samedi 31 mars 2018

NPA – Solidarité avec les PalestinienEs face aux crimes de l’État d’Israël !

 https://npa2009.org/
Vendredi 30 mars 2018
Ce vendredi, des dizaines de milliers de PalestinienEs ont manifesté lors de la marche du Retour, à l’occasion de la journée de la Terre, célébrée chaque année le 30 mars. Dans l’ensemble des territoires palestiniens, et en premier lieu dans la bande de Gaza, les manifestantEs ont été pris pour cible par l’armée israélienne : on dénombre, selon le ministère de la Santé, pas moins de 15 morts et 1200 blesséEs.
Ces crimes confirment que l’État d’Israël ne tolère aucune remise en question de sa politique coloniale et que les PalestinienEs qui osent lutter pour leurs droits peuvent à tout moment être tués de sang froid par une armée coutumière des crimes de guerre.
Les PalestinienEs ont des droits, et ont toute légitimité à se mobiliser pour les défendre : le NPA rappelle son soutien inconditionnel aux droits nationaux et démocratiques des PalestinienEs, à leur droit à l’autodétermination et au droit au retour pour les réfugiéEs.
Le NPA s’indigne de ce nouvel épisode de répression sanglante et des crimes commis à Gaza, ainsi que du silence complice du gouvernement Macron-Philippe. Et nous n’oublions pas qu’alors que les PalestinienEs subissent chaque jour les exactions de l’État d’Israël, Netanyahou a été reçu à deux reprises par Macron en moins d’un an.
Blocus de Gaza, colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem, discriminations contre les PalestinienEs d’Israël, détentions arbitraires, assassinats : l’impunité doit cesser ! Le NPA rappelle son attachement à la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) et continuera de s’y investir : tant que l’État d’Israël ne respectera pas le droit international, il doit être sanctionné et comptable de ses crimes.
Montreuil, le 30 mars 2018

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   CHEMINOTS SNCF  1 - CMB Arkéa 0.....

OUEST FRANCE

Crédit Mutuel Arkea. La manifestation des salariés à Paris reportée

Le collectif des salariés Arkéa annonce ce samedi 31 mars que la manifestation prévue le jeudi 5 avril à Paris est annulée et reportée. Ici, le siège du Crédit Mutuel Arkéa près de Brest (Finistère).
Le collectif des salariés Arkéa annonce ce samedi 31 mars que la manifestation prévue le jeudi 5 avril à Paris est annulée et reportée. Ici, le siège du Crédit Mutuel Arkéa près de Brest (Finistère). | Béatrice Le Grand
Le Collectif des salariés Arkéa, dans un courriel envoyé ce samedi 31 mars, informe que le rassemblement pour l’indépendance d’Arkéa prévu jeudi 5 avril à Paris est annulé et reporté. La raison ? La grève annoncée dans les transports la semaine prochaine.
Le Collectif des salariés Arkéa avait prévu de faire monter "plus de 6 000 salariés" à Paris, jeudi 5 avril "prêts à exprimer haut et fort" leur "attachement au groupe".
Le groupe bancaire (fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central), dont le siège est situé au Relecq-Kerhuon près de Brest (Finistère), comptait ainsi se faire entendre des pouvoirs publics, et notamment du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Arkéa est en effet engagé dans une démarche visant à obtenir son indépendance vis-à-vis de la Confédération nationale du Crédit mutuel. À ses yeux, c’est la seule solution aujourd’hui pour poursuivre le développement du groupe.

"Situation de force majeure"

La manifestation est annulée et reportée. Dans un courriel envoyé ce samedi 31 mars, le collectif explique que "les autorités responsables de la sécurité et de la circulation nous ont contactés pour nous demander de reporter notre rassemblement, compte tenu de la situation très critique des transports en Ile-de-France et sur les rails la semaine prochaine et particulièrement jeudi."
"Face à cette situation de force majeure, nous avons, à contrecœur, pris la décision de décaler notre rassemblement à une date ultérieure, qui vous sera communiquée très prochainement. […] C’est bien notre détermination collective sur la durée qui nous permettra de faire bouger les lignes pour continuer à vivre et décider sur nos territoires."

La CFDT se félicite de l’abandon de ce projet

De son côté, la CFDT, qui avait interpellé à plusieurs reprises les instances du groupe bancaire sur l’encadrement légal de cette manifestation et les questions relatives à la sécurité des salariés (temps de travail, assurance en cas d’accident…) se "félicite de l’abandon de ce projet."
La CFDT rappelle que ses demandes écrites "étaient restées sans réponses".

Note du comité:
Nous aussi on se réjouit et on rigole.
 Dommage on pensait faire partie du voyage  tout frais payé, on avait même  réserver des tables au Fouquet's....

vendredi 30 mars 2018

OUEST FRANCE

Guingamp. « Parfois, il vaut mieux crier avant d’avoir mal »

Certains élus ont des inquiétudes pour le centre hospitalier de Guingamp. La motion a fait débat.
Certains élus ont des inquiétudes pour le centre hospitalier de Guingamp. La motion a fait débat. | Ouest-France
Lundi soir, les élus ont débattu d’une motion. Un comité de défense du service public de santé est né il y a quelques semaines. Il craint notamment pour la survie de l’hôpital de Guingamp (Côtes-d’Armor).
Une motion « pour la défense du service public de santé du territoire » a été proposée par le comité de défense de la santé du pays de Guingamp, initié par la CGT, il y a quelques semaines. Des inquiétudes sont particulièrement portées sur le centre hospitalier.
Ancienne directrice d’hôpital, Christine Lalande (Guingamp Ensemble), résume : « La défense du service public de santé est plus compliquée qu’on ne le pense. Un bon hôpital ne marche qu’à deux conditions : avoir un plateau technique performant – je pense que l’hôpital de Guingamp en a un – et avoir des médecins. »
"Ce n’est pas avec des cris d’orfraie..."
L’élue poursuit : « Pour faire perdurer l’hôpital, il faut axer sur les urgences. Lorsqu’elles ferment, l’hôpital, c’est fini. La maternité, c’est différent. Un hôpital peut très bien vivre sans. D’autant plus que pour en faire fonctionner une, c’est très très compliqué. Je suis d’accord pour que l’hôpital de Guingamp vive… » Elle conclut : « Mais ce n’est pas avec des cris d’Orfraie comme le fait la CGT qu’on y arrivera. »

« Une motion anxiogène »

Conseiller municipal (Guingamp Autrement) et député, Yannick Kerlogot juge cette motion « anxiogène ». Il est également revenu sur une question écrite à la ministre de la Santé, le 13 février.
« Il est vrai, en ma qualité de député, j’ai interpellé la ministre Agnès Buzyn, pour connaître ses orientations sur la gestion des petits plateaux techniques. C’était une question d’ordre national. Surtout quand on sait que l’ARS d’une région à une autre n’a pas du tout la même politique. Le pouvoir décisionnel des ARS est très fort », argumente le parlementaire.

« Essentiel pour le territoire »

Il interpelle : « Il faut arrêter de déformer, un genre de populisme où on interprète tout parce qu’on a posé une question. Bien sûr, il faut tout faire pour maintenir l’offre existante… »
Annie Le Houérou, députée sortante, présidente du conseil de surveillance de l’hôpital, rétorque : « Il y a des problèmes, il ne faut pas les nier. En parler, ce n’est pas rendre les choses anxiogènes. Nous avons un plateau technique performant car nous – que ce soit M. Le Graët avant moi ou moi depuis 2008 – l’avons défendu. Si nous n’avions pas défendu bec et ongles en allant à la pêche aux soutiens au plus haut niveau, aux subventions… Tout serait fermé depuis longtemps. »
Le maire, Philippe Le Goff, a aussi son avis. « Il vaut parfois mieux crier avant d’avoir mal. L’hôpital est essentiel pour l’aménagement du territoire. »


Note du comité: 
Plein dans la cible, çà réagit face aux actions du comité de défense de la santé du pays de Guingamp ! Pas facile le boulot de Kerlogod le député jamais présent à l'assemblée et démolisseur du service public localement.Et il aime pas que çà se sache!..Il peut compter sur nous....

jeudi 29 mars 2018

k logod


L ' ECHO

Classement des députés : Yannick Kerlogot mal noté

Nos députés ne brillent pas leur productivité. A l’exception de Marc Le Fur et à un degré moindre d’Eric Bothorel, ils ne se distinguent pas par leur activité à l'assemblée nationale.



Le député LREM de Guingamp affiche un maigre bilan au terme des six premiers mois au Palais Bourbon.
« Les députés d’En Marche, cancres de l’assemblée… Notre classement » Le titre de Capital n’épargne pas les parlementaires macronistes. Les troupes étiquetées LREM  ne sont pas des bourreaux de travail au regard de l’enquête menée par la rédaction de Capital qui a effectué un état des lieux au terme des six premiers mois de législature. Force est de constater que la palme de l’assiduité n’est pas détenue par les femmes et les hommes de la majorité présidentielle. Notamment dans les Côtes d’Armor.
Pour livrer ce classement des 572 députés, le site Capital s’est appuyé sur un inventaire de l’association Regards citoyens. Cet état des lieux tient compte de l’assiduité, du nombre d’interventions en commissions, des prises de parole dans l’hémicycle et du nombre d’amendements déposés. Les amendements ont valu un coefficient double au motif qu’ils réclament davantage d’investissement.
Dans les Côtes d’Armor, le député de droite Marc Le Fur, Lamballe-Loudéac, se distingue. Il se hisse à la 20 ème place grâce notamment à 36  interventions en commissions, 460 dans l’hémicycle et 87 propositions d’amendements.
Député de la majorité présidentielle, le successeur de Corinne Erhel dans la circonscription de Lannion/Paimpol, Eric Bothorel ne peut être taxé de fainéant. Il décroche une raisonnable 105ème place avec 48 présences en commission, 51 interventions en commission, seulement 6 interventions dans l’hémicycle et 16 propositions d’amendements.

Bilan peu reluisant pour Yannick Kerlogot 

De son côté, le député de Guingamp Yannick Kerlogot, La République en Marche, est plutôt rangé dans la catégorie des cancres selon les critères de Capital. L’ancien élu Europe Ecologie Les Verts, un temps sur la liste d’union de la gauche pilotée par la socialiste Annie Le Houérou mais aussi allié, en 2014, au maire de Ploumagoar, Bernard Hamon, soutien d’Alain Cadec à l’assemblée départementale, Yannick Kerlogot a été enregistré 34 fois en commission pour seulement 4 interventions. Pas le moindre amendement n’a été proposé par l’élu de Guingampais qui s’est montré particulièrement timide sinon muet dans l’hémicycle avec seulement une intervention.
458 ème, Yannick Kerlogot pourra se consoler avec le classement de l’ancien maire de Saint-Brieuc, Bruno Joncour. Le député Modem pointe à la 506ème place.

Du côté du Trégor finistérien, élue de Morlaix, Sandrine Le Feur est seulement 472ème.
Note du comité NPA:
Inutile d'en, rajouter, mais pour tourner sa veste, il doit figurer dans les premiers de la liste....
Et pour enfoncer l'hôpital de Guingamp, il devient le premier de la classe.

Tentative de meurtre sur l’hôpital public
et sur la Sécurité Sociale !



Afin de mener à bien cette enquête
Rendez-vous pour une reconstitution des faits le 6 avril à 10H.30 devant l’ARS 
6 place des colombes CS14253 35042 rennes cedex
Le collectif « Santé- Bretagne » vous appelle à participer
à une journée d’action pour l’accès aux soins

Nos hôpitaux sont en danger, notre système de protection sociale est remis en cause, nous ne trouvons plus de médecins pour nous soigner : notre pays est au bord d’une crise sanitaire grave : il est temps de réagir !

Nous vous appelons à venir nombreux le 6 avril pour exprimer votre volonté d’une politique de santé qui réponde aux besoins de toutes et tous ; pour exiger des moyens pour les hôpitaux et les EHPAD ; pour l’amélioration des conditions de travail dans tous les établissements de santé.

PROGRAMME DE LA JOURNÉE :

  • 11H. : rencontre avec direction de l'ARS et préliminaires de l’enquête
  • Déplacement des blessés et cercueils vers la place de la mairie (haut lieu d'échange, de fraternité…)
  • Fête du bruit chants, slogans…
  • Présentation de la cartographies des « crimes et châtiments » des hôpitaux et de la Sécurité Sociale dus à l'ARS BRETAGNE (projet régional de santé), bras armé des gouvernements successifs depuis trop longtemps.
  • Procès des accusés avec témoignages de ceux qui subissent les choix politiques ( usagers, salariés, élus…)
  • 13 h Pique nique, cantine, café
  • Fête du bruit (chansons, musique…)
  • 15 h verdict avec prise de parole du juge des assises et notification à toutes et tous des revendications remise à l'ARS






Lieu de rendez vous pour le car de Guingamp :
  • 8h30 aire de covoiturage de Kernilien
  • 8h45 aire de covoiturage de la Chesnaye
ou à l'adresse : comité de défense, 27 rue de la trinité, 22200 Guingamp


La participation au car est de 6 euros, les personnes qui souhaitent soutenir le mouvement financièrement, sans participer au déplacement peuvent faire parvenir leur don à l'adresse indiqué au nom de l'UL de Guingamp.


 LES AVENTURES DE JEAN PIERRE DENIS, suite, mais sans doute pas la fin....

               Sur le site Antika.org

                            ****

L’affaire du Crédit mutuel Arkéa tourne à la bouffonnerie

 PAR 
 
Les autorités de tutelle des banques viennent de mettre en garde la branche bretonne du Crédit mutuel qui veut faire sécession : chacune des 331 caisses locales qui se lancerait dans l’aventure perdrait son statut mutualiste et devrait demander un agrément pour conserver son statut d’établissement de crédit.
Pour Jean-Pierre Denis, le patron du Crédit mutuel Arkéa (CMA), qui regroupe les fédérations du Crédit mutuel de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif central, c’est un très grave camouflet : alors qu’il a commencé depuis le 23 mars à organiser un vote au sein des 331 caisses de son groupe pour se séparer de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), et constituer un groupe bancaire indépendant, la Banque centrale européenne (BCE), qui est désormais le gendarme des banques en Europe, et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (APCR, l’organisme de supervision qui dépend de la Banque de France) viennent de lui adresser un courrier en forme de mise en garde solennelle, en date du 22 mars 2018, c’est-à-dire la veille même de l’ouverture du scrutin.

Voici ce courrier, frappé de la mention « BCE – Confidentiel » :

Ce courrier constitue un événement majeur dans la folle aventure dans laquelle Jean-Pierre Denis a lancé Arkéa (lire ici notre enquête). Jusque-là, les autorités de tutelle des banques avaient fait comprendre qu’elles n’étaient pas favorables à ce projet d’indépendance mais sans s’y opposer frontalement. Côté français, la puissance publique avait adopté une position similaire : elle avait fait savoir qu’elle n’envisagerait pas de changer la loi mais qu’elle ne s’opposerait pas à un schéma d’indépendance s’il s’avérait qu’il était possible sans modification législative. Pendant de longues semaines, Jean-Pierre Denis a donc joué de ces ambiguïtés pour continuer sa fuite en avant, prétendant en toutes circonstances que son projet d’indépendance n’avait en aucun cas pour but de faire une galipette financière, en préparant une introduction en Bourse d’Arkéa. À de nombreuses reprises, il a prétendu au contraire que son projet était de préserver le statut mutualiste et coopératif de la banque.
Or ce nouveau courrier des autorités de tutelle des banques ruine radicalement l’argumentaire de Jean-Pierre Denis et met au jour le caractère très aventureux de son projet : aventureux pour les caisses locales concernées et pour tous les salariés qui y travaillent.Lisons ! « Sans se prononcer sur l’exactitude ou la complétude du dossier élaboré par le CMA, la BCE et l’APCR estiment nécessaire de rappeler qu’il revient au CMA, et non aux autorités de supervision, d’identifier le schéma d’organisation cible des entités du CMA qui feraient le choix de quitter le Crédit mutuel », disent pour commencer les autorités de supervision. Cette première remarque est, à elle seule, ravageuse : elle signifie en creux que Jean-Pierre Denis a commencé à faire voter les caisses locales, mais sans que celles-ci ne disposent du « schéma d’organisation » de la future banque. En clair, les caisses locales ont commencé à voter, mais à l’aveugle, sans qu’un projet soit clairement mis sur la table. Brutalement dit, il s’agit donc plutôt d’un référendum sur le nom de Jean-Pierre Denis plutôt que d’un vote véritable sur un projet dont tout le monde connaîtrait les tenants et les aboutissants.

jeudi 22 mars 2018

22 mars




MANIF A  LANNION JEUDI 22 MARS 2018



1200 manifestants contre la casse des services publics.
Le NPA présent dans ce rassemblement.

Aux côtés des agents de la Fonction publique, de nombreux usagers.
Ouest France
 Lannion. 1 200 manifestants battent le pavé pour défendre les services publics
Aux côtés des agents de la Fonction publique, de nombreux usagers. | Céline Martin
Profs, aide-soignants et infirmiers de centre hospitalier, salariés de Météo France, cheminots... Ce jeudi matin, le cortège était riche de profils différents, unis dans la défense du service public.
Aux côtés des agents de la Fonction publique, de nombreux usagers. | Céline Martin
Ce matin, les agents de la fonction publique n'étaient pas seuls à battre le pavé : à Lannion, ils ont été rejoints par les Cheminots, que le projet de réforme de la SNCF a fait descendre dans la rue. Faute de pouvoir monter dans le train, pour rallier la capitale, un groupe s'est joint à un important cortège, composé de 1 200 manifestants.
Parmi eux, de nombreux usagers. Ce qui n'étonne pas les syndicalistes, « dans un territoire où les services publics s’éloignent des utilisateurs ».
Déterminés à défendre « ce qui est notre bien commun », tous ont fait front commun pour se diriger ensuite devant la mairie puis la sous-préfecture.
« Le gouvernement porte un projet de casse de la Fonction publique. Il a choisi la voie de la confrontation. Alors l’heure est bel et bien à l’action » lance au micro Benoît Dumont, délégué CGT. applaudi par la foule.
Environ 1 200 manifestants ont pris le départ de la manif, devant l'ancien tribunal. | Céline Martin
Profs, aide-soignants et infirmiers de centre hospitalier, salariés de Météo France, cheminots, usagers ont fait front commun. | Céline Martin
Le personnel de Météo-France était de la partie pour contester le plan de suppression d'au moins 10 agents d'ici 2022. | Céline Martin
Jeunes et moins jeunes ont battu le pavé ensemble, sur le marché. | Ouest-France
Profs, aide-soignants et infirmiers de centre hospitalier, salariés de Météo France, cheminots, usagers ont fait front commun.

dimanche 18 mars 2018

urgence pempoul

icats, tous descendaient dans la rue afin de protester contre la hausse du taux de prélèvement de la CSG de 1,7 point qui mine leurs retraites.
Des manifestations ont eu lieux un peu partout en France, réunissant les retraités qui ont vu leurs revenus mensuels diminuer à la suite de cette nouvelle mesure . « J’ai cotisé 40 ans et on vient me ponctionner », s’est indignée Maryse dans le journal La Tribune. Ex-enseignante de 66 ans Maryse voit aujourd’hui sa retraite se délester de 62 euros.
Fabrice Danon, 65 ans, retraité de l’enseignement à Lille, a expliqué qu’« on est ponctionné assez durement », lui il perd « 400 euros par an ».  Les retraités qui s’étaient déjà réunis en 2017 , ont fait face à un Macron plus cynique que jamais, affirmant qu’il « n’a sentis aucune colère », ce qui n’est pas sans rappeler la morgue de Sarkozy qui en 2009 avait dit que « Désormais, quand il y a une grève en France personne ne s’en aperçoit ».
Si Macron dans son palais doré n’a pas senti de colère, ce ne sont pas les raisons qui manquent aux retraités pour être en colère.

 INFO NPA 29

Hôpital paimpol


ars
Le comité de soutien des urgences de Paimpol s’associe au mouvement régional des comités de soutien en allant déposer ses doléances à l’ARS.

Un car partira du parking de la gare à 8h. Le coût du déplacement pour le comité est de 582€ pour 55 places. Chacun peut contribuer en venant à Rennes, en diffusant largement cet événement, en aidant par le biais de dons… réservations de la place de car et dons auprès du Trésorier:

Daniel Moreau: 06 28 81 40 91
danielmoreau123@orange.fr.
Facebook

vendredi 16 mars 2018

AFFICHE


cmb

  Résultat de recherche d'images pour "logo cmb arkea"       Le Crédit Mutuel Arkéa dans la tourmente !



     Brest et la Bretagne sont habituées au vent d'Ouest, mais celui qui souffle sur le CMB Arkéa présage d'une tempête bancaire hors normes.

Résultat de recherche d'images pour "tempete sur phare en bretagne"

Nous avons interrogé un délégué de la CGT sur ce dossier qui est bien emblématique des dérives politico-financières. Mais qui permet aussi de mieux appréhender les pressions qui s'exercent sur les personnels et partant sur les « sociétaires » mutualistes dont l'opinion est quantité négligeable. 
 

Un dossier qui jour après jour connaît des rebondissements.Dont le dernier en date est l'organisation par la direction générale du CM Arkéa d'une manifestation à Paris le 5 avril avec location de 5 TGV, et journée de travail payé pour ceux qui iront battre le pavé, même les repas seront pris en charge....



Peux tu nous décrire les forces en présence ?



Les trois fédérations adhérentes à CM Arkéa, CMB, CM Massif Central et CM Sud Ouest représente 10 000 salariés en France, .

Le CM Arkéa s'est 6 000 salariés en Bretagne avec les filiales, Fortunéo, Suravenir etc... dont 2 000 sur Brest!

Depuis peu la fédération du Massif Central a quitté le « front indépendantiste ».



En face le CM11-CIC représente 11 fédérations et constitue l'ossature de la Confédération des Crédits Mutuels.



Depuis la nomination d'un nouveau président, Jean Pierre Denis au CMB Arkéa les relations entre celui ci et la Confédération et CM-11 ne font que se dégrader. Denis est un ancien inspecteur de finances, partenaire de JM Messier dans l'aventure VIVENDI...Un fin connaisseur des jeux capitalistiques.

La fédération CMB Arkéa boycotte ses obligations de contrôle de gestion,p erd procès sur procès, elle adresse directement ses comptes aux organismes de tutelle européen, court-circuitant la Confédération laissant un doute sur sa solvabilité, et sur la maîtrise des risques prudentiels.



Pourquoi cette guerre interne ?



Denis veut être le patron absolu après avoir manqué le poste de président de la Confédération du CM. Il a créé un problème qui n'existe pas et sa réponse c'est l'indépendance. Il surjoue de la sensibilité bretonne avec des campagnes de pub , tous contre Paris , « on veut nous empêcher de développer l'économie bretonne ».Il fait même porter à ses troupes, une partie des cadres, du personnel, les élus de tout bord, des patrons bretons une espèce de bonnet...rouge !



Du point de vue de la CGT qu'elles sont les conséquences pour les personnels ?



Les cadres dirigeants ont créé il y a quelques années une espèce de holding soit disant pour permettre la mobilité des cadres entre les services, les filiales, nous n'avons aucune possibilité de contrôle sur cette structure.

Les pressions sont énormes au siège du CMB à Brest, et sur le réseau bancaire proche.Les personnels en souffrent évidement tiraillés entre leur emploi, la fidélité à l'institution, la pression managériale.

Dans le réseau bancaire breton la situation est un peu plus simple du fait d'une moindre pression hiérarchique pour l’instant.

Il faut le dire, personnels et organisations syndicales, nous avons avalé des couleuvres depuis quelques années.Mais les déboires judiciaires, l'absence de lisibilité du projet d'indépendance commencent à poser problème. Les sociétaires aussi se posent des questions notamment parce qu'il faudra abandonner une «  marque inestimable » dixit JP Denis. Car on va partir sans la marque, et la Confédération du CM sera de fait obligée de s'implanter en Bretagne.Il semble que les négociations avec les autorités de tutelle révèle que le projet est juridiquement impossible au regard du droit bancaire.



Quel est le positionnement des organisations syndicales du CMB Arkéa ?



Nous sommes quatre organisations représentatives par ordre, CFDT, UNSA, SNB CGC et depuis 2016, la CGT. D'ailleurs nous n'oublions pas que la direction nous a traîné au tribunal pour contester nos nominations de délégués syndicaux...

Pour l'instant l'intersyndicale tient face à la direction, et essaie d'avoir le maximum d'information sur le dossier. Le CCE devra se prononcer sur l'indépendance, nous verrons comment défendre au mieux les personnels et l'outil de travail.

Nous tractons ensemble et la CGT fait du travail de terrain sur le réseau bancaire.





Peux tu préciser quelle est la revendication centrale de la CGT CMB Arkéa ?



C'est net, nous sommes pour le maintien dans la Confédération du CM, tout en préservant l'autonomie du CMB qui n'a d'ailleurs jamais été remise en question par la Confédération. Pour plagier le débat politique en Bretagne on pourrait dire l'autonomie, oui, l'indépendance, non.



Evidemment, nous n'appellerons pas à manifester à Paris le 5 avril derrière notre patron. Nous notons par contre que la direction a précisé que les salaires des manifestants seront maintenus !

Une excellente jurisprudence dans le milieu bancaire.



Correspondant Guingamp.

Le 16 mars 2018

jeudi 15 mars 2018

gael 15 mars

A Guingamp aussi, le 15 mars lors de la manif des retraités , nous envoyons des messages de soutien à Gael Quirante.
La ministre du travail ne doit pas accepter la demande de licenciement du groupe "La Poste".

15 MARS

OUEST FRANCE

Guingamp. Les retraités descendent à leur tour dans les rues.

 

 

Ils étaient nombreux à répondre à l’appel de la CGT, ce jeudi matin. Le syndicat organisait un mouvement national réunissant les personnels de santé et les retraités. À Guingamp, plus de 300 personnes se sont réunies sur le parvis de la gare, vers 11 h.

La foule s’est rassemblée autour de Philippe Viton, de l’union locale de Guingamp. Ce dernier a rappelé les raisons de la manifestation. Pour les personnels de santé, il s’agit d’un manque de moyen global dans les Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Les personnes âgées, elles, sont surtout impactées par la hausse de la cotisation sociale généralisée (CSG).
Il a ensuite cédé sa place au micro à Eugène Le Moing. Ancien secrétaire général CGT du Commissariat de l’énergie atomique, le retraité continue de lutter malgré ses 88 ans.

Une rencontre avec Yannick Kerlogot le 24 mars

« J’ai milité toute ma vie, dit-il. Je suis venu en retraite dans le département, je suis ici depuis 29 ans. On modifie nos conditions de retraite mais qu’est-ce que ce sera pour les jeunes ? Je n’ai jamais vu autant d’argent que maintenant. Le problème, c’est qu’il va ailleurs. On tape un peu sur les retraités sous prétexte de préserver les jeunes. Ça met en opposition les parents et les enfants. Il faut revoir tout ça. »
Vers 11 h 30, les manifestants ont pris la direction du centre-ville. Ils se sont arrêtés en face de la mairie, où se trouve la permanence du député de la circonscription, Yannick Kerlogot. Ce dernier, absent, une petite dizaine de personne s’est toutefois entretenue avec son attaché parlementaire.
« Nous avons rappelé nos droits, raconte Kenny Delferrière, l’un des responsables de l’union locale CGT de Guingamp. Il ne pouvait pas répondre à la place du député. Mais il nous a proposé un rendez-vous avec Yannick Kerlogot, le 24 mars, à 9 h 30. Il a intérêt à nous recevoir et à nous écouter. »

Note du comité: 350 manifestants pour un premier rassemblement des retraités à l'appel de la seule UL CGT Guingamp pas mal pour un début.... 
crédit photo NPA 

mercredi 14 mars 2018