prêts à nous livrer une guerre sans merci pour rester les maîtres du monde
En Palestine, à Beyrouth, en Biélorussie et aux quatre coins du monde, la colonisation, la guerre, la répression qui assassinent sont les seules réponses apportées par des États dévoués corps et âmes au capitalisme.
Dans maints pays du monde, c'est avec une aisance incroyable que de nombreux dirigeants insultent et piétinent quotidiennement la population : Trump qui compare les tirs d'un flic qui ont paralysé Jacob Blake à Kenosha, Wisconsin à un coup manqué au golf ; les dizaines d'apparitions de Bolsonaro sans masque alors qu'il avait été par deux fois testé positif au coronavirus.
L’extrême-droite s’engouffre dans la brèche : en France, elle tente de banaliser les pires formes de racisme, avec "Valeurs Actuelles" qui dépeint impunément la députée Danielle Obono sous les traits d’une esclave, et où notre camarade cheminot du NPA Anasse Kazib qui se fait carrément menacer de mort par un responsable du RN !
Le gouvernement est en lui-même une insulte aux femmes, aux immigrés et à leurs descendants, à toutes et tous les salarié.e.s qui suent sang et eau et voient se pavaner cette brochette de riches leur expliquer que le plan de relance c'est 100 milliards d'euros sur la table pour le patronat et… 100 euros d'augmentation de l'allocation de rentrée ....Wouah, si ça ce n'est pas nous prendre pour des buses !

« Pas d'accord pour crever ! »
L'extrême violence du monde a rallumé depuis plusieurs années la rage de vivre dignement de la classe ouvrière de plus en plus nombreuse et de la jeunesse.
De processus révolutionnaires en luttes pour la justice et la dignité en passant par des grèves monstres, les puissants de la planète ont un problème : nous ne sommes pas décidé.e.s à les laisser nous piétiner.
En France, le confinement de mars est venu donner un coup d'arrêt violent à la mobilisation contre la réforme portant sur la retraites par points et qui se cherchait un second souffle.
Mais les luttes des sans-papiers et antiracistes en fin mai sont venues raviver la flamme !
Alors que des milliers de licenciements seront la conséquence directe des cadeaux faits aux actionnaires et que la répression bat son plein, nous ne devons pas tergiverser.

En Bretagne, les annonces de plans de licenciements et de suppressions de sites et d'entreprises ou d'activité se succèdent.  Fonderie de Bretagne, ex SBFM à Lanester, NOKIA Lannion, HOP à Morlaix...Mais également des plans de ruptures conventionnelles collectives, nouveaux instruments de dégraissage des effectifs, COLAS CENTRE OUEST etc...Et encore plus insidieux, car passant inaperçus les milliers de licenciements et ruptures conventionnelles individuelles dans les petites entreprises. Vous savez celles ou ils existent " des petits patrons humains"...Tant vantés par la presse et le macronisme...La rentrée scolaire elle même se fait sous tension : fermetures de classes, effectifs pléthoriques,remise en cause de l'enseignement bilingue... 


Dès ce mois de septembre,  travailleuses et travailleurs, avec ou sans-emplois, féministes, sans-papiers, victimes de racisme, de sexisme, d'homophobie ; refusons ensemble de payer leur crise et donnons-nous les moyens dans les semaines qui viennent de nous retrouver et de coordonner nos bagarres pour construire un mouvement d'ensemble qui battent en brèche l'exploitation et toutes les oppressions sur lesquelles repose et fructifie ce monde capitaliste. 
                                                                                                   
Et en Bretagne, parce que le sujet s'y prête sans doute avec une rare évidence, la jonction avec les luttes contre l'agriculture intensive, pour défendre le vivant, le climat et notre environnement seront aussi dans nos priorités.

Guingamp le 3 septembre 2020

 

mercredi 2 septembre 2020

SENAT




  Si c'est pas un gag, çà y ressemble....
 
A première vue une liste de cumulards pas plus gênée que celà...Quand au contenu politique, il ressemble a du recyclage avant retraite définitive...Avec une propension manifeste a la trahison, y compris entre eux, peu commune.
Note du comité NPA.
 
 
LE TELEGRAMME

Sénatoriales en Côtes-d’Armor : Une liste qui unit les forces de gauche avec Annie Le Houérou

La liste « Engagé.e.s pour les territoires » s’est constituée autour d’Annie Le Houérou avec Gérard Lahellec, Saint-Brieuc, Vice-président de la Région Bretagne, Georgette Bréard, Hénon, Vice-présiden
La liste « Engagé.e.s pour les territoires » s’est constituée autour d’Annie Le Houérou avec Gérard Lahellec, Saint-Brieuc, Vice-président de la Région Bretagne, Georgette Bréard, Hénon, Vice-présidente de la Région Bretagne, maire honoraire, Arnaud Lécuyer, Saint-Pôtan, Maire, Président de Dinan Agglomération, et Martine Bou-Anich, Paule, Maire, vice-présidente de la Communauté de communes du Kreiz-Breizh (Photo Lionel Samson)

Ce dimanche matin 30 août, à Saint-Brieuc (22), Annie Le Houérou a présenté sa liste « Engagé.e.s pour les territoires » aux élections sénatoriales du 27 septembre 2020.


 https://www.letelegramme.fr/bretagne/senatoriales-en-cotes-d-armor-une-liste-qui-unit-les-forces-de-gauche-avec-annie-le-houerou-30-08-2020-12606525.php

OUEST FRANCE

Côtes-d’Armor. Annie Le Houérou dévoile sa liste pour les sénatoriales

L’ancienne députée et maire de Guingamp (Côtes-d’Armor) est à la tête de la liste de la gauche unie aux sénatoriales : « Engagé.e.s pour les territoires ». Leur credo : renforcer les services publics.

Gérard Lahellec (Saint-Brieuc), vice président de la région Bretagne ; Martine Bou-Anich (Paule), vice-présidente de la communauté de communes du Kreiz-Breizh ; Annie Le Houérou (Guingamp), conseillère municipale et communautaire de Guingamp, Arnaud Lécuyer (Saint-Pôtan), président de Dinan Agglomération ; Georgette Bréard (Hénon), vice-présidente de la Région.
Gérard Lahellec (Saint-Brieuc), vice président de la région Bretagne ; Martine Bou-Anich (Paule), vice-présidente de la communauté de communes du Kreiz-Breizh ; Annie Le Houérou (Guingamp), conseillère municipale et communautaire de Guingamp, Arnaud Lécuyer (Saint-Pôtan), président de Dinan Agglomération ; Georgette Bréard (Hénon), vice-présidente de la Région. | DR




D’abord la représentation du territoire costarmoricain. Il présente des singularités, avec sa façade maritime, une ville importante comme Saint-Brieuc, le Trégor, le Kreiz Breizh… Étant de Guingamp, j’ai souhaité aller chercher des personnes qui représentent le reste du département : Gérard Lahellec (Saint-Brieuc), vice président de la région Bretagne ; Georgette Bréard (Hénon), vice-présidente de la Région ; Arnaud Lécuyer (Saint-Pôtan), président de Dinan Agglomération ; Martine Bou-Anich (Paule), vice-présidente de la communauté de communes du Kreiz-Breizh.

 

mardi 1 septembre 2020

ANASSE

 ANASSE KAZIB
Vous trouverez ci joint le communiqué du NPA contre les menaces de mort proférée à l'encontre d'ANASSE KAZIB, cheminot,syndicaliste, et membre de le direction nationale du NPA.
Les propos ont été tenus par un responsable du Rassemblement National dans un tweet.
Et comme à l'accoutumée le dit responsable et suspendu par le RN, mais sévit toujours, au sein de ce parti raciste xénophobe nationaliste et ultra réactionnaire.

Nous appelons nos amis, sympathisants et toutes les organisations du mouvement ouvrier et social à prendre position en soutien à ANASSE.
Nous lui transmettrons tous les messages...

NO PASARAN

le comité du NPA  Nathalie Le Mél

https://npa2009.org/sites/default/files/32299.jpg

Contre les menaces de mort de l’extrême droite, soutien à notre camarade Anasse Kazib !

Dimanche 30 août, notre camarade Anasse Kazib a été la cible d'une menace de mort sur le réseau social Twitter, proférée par un responsable départemental du Rassemblement national « Dans le #GrandRapatriement nous allons commencer par les lettres A et K. Le petit Anasse Kazib est prié de se présenter porte 12 dont la destination est une surprise », a écrit Thierry Veyrier au dessus d'une photo où on voit plusieurs personnes pendues.
Devant les nombreuses réactions d'indignation suscitées par ce tweet haineux, le responsable du Rassemblement national dans le Val-de-Marne l'a effacé, mais cela n'enlève rien à la gravité de ses propos, si représentatifs de la pensée profonde d'une extrême droite qui essaie pourtant de cacher ses velléités fascisantes derrière une apparence « dédiabolisée ».
Anasse est un cheminot et un militant syndical reconnu dans la SNCF et en dehors, grâce à son rôle dans la mobilisation contre la réforme des retraites et à ses passages médiatiques. Il est également membre de la direction nationale du NPA. Il fait partie avec Assa Traoré, Danièle Obono, ou encore Taha Bouhafs, d'une génération de militants héritiers de l'immigration qui suscitent régulièrement les foudres de l’extrême droite.
Ce n'est pas la première fois qu'il se fait attaquer, et les mêmes pseudo-journalistes de Valeurs Actuelles qui dépeignent aujourd'hui Danièle Obono en esclave, l'accusaient d’être un « islamiste » au moment du mouvement des retraites. Mais avec ce tweet contenant une menace de mort de la part d'un responsable politique du Rassemblement national, une ligne vient d'être franchie.
Le NPA tient à dénoncer ces menaces de mort racistes d'une extrême droite qui bénéficie toujours plus de la bienveillance de la classe politique et des grands médias, et appelle à entourer notre camarade Anasse Kazib de la plus grande solidarité face aux attaques et menaces racistes de l’extrême droite.
Montreuil, le 31 août 2020.